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Sens spirituel de Mat 25:35-36
J'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger
Ceux qui avaient faim de paix, d'amour, de joie
tu leur as donné cette nourriture spirituelle qui donne la vie
J'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire
Ceux qui avaient soif de justice, de vérité, d'amour
tu leur as donné à boire de cette eau qui jaillit en vie de plénitude
J'étais étranger, et vous m'avez recueilli
Ceux qui ne se sentaient pas accueillis par Dieu
tu leur as donné l'espérance qui ne déçoit pas
J'étais nu, et vous m'avez vêtu
Ceux qui n'étaient pas revêtus de justice, de paix, de joie, d'amour, d'espérance, de vérité, de vie
tu les as revêtus de Christ, donné tous ces fruits de la foi
J'étais malade, et vous m'avez visité
Ceux qui étaient faibles spirituellement
tu leur as donné la force de la foi en Celui qui est leur remède
J'étais en prison, et vous êtes venus vers moi
Ceux qui étaient enfermés dans de fausses idées, théories, doctrines
tu les as libérés en leur apportant la vérité qui rend libre
La transfiguration
Dans la nuée, Moïse et Élie parlent avec Lui.
Le monde ancien, du vieil homme, de la loi, arrive à son terme.
L'ancienne alliance et la nouvelle se rejoignent, comme la justice et l'amour s'uniront sur une autre colline, à la croix.
L'Homme (hommes et femmes) a été mis au défi de vivre de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, choisi par lui en lieu et place de l'Arbre de Vie.
Ce fut un échec sans appel: de la montagne de la Loi, on passe alors à celle de la grâce.
La Loi (Moïse) et les Prophètes (Elie) font place, lors de la Transfiguration, au Christ.
Ils étaient la graine - la loi - contenant le code qui, de la lettre, est transfiguré en Esprit.
Christ en toi fera mourir le vieil homme pour laisser la place à l'Homme Nouveau.
Métamorphose, naissance d'en haut.
La nuée, limite entre le visible et l'invisible, le matériel et le spirituel, montre que le ciel est une dimension non pas au-dessus de la nôtre, mais à côté, dans l'invisible, en l’Esprit, qui nous conduit dans notre désert.
Tout est nuée et quête d'Esprit, dit l'Ecclésiaste: lieu de rencontre, signe de la présence spirituelle, limite entre vu et non vu, comme dans le Lieu Très Saint, où on rencontre Dieu.
On ne peut cependant rester sur la montagne de la transfiguration: une fois vivifiés, nous retournons à notre terre nourrie de Christ pour y faire fructifier la semence céleste au moyen de l'eau de la Parole et de la Lumière du Soleil de Justice.
Mais l'Esprit en nous continue d'être lumière éclatante comme d'un éclair...
Heureux les mendiants d'Esprit, car le Royaume des Cieux est à eux!
Mat 20:1-16 La grâce imméritée
Lorsque la manne tomba du ciel, ceux qui en avaient peu en avaient assez, et ceux qui en avaient beaucoup n'en avaient pas trop - chacun selon ses besoins, mais aussi selon ses mérites, car il fallait plus de travail pour en recueillir plus (Exode 16:17-18).
La grâce, quant à elle, donne à chacun ce dont il a besoin pour subsister, quels que soient ses mérites. La parabole de Mat 20:1-16 est là pour nous le rappeler: ici, chacun reçoit suffisamment pour vivre - certains auront trop par rapport à leur travail, mais aucun n'aura pas assez - la grâce va au-delà du principe de la manne.
Concernant les biens terrestres, selon 2 Cor 8:13-15, ceux qui ont trop donneront à ceux qui n'ont pas assez. En ce qui concerne les biens célestes dont il est question dans notre parabole, il n'y a pas de "pas assez" - et peu importe quand nous entrons dans le Royaume: pour Dieu, ce qui compte, c'est l'ici et maintenant qu'est Son éternité/plénitude. La grâce pourvoit pour chacun.
"Ne m'est-il pas permis de faire ce que je veux de mes biens ?" (v. 15a): la grâce est imméritée, Dieu la distribue comme Il le veut, et peu importent nos raisonnements: Il fait lever Son soleil sur les méchants et sur les bons, et Il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes (Mat 5:45).
"Ou bien verrais-tu d'un mauvais oeil que je sois bon ?" (v. 15b): de quel droit nous mettons-nous à la place de Dieu ? N'est-Il pas souverain ? N'est-Il pas Amour ? Ne sait-Il pas ce qu'Il fait ? Alors, qu'importent nos mérites... la grâce est de toute manière imméritée. Devant l'amour infini de Dieu, le plus grand amour terrestre ne vaut pas mieux que le plus petit amour terrestre.
De même, le plus grand sous le régime de la Loi, Jean le baptiseur / immergeur, était le plus petit sous le régime de la grâce (Luc 7:28): "C'est ainsi que les derniers seront premiers et les premiers derniers" (v. 16).
Lire aussi
Mat 18:23-35 Loi ou grâce ?
Dans Le scandale de la grâce, nous avons vu que la Loi, telle que comprise par le vieil homme, refuse de laisser l'intendance à la grâce, qui est la "Loi" telle que comprise par l'Homme Nouveau.
Dans la parabole de Mat 18:23-35, nous voyons une personne être bénéficiaire de la grâce (v. 23-27). Cependant, cette personne, bien que sous la grâce, persiste à être sous la Loi quand il s'agit de ses propres intérêts - ceux de son vieil homme (v. 28-30).
Le vieil homme pousse parfois les chrétiens à rétrograder vers la Loi: c'est ce qu'on appelle les néo-judaïsants, qui comme les chrétiens à qui Paul s'adresse dans plusieurs de ses lettres, reviennent à la Loi, crucifiant à nouveau le Fils de Dieu, comme dit par ailleurs en Héb 6:6.
Alors, la grâce pousse la logique de la Loi jusqu'au bout, dans le but pédagogique de montrer ce qui se passe quand on rétrograde (v. 31-35): la Loi ne lâche rien, jusqu'à ce qu'on ait payé tout ce qu'on lui doit.
Alors, Loi ou grâce ?
Luc 16:1-18 Le scandale de la grâce
Dans la parabole précédant ce texte, en Luc 15, nous avons le fils prodigue qui bénéficie de la grâce, alors que son frère persiste à vouloir être sous la Loi.
Explications sur Luc 16:1-18 - Le scandale de la grâce
Il dit aussi à ses disciples :
--- début de la parabole ---
Un homme riche avait un intendant.
Celui-ci lui fut dénoncé comme dispersant ses biens.
L'homme riche, c'est la Loi. L'intendant, c'est la grâce, qui arrose de bienfaits et en même temps s'assure que la Loi soit respectée (en esprit et non pas à la lettre). Jésus, p.ex., ne cessait d'instruire, de soigner et de guérir (grâce) tout en respectant l'esprit de la Loi (aimer) mais en négligeant la lettre s'il fallait p.ex. agir un jour de sabbat (il ne respectait pas le sabbat littéralement, mais était constamment en repos - sabbat - dans son être intérieur).
Ceux qui dénoncent la grâce sont ceux pour qui elle est un scandale.
Il l'appela et lui dit :
Qu'est-ce que j'entends dire de toi ?
Rends compte de ton intendance, car tu ne pourras plus la pratiquer.
La Loi, telle que comprise par le vieil homme, refuse de laisser l'intendance à la grâce, qui est la Loi telle que comprise par l'Homme Nouveau.
L'intendant se dit :
Que dois-je faire, puisque mon maître me retire l'intendance ?
Bêcher ? Je n'en ai pas la force.
Mendier ? J'en ai honte.
La grâce ne consiste pas à faire des oeuvres pour assurer le salut (Psaume 127:2 : Il en donne autant à ses bien-aimés pendant leur sommeil), et elle ne mendie pas : au contraire, elle donne, gratuitement, disperse, arrose.
Je sais ce que je vais faire, pour qu'ils m'accueillent dans leurs maisons quand je serai relevé de mon intendance.
Afin que la grâce ne soit pas vaine, elle a un seuil minimum, de manière à ce que lorsqu'on veut la brider, elle ait quand même des effets, et puisse être accueillie dans notre être intérieur.
Alors il fit appeler chacun des débiteurs de son maître.
Il dit au premier : Combien dois-tu à mon maître ?
100 baths d'huile, dit-il.
Et il lui dit : Prends ton billet, assieds-toi vite, écris : 50.
Il dit ensuite à un autre : Et toi, combien dois-tu ?
100 kors de blé, dit-il.
Il lui dit : Prends ton billet et écris : 80.
100, ce sont les oeuvres humaines (10) exigées par la Loi, dont on se vante, que l'on met en avant (à la puissance 2, qui représente le témoignage).
Le seuil minimum de la grâce :
- c'est la moitié de ce qui est attendu des oeuvres de l'esprit (huile) : le reste, ce sont les exigences trop hautes de la Loi mal comprise - la Loi mal comprise est par conséquent 2 fois trop exigeante : il y a ce que Dieu demande, et l'homme en rajoute de son crû.
- et les 4 cinquièmes en ce qui concerne les nourritures spirituelles (blé) : moins, et c'est la chair qui domine - elle ne doit en effet compter que pour 1 cinquième (5, la partie humaine).
Le Seigneur (*) [et non pas "le maître"] félicita l'intendant injuste, parce qu'il avait agi en homme avisé.
La grâce est plus avisée, plus "humaine" que la Loi. Le Seigneur approuve cela.
Car les gens de ce monde sont plus avisés dans leurs rapports avec ceux de leur génération que les fils de la lumière.
Les fils de la lumière (les "spirituels") ont tendance à se croire "arrivés" et exigent trop de leur prochain. Ceux qui vivent le réel - ici et maintenant - savent que sans grâce on ne va pas loin. Ce sont eux les véritables spirituels.
Eh bien, moi, je vous dis : Faites-vous des amis avec le "Mamon de l'injustice", pour que, quand ce sera fini (*), ils vous accueillent dans les tentes éternelles.
Pour ceux qui tiennent mordicus à la Loi, la grâce est un "Mamon de l'injustice". Ils monnaient (Mamon) : "je fais ceci, donc Dieu me doit cela", et la grâce leur semble injuste (elle est gratuite...) - c'est une "monnaie de l'injustice" à leurs yeux.
Alors, allez plus loin qu'eux, soyez "injustes" : graciez, menez au salut!
Remets-nous nos dettes, comme nous les remettons aussi à nos débiteurs (Mat 6:12)
Celui qui est digne de confiance dans une petite affaire est aussi digne de confiance dans une grande, et celui qui est injuste dans une petite affaire est aussi injuste dans une grande.
Si vous savez gérer la grâce dans le contexte de la Loi, ou la Loi dans le contexte de la grâce, vous êtes parfait, quelle que soit la circonstance.
Si donc vous n'avez pas été dignes de confiance avec le "Mamon injuste", qui vous confiera le véritable ?
Si vous ne gérez pas correctement les choses en contexte de grâce débordante, comment gérerez-vous la grâce tout court (d'autant plus son seuil minimum) ?
Et si vous n'avez pas été dignes de confiance pour ce qui appartenait à quelqu'un d'autre, qui vous donnera votre propre bien ?
Si vous ne faites pas grâce, qui vous fera grâce ?
Aucun domestique ne peut être esclave de deux maîtres. En effet, ou bien il détestera l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez être esclaves de Dieu et de Mamon.
Choisissez entre la Loi - marchander (Mamon) le salut - et la grâce du Dieu d'Amour, tout en gardant à l'esprit que Jésus a chassé ceux qui marchandent dans le Temple.
Les pharisiens, amis de l'argent, écoutaient tout cela et tournaient Jésus en dérision.
Ils ont pris sa parabole au 1er degré, et par conséquent ils ont beau jeu de se moquer...
Il leur dit : Vous, vous vous faites passer pour justes devant les gens, mais Dieu connaît votre coeur - car ce qui est élevé aux yeux des gens est une abomination devant Dieu.
Vous vous vous faites passer pour justes car vous enseignez la Loi et la mettez sur un piédestal - mais votre coeur n'est pas rempli de grâce.
Jusqu'à Jean, c'étaient la Loi et les Prophètes - depuis, le royaume de Dieu est annoncé comme une bonne nouvelle, et chacun use de violence pour y entrer.
La Loi doit faire place à la grâce de la bonne nouvelle. Si le coeur de l'être humain est transformé par la grâce, il accomplira de lui-même la Loi, car la Loi désigne ce que fera et ne fera pas l'être humain dont le coeur est UN avec le Coeur d'Amour du Père. Chacun use de violence pour conserver cet esprit et combattre l'ennemi, afin d'entrer et habiter dans le Royaume.
Or il est plus facile pour le ciel et la terre de passer que pour un seul trait de lettre de la Loi de tomber.
Ainsi, l'Esprit d'amour gardera la Loi d'amour dans les coeurs, même si le ciel et la terre passent (...ce qui restera, c'est l'amour - cf. 1 Cor 13:13). Mais pour celui qui s'accroche à la Loi avec un coeur légaliste (Pharisiens), il est plus facile que le ciel et la terre passent, plutôt qu'il renonce à sa Loi, la Loi telle qu'il veut bien la comprendre. De plus il use de violence pour entrer et rester dans son royaume, son système religieux.
Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre commet l'adultère, et celui qui épouse une femme répudiée par son mari commet l'adultère.
Comme Adam, vieil homme, le légaliste répudie l'Arbre de Vie (il divorce d'avec Dieu - apostasie signifie divorce) et épouse l'arbre de la connaissance du bien et du mal, répudié par Dieu : il est adultère.
Ainsi, l'esprit religieux légaliste est une abomination devant Dieu. Il croit écouter Moïse et les prophètes, mais en fait il n'écoute que son coeur irrégénéré. La résurrection, le nouvel homme, ne l'intéresse pas - d'autant moins la grâce.
(*) leçons par ailleurs approuvées par l'araméen, langue parlée à l'époque
L'effet papillon
1ère considération : Jean 6:37
TOB
Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et celui qui vient à moi, je ne le rejetterai pas
SEG21
Tous ceux que le Père me donne viendront à moi et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi
NBS
Tout ce que le Père me donne viendra à moi; et celui qui vient à moi, je ne le chasserai jamais dehors
Original à partir du grec
Tout ce que le Père me donne arrivera à moi - et celui qui vient à moi, je ne le jetterai en aucun cas loin dehors
NBS est le plus proche de l'original, qui est radical : "en aucun cas je ne chasserai violemment celui qui vient à moi"
2ème considération :
Lorsque Jésus dit "Malheur à vous" (selon les traductions habituelles) en Luc 11 et Matthieu 23, SEG21 a aussi "Malheur à vous", TOB a "Malheureux êtes-vous", et NBS a "Quel malheur pour vous".
L'original à partir du grec a "Hélas pour vous", plus proche de TOB et NBS que de SEG21.
Constatation :
De toute évidence (nous l'avons déjà vu dans d'autres circonstances) SEG21 n'a effectué qu'une refonte superficielle de la Segond traditionnelle. NBS a été beaucoup plus loin, cherchant à être au plus proche de l'original grec, et aussi de la réalité de Dieu : Dieu est amour, et en aucun cas il ne repoussera celui qui vient à lui - et il ne condamnera pas par un "Malheur à vous" mais regrettera par un "Quel malheur pour vous".
Analyse :
Par "effet papillon" (sensibilité aux conditions initiales), en n'étant pas fidèle à de nombreuses reprises au texte original, une traduction peut donner à l'ensemble d'un texte une orientation complètement différente de l'intention originelle.
Nous voyons dans les exemples cités qu'en traduisant fidèlement les textes de la Bible, l'amour de Dieu apparaît sous sa réalité absolue : son amour est inconditionnel ("je ne le chasserai jamais dehors"), et même ses ennemis sont aimés ("Quel malheur pour vous").
A cette lumière, allons plus loin :
Jésus dit à plusieurs reprises (cité ici de manière générique) : "on vous a dit que faire ceci ou cela est péché, mais moi je vous dis que vous avez déjà péché en pensant faire ceci ou cela" et "votre justice doit être plus exigeante que celle des personnes les plus exigeantes".
A la lumière des textes de la SEG21 cela ne choque pas (puisque l'amour de Dieu ne semble pas absolu), mais comment expliquer ces sentences rédhibitoires à la lumière de l'amour absolu de Dieu émergeant des textes de la NBS ?
A ceux qui lui demandent "qui peut être sauvé dans ces conditions ?", Jésus répond en substance : "c'est impossible aux hommes, mais c'est possible à Dieu".
Quel est ce "possible à Dieu" ? La réponse est simple : la grâce.
Prenons le fil rouge de la Bible :
Ce qui condamne l'être humain, c'est son attirance pour l'arbre de la connaissance du bien/mal, qui a pour conséquence que Dieu, de manière pédagogique, lui donne des lois à suivre - non pas pour qu'il les suive (il ne le peut pas), mais pour qu'il se rende compte de son incapacité à les suivre (c'est ce que Paul explique en Romains).
Lors donc que Jésus va encore plus loin en affirmant que nous sommes non seulement coupables en ne pratiquant pas la loi, mais déjà en pensant la contourner, c'est encore de la pédagogie : "vous prétendez accomplir la loi ? D'accord, mais moi je vous dis que vous la contournez déjà en pensées" - le verdict est total. Qui peut être sauvé, dans ces conditions ? C'est impossible aux hommes, mais c'est possible à Dieu, qui fait grâce et qui donne de quoi réaliser sa volonté : c'est l'arbre de vie, littéralement le bois de vie, la croix.
Les béatitudes
Un psaume pour David : YHWH est mon berger
Le Seigneur s'occupe de moi comme un berger
Et rien ne me manque
Il a dressé ma tente en des lieux de tendres pousses
Il m'a nourri d'eaux de repos
Il a réorienté le souffle de ma vie vers le haut
Il m'a guidé sur des chemins de justice, à cause de son nom
Ainsi, même si je dois aller au milieu de l'ombre de la mort, je ne serai pas effrayé par le mauvais, car tu es avec moi
Ta houlette et ton bâton sont mon secours
Tu as préparé devant moi une table, en face de ceux qui m'accablent
Et tu as oint ma tête d'huile, et ta coupe m'enivre d'excellence
Et ta grâce me poursuit tous les jours de ma vie, et ma demeure est dans la maison du Seigneur pour la durée des jours
Que se passe-t-il quand on abandonne la Bible?
On connaît trop peu notre histoire. Et tous les historiens vous le diront: méconnaître son histoire, c’est s’exposer à refaire les mêmes erreurs que dans le passé.
Dans les Cévennes
Après une génération de persécutions, les enfants des familles qui avaient adhéré à la Réforme et qui se voyaient peu à peu privés de leurs libertés sous Louis XIV se sont rebellés. Au point de prendre les armes. On les a appelés les « camisards ». Vous me direz, c’est pas très chrétien tout ça? Surtout si vous avez du mal, comme moi, à mettre dans la même balance les enseignements de la Bible, la souveraineté de Dieu et la résistance armée.
Ça m’a aussi choqué, mais des détails de l’histoire m’ont mis sur une piste intéressante. Cette période sombre de l’histoire qui n’a duré en gros que 2 ans a été grandement marquée par un grand mouvement « prophétique ». Les camisards se disaient prophètes, inspirés, ils parlaient de la part de Dieu. En 1701, il y avait 8000 prétendus prophètes dans les Cévennes! Des enfants même, agités par des « manifestations corporelles » appelaient à la repentance puis peu à peu à la résistance armée et à la violence au nom de Dieu.
J’ai trouvé ça un peu loin des idées de la Réforme (« Sola Scriptura »)? D’autant plus que c’est Antoine Court qui met fin à ce mouvement prophétique en appelant au retour à la Bible comme seule source d’inspiration.
On prête cette phrase à John Owen:
Si les révélations spéciales sont en désaccord avec l’Écriture, elles sont fausses.
Si les révélations spéciales sont en accord avec l’Écriture, elles sont inutiles.
Cette citation aurait-elle pu changer la manière de voir des camisards? Dans tous les cas, collée à ce bout d’histoire, elle m’a questionné.Source
Le jugement du vieil homme
3 extraits de l'article Le jugement du vieil homme :
Si tu résistes à l'Esprit, tu entres dans le périmètre de celui qui fait errer, ment et séduit.
Ceux qui s'attachent aux 'miracles' en tant que tels, et non pas en tant que signes de la part de Dieu, se laissent facilement séduire par de pseudo-prodiges.
Ne pas croire conduit à l'injustice, car Dieu est la Vérité, Il dit la réalité; ne pas l'écouter produit l'égarement dans des sentiers où le 'sans normes' est le seul guide, qui mène à la perdition.
Compléments de lecture :
2 Thess 3:10
Commentaires (entre quotes) sur ce verset
Encyclopédie des difficultés bibliques: "" (inutile de prendre une loupe :-)
Commentaire sur ce commentaire: ???
Bible Annotée: "Proverbe usité chez les Juifs, expression de la loi universelle du travail ; et par conséquent aussi, censure de ceux qui, à Thessalonique, mangeaient, sans travailler, le pain des autres."
Commentaire sur ce commentaire: heureusement que ça ne se passe qu'à Thessalonique :-)
Segond21: voir Encyclopédie des difficultés bibliques
Commentaire sur ce commentaire: voir Encyclopédie des difficultés bibliques
NBS: cf. Pr 10.4
Commentaire sur ce commentaire: quel rapport ?
Scofield: voir Segond21
Commentaire sur ce commentaire: voir Segond21
TOB: une version renvoie à 1 Thess 4:11 et suivants
Commentaire sur ce commentaire: c'est mieux que rien
Osty: voir Scofield
Commentaire sur ce commentaire: voir Scofield
Vie Nouvelle: c'est la seule consultée qui donne un commentaire assez complet, quoique un peu moralisateur (ah, ces grecs! :-)
Commentaire sur ce commentaire: vous vous attendiez à ce que nous le donnions ici, ce commentaire de Vie Nouvelle ? Mais allez regarder par vous-même, paresseux! :-)
J'ai eu faim
La vengeance dans les psaumes
Amour et vérité
La vérité sans amour tue.
La justice est amour et vérité.
C'est pourquoi il est écrit : cherchez avant tout le Royaume et sa Justice, et le reste vous sera donné en plus.
C'est pourquoi aussi l'Esprit dit : ce n'est pas le pécheur qu'il faut haïr, mais le péché.
La vérité met en lumière le péché.
L'amour pousse à aimer le pécheur.
La justice consiste à ôter le péché afin de libérer le pécheur.
C'est pourquoi Christ est Justice :
Il ôte le péché et libère le pécheur
Il est Amour
Il est Vérité
L'amour est le remède à la peur paralysante.
La vérité libère de l'aliénation.
Par exemple, être tenté n'est pas pécher : pécher, c'est dire oui à la tentation.
La vérité nous montre les conséquences de ce oui, et l'amour nous donne la force de dire non.
La Bible a été écrite par l'Esprit de vérité et d'amour.
Si un passage de la Bible nous fait peur ou nous pèse, c'est que nous ne l'abordons pas avec cet Esprit d'amour et de vérité qui libère.
Le problème, ce n'est pas la Bible.
Le problème, c'est l'esprit avec lequel nous l'abordons.
Lorsque la Bible te parle de jugement, c'est avec amour et vérité, avec justice.
Lorsque la Bible parle d'entasser des charbons ardents sur la tête de ton ennemi, c'est avec amour et vérité, avec justice.
Lorsque la Bible parle de secouer la poussière de tes pieds, c'est avec amour et vérité, avec justice.
Lorsque la Bible parle en paraboles pour que ceux qui ne veulent pas entendre n'entendent pas, c'est avec amour et vérité, avec justice.
Nous parlons de ces sujets ailleurs dans nos blogs et sites.
Chacun de ces exemples a son éclairage plein d'amour et de vérité qui libère, plein de justice.
La Bible est claire pour ceux qui ont l'esprit clair.
Demandez cet esprit d'amour et de vérité, cherchez le Royaume et sa Justice.
La Bible se contredit-elle ?
Premier cas
Les récits des évangiles peuvent varier entre eux lorsqu'ils rapportent les mêmes évènements.
En comparant les textes d'évangiles se rapportant aux mêmes évènements (la plupart des bibles indiquent les références des textes parallèles), vous avez certainement constaté des différences entre ces différents récits.
Nous sommes là en présence d'un phénomène bien connu: il y a autant de récits différents qu'il y a de témoins d'un évènement (phénomène bien connu des policiers, des assurances, etc.). Concernant les évangiles, c'est une preuve que ces évènements sont réels (*): si les auteurs des 4 évangiles s'étaient concertés, leurs récits seraient quasiment identiques. Le fait qu'ils soient différents apporte la preuve qu'ils sont authentiques.
Le but de ces récits n'est par ailleurs pas de relater des faits dans le détail, mais de faire passer un message. Et nous pouvons avoir confiance que le Saint-Esprit veille à ce que ces textes atteignent leur but, malgré ces différences dans le récit qui en est fait. On peut par conséquent qualifier ces différences de mineures.
Deuxième cas
Si Jésus est Dieu, pourquoi dit-il des paroles qui laissent entendre le contraire?
Jésus dit par exemple qu'il ne connaît ni le jour ni l'heure, qu'il ne sait pas qui régnera à ses côtés, etc.
Y voir qu'il n'est pas Dieu, c'est oublier que Dieu, en se faisant homme, s'est volontairement limité à la condition humaine. Lorsque Jacques et Jean demandent de régner à ses côtés, Jésus leur fait pédagogiquement comprendre leur manque d'humilité en mettant en évidence, par contraste, cette limitation volontaire qu'il a acceptée, en leur révélant que lui ne sait pas qui régnera à ses côtés.
Et là de nouveau (*), l'argument révèle une réalité inattendue: si Jésus était pleinement homme, ce qu'il a fait (ce que nous appelons "miracles"), nous pouvons le faire aussi ("vous ferez même de plus grandes choses [que moi]").
A lire en complément
Jusqu'ici, les cas mentionnés, lorsqu'on les ancre dans la réalité, retournent les arguments avancés, et se révèlent porteurs de dévoilement de la condition humaine, telle qu'elle est et telle qu'elle peut être si l'être humain se laisse métamorphoser. En sera-t-il de même pour notre troisième cas?
Troisième cas
Jésus nous demande de ne pas nous préoccuper de notre nourriture : "cherchez d'abord le Royaume, et ces choses vous seront données en plus". Mais dans la prière modèle qu'il nous laisse, il dit: "donne-nous notre pain quotidien". Contradiction?
Le premier cas a été résolu par la connaissance d'un aspect de l'être humain.
Le second nous a renouvelés en nous révélant le potentiel que nous avons en Dieu.
Le troisième nous apprend une nouvelle leçon: l'Esprit nous enseigne directement, à travers les écritures. Le Saint-Esprit nous montre ceci: le Royaume est prioritaire, le règne de Christ est plus important que les choses matérielles. Christ au centre. Christ, qui est le pain de Vie, le pain descendu du Ciel. La manne était le pain descendu du ciel: ceux qui en avaient peu en avaient assez, ceux qui en avaient beaucoup n'en avaient pas trop. C'est la justice de Dieu. Cherchez le Royaume ET sa justice. Cherchez le pain du Ciel. Or, que dit la prière de Jésus? "Donne nous notre pain super-substantiel (littéralement du grec)".
La leçon que nous donne ici le Saint-Esprit est la suivante: la Bible ne pouvant se contredire, "cherchez d'abord le Royaume, et ces choses vous seront données en plus" et "donne-nous notre pain quotidien" ne se contredisent qu'en apparence. En cherchant plus loin dans la Bible, nous comprenons que le Royaume c'est Christ régnant en nous, et que par conséquent le pain que nous demandons à Dieu, c'est Christ, pain du Ciel. Et le grec original nous le confirme: ce pain dont il est question, c'est bien le pain du Ciel, Christ, le pain super-substantiel du grec original (méfiez-vous des imitations!).
La Bible est cohérente, la Bible ne se contredit pas. La connaissance, le renouvellement de notre intelligence, l'écoute du Saint-Esprit, aplanissent les difficultés apparentes.
Derrière les 3 cas développés ici se profilent deux critères infaillibles pour s'assurer que nous avons bien compris la Bible: l'amour et la liberté (dans le sens de délivrance). Sans l'amour, nous en arrivons facilement à nous décourager, à baisser les bras, à accepter que la Bible se contredirait. Derrière ces 3 cas se profile l'amour de l'homme (premier cas), l'amour de Christ (2ème cas), l'amour du Saint-Esprit et de la Vérité dans le 3ème.
2ème critère infaillible: la lecture de la Bible doit nous libérer. Le 1er cas nous libère de l'ignorance, le second nous renouvelle, nous libère de la stagnation, et le 3ème nous libère de la lecture littérale de la Bible, et nous montre que c'est spirituellement que l'on juge des choses de Dieu, dont la première est la Parole écrite de Dieu.
A lire aussi : Les sujets qui font débat
(*) La Bible n'est pas un livre de dogmes ou de théologie: elle relate, dans la réalité de tous les jours, la relation de Dieu avec les hommes.
Connaissez-vous votre Bible ?
Savez-vous que la Bible ne contient pas le mot enfer - ni le mot Lucifer, ni le mot trinité, par ailleurs ?
Savez-vous qu'évangile veut dire bonne nouvelle ? les anges sont des messagers, et il y a ange dans évangile : c'est le bon (eu, devenu év) message (angélion).
Savez-vous qu'apôtre n'est pas un titre, mais une fonction ? apôtre signifie envoyé. Ceux que Dieu envoie sont des apôtres.
Savez-vous que le Nouveau Testament ne désigne qu'une fois les hommes en tant que pasteurs ? les autres utilisations de ce mot désignent le Pasteur par excellence, Christ. Savez-vous que dans le seul verset qui utilise le mot pasteur pour désigner les hommes, il n'est cité qu'en quatrième position, derrière les apôtres (les envoyés), les prophètes (ceux qui parlent de la part de Dieu), et les évangélistes (ceux qui annoncent la bonne nouvelle) ? (Eph. 4:11)
Savez-vous que la Parole désigne, non pas la Bible (qui se nomme elle-même les écritures), mais Jésus Lui-même ? "dans le Principe était la Parole (le Logos, Christ)" Jean 1:1. Et "la parole de Dieu est vivante et opérante, et plus pénétrante qu'aucune épée à deux tranchants, et atteignant jusqu'à la division de l'âme et de l'esprit, des jointures et des moelles ; et elle discerne les pensées et les intentions du coeur. Et il n'y a aucune créature qui soit cachée devant lui (lui qui ? Jésus, bien sûr!), mais toutes choses sont nues et découvertes aux yeux de celui à qui nous avons affaire." (Hébreux 4:12-13). La suite de Jean ne dit-elle pas que la Parole s'est faite chair ? la Bible s'est-elle faite chair ? non, mais le Logos s'est fait chair.
Savez-vous que la Bible ne parle pas de vengeance de la part de Dieu, mais que la juste traduction du mot est justice ? Dieu veut la justice, et non pas tirer vengeance! et sachant que la justice suprême de Dieu est la justification du pécheur, celui qui se met en relation avec Dieu grâce au sacrifice de Jésus est justifié.
Savez-vois que le mot foi ne signifie pas croyance, mais désigne la relation étroite avec Dieu ? savez-vous en effet que Jésus n'est pas venu inaugurer une nouvelle religion, mais qu'Il est venu sauver le monde de la mort, de la maladie (somatique, psychique, spirituelle), et des idoles, dont la religion fait partie ?
Savez-vous que le Royaume n'est pas de ce monde (Jean 18:36), qu'il ne vient pas de manière à frapper le regard et qu'il est en nous (Luc 17:20-21), donc qu'en fait nous sommes le Royaume (Apocalypse 1:6) ?
Savez-vous que prendre sa croix est une joie, un bonheur ? prendre sa croix signifie en effet : je lâche tout ce que je suis, les fardeaux que je porte, les liens qui m'attachent - je vis de Christ, c'est Dieu qui s'occupe de tout, je lâche prise, Dieu est ma volonté - la croix est pesante pour le vieil homme, mais douce et légère pour l'homme nouveau.
Savez-vous que la Bible des premiers chrétiens - y compris l'Ancien Testament - était écrite en grec, et que l'hébreu de nos Anciens Testaments actuels est plus récent de mille ans par rapport à la version grecque (LXX) ?
Que vienne Ton Règne
Que vienne Ton Règne! Comme l'a dit notre Seigneur et Sauveur, le Règne de Dieu "ne vient pas de manière à frapper le regard, et on ne saurait dire : le voici, le voilà! mais le Règne de Dieu est au-dedans de nous" (Luc 17:20-21); le mot au-dedans signifie : dans notre bouche, dans notre coeur (Rom 10:8). Il est donc évident que celui qui prie pour que vienne le Royaume de Dieu prie avec raison qu'en lui s'élève, fructifie, s'achève le Règne de Dieu. Dans tous les saints qui ont Dieu pour Roi et qui obéissent à ses lois spirituelles, le Seigneur habite comme dans une cité bien administrée. Le Père est présent et le Christ règne avec le Père dans l'âme accomplie, selon la parole [...] : "Nous viendrons en lui et en lui nous établirons notre demeure" (Jean 14:22).
[...] Le Royaume de Dieu en nous, alors que nous progressons toujours, atteindra sa perfection, quand s'accomplira la parole de l'apôtre : "lorsqu'Il aura soumis tous Ses ennemis, le Christ remettra le Royaume à Dieu le Père, afin que Dieu soit tout en tous" (1 Cor 15:24-28). Aussi prierons-nous sans cesse avec les dispositions divinisées par le Verbe, en disant à notre Père qui est dans les Cieux : "Que Ton Nom soit sanctifié, que Ton Règne arrive!"
Il faut noter encore, à propos du Règne de Dieu : il n'est pas possible de concilier la justice avec l'iniquité, la lumière et l'ombre, le Christ et Bélial; de même le règne du péché est inconciliable avec le Règne de Dieu. Si nous voulons que Dieu règne sur nous, que jamais le péché ne règne sur notre corps mortel. Ne suivons pas les appels du péché qui sollicite notre âme aux oeuvres de la chair et aux actes qui sont étrangers à Dieu. Faisons mourir nos membres charnels pour produire les fruits de l'Esprit; le Seigneur se promènera en nous comme en un paradis spirituel, il règnera seul en nous avec Son Christ, à la droite de la puissance spirituelle que nous demandons de recevoir, jusqu'à ce que Ses ennemis deviennent en nous l'escabeau de Ses pieds et que soit écartée de nous toute principauté, puissance et souveraineté. Tout cela peut se réaliser en chacun de nous, la mort est vaincue, afin que le Christ puisse dire en nous : "Mort, où est ton aiguillon, enfer, où est ta victoire?" (Osée 13:14, 1 Cor 15:55).
Il faut donc que ce qui est corruptible en nous révèle la sainteté et l'incorruptibilité dans la pureté; et ce qui est mortel, en dépouillant la mort, révèle l'immortalité du Père. De cette manière, Dieu règnera en nous et déjà nous entrons en possession des biens de l'engendrement d'en haut et de la résurrection.
D'après le ch. 25 de "La prière", Origène (source)
Les 7 demandes du "Notre Père"
Jézabel

- politiques (sceaux de 1 Rois 21:8)
- religieuses (jeûne de 1 Rois 21:9)
- juridiques (elle prend 2 témoins en 1 Rois 21:10)
Jézabel, symbole de l'âme irrégénérée, ne veut pas se laisser métamorphoser : elle préfère créer ses propres normes, déplacer les bornes des normes de Dieu. Elle appelle justice l'injustice, et injustice la justice : l'âme ne veut pas voir, et sécrète d'autres vérités que celles de Dieu, réelles.
Au final, de Jézabel il reste trois choses (2 Rois 9:35) :
- les idées (crâne)
- les oeuvres (mains)
- la voie (pieds)
Lire le texte entier
Les armes spirituelles
Ce n'est pas notre force qui nous aidera dans le combat spirituel : laissons Le Seigneur combattre pour nous!
Seule la force du Seigneur vaut la peine d'être mise en oeuvre : toute autre force est de la chair, du monde, de l'ennemi de nos âmes - alors que Sa force est puissance de fermeté face à nos adversaires (chair, monde, ennemi spirituel), résistance aux tentatives de l'envahisseur essayant de pénétrer notre territoire intérieur, de l'envahir et de s'en servir à ses fins, pour finalement le détruire.
C'est une guerre spirituelle : soyons des résistants spirituels!
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Louer pour toutes choses
Je remercie Dieu pour mon infirmité, car c'est au travers d'elle que j'ai trouvé mon Dieu, mon travail et moi-même. (Hélène Keller)
Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas. Les hommes peuvent le traiter à leur guise... il ne s'en soucie pas, il sait que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. (Martin Luther)
Demandez à Dieu la grâce de voir sa main dans chaque épreuve, puis la grâce de vous y soumettre aussitôt. Non seulement de vous soumettre à cette épreuve, mais également de l'accepter et de vous en réjouir... Je pense que, parvenus à ce stade, nous voyons disparaître la plupart de nos ennuis. (Charles H. Spurgeon)
En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le christ Jésus à votre égard (1 Thessaloniciens 5:18)
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