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La lettre tue, l'esprit fait vivre

La lettre tue, l'esprit fait vivre (2 Cor 3:6)

C'est pourquoi la Bible doit être lue non littéralement, mais selon l'Esprit.

Le récit des 2 arbres dans le livre de la Genèse, par exemple, dont les conséquences sous-tendent tout le reste de la Bible, signifie entre autres que nous n'avons pas à décider de nous-même ce qui est bien ou mal dans les circonstances de la vie (arbre de la connaissance du bien et du mal), mais à vivre de Christ (arbre de Vie), donc Lui faire confiance que tout concourt à notre bien (Rom 8:28). L'important n'est pas ce qui nous arrive, mais comment on y réagit...

Le message de la Croix nous montre par ailleurs que le Père, en regardant Jésus en croix, nous voyait nous, et que maintenant, en nous voyant, il voit Jésus : voilà le vrai message de la Croix - sans cette signification spirituelle, ce message n'est pas complet et tourne à la religiosité...

Le message du livre de l'Apocalypse est également spirituel : il nous concerne nous, ici et maintenant, et sa bonne compréhension nous amène à ne plus craindre. Il est rempli de symboles afin de nous édifier. Sachons donc discerner. P.ex. le chiffre 666, dont il a été donné de multiples explications (que de pages écrites là-dessus...!) signifie simplement l'Homme (6) qui veut se faire Dieu (3), donc chacun de nous à tel moment de notre vie. La soi-disant "fin du monde" désigne le fait que nous ne soyons plus du monde, car le Royaume est en nous...

Il s'agit, en lisant les Écritures, d'y voir le vrai Dieu, le vrai Jésus, le vrai Esprit saint, et non pas ce que certaines dénominations, théologies et autres religiosités en ont fait!


Le livre de Jonas

Pour Jacques Ellul, ce livre est porteur d'un enseignement sur la liberté de l'homme face au commandement divin. Et il prend tout son sens en rendant compte de l'infinie tendresse du Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob pour ses créatures, un Dieu qui parle à l'homme, ce que ne font pas les dieux lointains et frivoles des tragédies grecques composées à la même époque. Par là, il annonce le salut apporté à l'humanité tout entière par Jésus, Jonas accompli.

Le livre de Jonas


Le mal fait-il partie du plan de Dieu ?

Le péché et le mal, aussi impressionnants qu'ils puissent être, ne déjoueront jamais les plans de Dieu.

"Mon désir, en publiant ce livre, c'est que chacun d'entre nous puisse s'appuyer sur une connaissance de Dieu qui ne lui fera pas défaut au mauvais jour."

L'auteur (John Piper) le constate, les chrétiens occidentaux ont perdu la notion d'un Dieu souverain, même sur le mal, et ils seraient bien vite déroutés s'ils étaient aux prises avec de violentes persécutions. Il rappelle certains des péchés les plus choquants mentionnés dans la Bible, péchés qui, pourtant, ont tous contribué à la gloire de Christ.

Cela nous choque-t-il ? L'image que nous avons de Dieu est-elle vraiment conforme à ce que dit la Bible ? Il est peut-être temps de faire le point sur cette question importante !

Points forts : 

  • un sujet on ne peut plus actuel
  • un appui biblique solide
  • un message profondément réconfortant

Thèmes :

  • le mal et la souffrance dans le monde et dans la vie des hommes
  • les péchés choquants
  • la souveraineté de Dieu
  • la victoire de Christ sur le mal
  • la grandeur de Dieu
  • la persécution
  • le salut
  • la rédemption
  • l'espérance céleste


Le mal fait-il partie du plan de Dieu ?


Notre Père...

Notre : nous n'avons pas d'autre Dieu que Toi (Ex 20:3)

Père : Tu ES notre Père - donc nous, Tes enfants, sommes des dieux (Jean 10:34)


Qui es aux Cieux : en tant que Tes enfants, nous sommes aux Cieux, avec Toi, et ne pouvons ainsi pas nous en faire une fausse image (Ex 20:4)


Comme au Ciel (notre monde spirituel), aussi sur la terre (notre monde intérieur)  :

1. Ton Nom est mis à part : du fait que Toi et nous sommes aux Cieux, Ton Nom est d'office mis à part et nous ne Le prononçons pas en vain (Ex 20:7)

2. Ton Règne est venu : Il est là, du fait que :
- Tu nous AS transférés dans le Royaume du Fils de Ton amour (Col 1:13)
- Qui nous A FAITS Royaume, sacrificateurs à Toi, Son Dieu et Père (Apoc 1:6)
- Ton Royaume EST en nous (Luc 17:21)

3. Ta volonté est faite : elle l'est, du fait de la plénitude du Ciel

Tu nous donnes pour cela un esprit de force, d'amour et de sagesse (2 Tim 1:7), et nous pouvons tout par Toi, qui nous fortifies (Phil 4:13). Tu nous fais toujours triompher en Christ (2 Cor 2:14), et tout concourt à notre bien (Rom 8:28)


Tu nous donnes ici et maintenant notre nourriture spirituelle

Tu pourvois à tous nos besoins (Phil 4:19), et nous pouvons nous décharger sur Toi de tous nos soucis car Tu prends soin de nous (1 Pi 5:7)


Tu nous remets nos dettes/nos fautes
(comme nous le faisons pour ceux qui nous sont redevables)

Plus aucune condamnation ne repose sur nous (Rom 8:1)


Tu nous gardes de tomber lors d'épreuves/tests

L'épreuve est là pour nous révéler - donner la preuve de - notre état actuel, et nous pouvons alors regarder comme joie toute entière lorsque nous subissons divers tests (Jac 1:2), car nous savons qu'aucune épreuve ne nous saisit qui ne soit humaine, car Tu ne permettras pas que nous soyons éprouvés au-dessus de nos forces, et avec l'épreuve Tu feras l'issue pour pouvoir supporter (1 Cor 10:13)


Tu nous délivres du malin

Toi, Celui qui es en nous, es plus grand que celui qui est dans le monde (1 Jean 4:4), et Christ prend nos infirmités et se charge de nos maladies (Mat 8:17). Nous sommes libres car l'Esprit du Seigneur est en nous (2 Cor 3:17), et nous connaissons la vérité, qui nous rend libres (Jean 8:32)


Car à toi appartiennent Règne, Puissance et Gloire, ici et maintenant, en Plénitude

Ainsi, nous nous réjouissons toujours, prions continuellement, rendons grâce en toute circonstance, car telle est, à notre égard, Ta volonté en Jésus le Messie (1 Thess 5:16-18)


L'expérience

L'expérience n'est pas ce qui arrive à l'homme, c'est ce que l'homme fait de ce qui lui arrive

Nous retrouvons cela tout au long de la Bible, de Joseph (Genèse) à Jésus (1), en passant par Job, Jonas, Paul, etc.

Contrairement à Adam, Joseph ne pécha pas.

Adam, en mangeant de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, décida que c'était à lui de catégoriser les événements en bien ou en mal (2). C'est cela pécher : viser à côté, manquer la cible, en disant "ceci est bien", "ceci est mal".

Joseph au contraire dit à ses frères repentants que leur projet, bien que "mal" pour des yeux humains, était le projet en "bien" de Dieu pour eux.

Il mangeait ainsi de l'Arbre de Vie.

Tout l'essentiel de la Bible est là : ce n'est pas ce qui m'arrive qui importe, mais ma réaction à cet événement.

La vraie question à se poser n'est pas "pourquoi cela m'arrive-t-il ?", mais "pour quoi cela se produit-il ?"

Pour quoi, en vue de quoi ?

Dans tous les cas, la réponse est "pour ton bien".

C'est cela, la vérité qui rend libre : quoi qu'il arrive, c'est le plan d'amour de Dieu qui prévaut.

C'est pourquoi le pardon (aux autres, à soi, voire à Dieu) est primordial, du moment que tout concourt à notre bien...

(1) L'épreuve est ce qui arriva à Jésus juste après son baptême, lorsque l'Esprit saint le conduisit au désert

(2) Adam, esprit de l'homme, écoute Ève, l'âme humaine, alors que la bonne attitude consiste, pour l'esprit de l'homme, à écouter l'Esprit de Dieu, puis pour l'âme humaine, à écouter l'esprit de l'homme

Lire aussi
La vraie racine du problème
Les 7 demandes du "Notre Père"


La foi qui entre en possession du Pays

[...] et vos fils, qui aujourd'hui ne connaissent pas ce qui est bon ou mauvais, ce sont eux qui y entreront [dans le bon pays que j'ai juré de donner à vos pères] - c'est à eux que je le donnerai, ce sont eux qui en prendront possession. Quant à vous, repartez pour le désert [...] (Deut 1:39-40 / NBS)

Qui prend possession du pays ? Non pas ceux qui veulent connaître ce qui est bon et mauvais dans les promesses de Dieu (arbre de la connaissance du bien et du mal), mais ceux qui ont la foi et Le croient sur Parole (Arbre de Vie).

Ceux qui veulent connaître ce qui est bon et mauvais dans les promesses de Dieu retournent au désert... ils veulent juger - littéralement trier - le "bon" et le "mauvais": ils se condamnent ainsi eux-mêmes à errer, dériver dans un pays stérile, alors que ceux qui croient Dieu sur parole habiteront le pays où coulent le lait et le miel, car les géants qui l'habitent seront vaincus, et ses grandes murailles s'effondreront.

On retrouve le même comportement concernant le passé, le présent et le futur: "Qu'est-ce qui est bon et mauvais dans ce que Dieu m'a donné, me donne, me donnera ?"... cette mentalité héritée du monde est spirituellement contre nature: la mentalité héritée du ciel, la foi, est l'authentique spiritualité.

Être saint, c'est être consacré au Seigneur - et la vraie foi consiste à Le croire sur Parole, donc à Lui être consacré!

Sachant que le seul qui pouvait nous condamner nous a graciés, cette foi nous emporte loin de l'arbre de la malédiction, celui de la connaissance du bien et du mal, et nous fait vivre du fruit de l'Arbre de Vie!


Vous lisez la Bible ? Non, c'est la Bible qui vous lit!

Dans le Principe (Jésus),
Dieu (le Père) crée les cieux (notre esprit)
et la terre (notre âme).

Mais il nous manque quelque chose:
notre âme est vide, inorganisée, dans l'obscurité.

Dieu dit alors:
- Que la lumière soit!

Notre esprit reçoit alors la lumière (l'Esprit de Dieu), qui éclaire notre âme.

Dans la suite du récit ("c'est spirituellement qu'on comprend ces choses" - 1 Cor 2:14), notre esprit et notre âme sont ensuite représentés sous la forme d'Adam et Eve.

Sous la lumière de Dieu, nous sommes innocents.
Nous savons que tout ce qui se passe, tout ce qui nous arrive vient de Dieu, pour notre bien.

Mais notre composante reptilienne nous souffle:
- Mange du fruit qui te dira ce qui est bien et ce qui est mal!

Notre âme (Eve) est séduite - ne pense pas aux conséquences - et pousse notre esprit (Adam) à manger de ce fruit qui soi-disant nous mènera à être comme Dieu, sachant (pseudo-omniscience) ce qui est bien et ce qui est mal.

Notre esprit est tout aussi coupable que notre âme: dans le plan de Dieu, l'âme est soumise à l'esprit. Ce dernier, pourtant, écoute l'âme plutôt que Dieu.

Croyant savoir, après avoir mangé du fruit, ce qui est bien et ce qui est mal, notre innocence disparaît: nous ne sommes plus insouciants, soumis à l'amour de Dieu - et notre jardin des délices se transforme en une suite de soucis, de peurs, de stress, etc. - et nous nous éloignons de l'Arbre de Vie...

Puis viennent les solutions:

  • le déluge représente le baptême (1 Pierre 3:21)
  • Abraham accepte de sacrifier son fils, comme Dieu le fera plus tard (Croix)
  • le rocher qui nous suit dans le désert, c'est le Christ (1 Cor 10:4)
  • etc.

Nous suivons l'Esprit saint (la nuée de lumière), mais le monde, la chair et le diable (les Egyptiens) nous poursuivent - ils resteront sous l'eau de la Mer Rouge, lors du baptême (1 Cor 10:2). (*)

Les murailles de Jéricho qui s'effondrent représentent nos murailles intérieures - elles s'effondrent pour que Dieu puisse assaillir nos ennemis intérieurs.

David représente notre composante humble, et Goliath notre orgueil.

Etc.: on pourrait poursuivre ainsi à travers tout l'Ancien testament.

Vous lisez la Bible ? Non, c'est la Bible qui vous lit!


(*) Que veut dire: "Tous, en suivant Moïse, furent baptisés" ? Cette parole semble obscure, mais je m'efforcerai de l'éclairer. La mer s'étendait devant leurs yeux, et on leur donnait l'ordre de la traverser par une voie étrange et inouïe. Personne n'avait jamais traversé ainsi. Ils hésitaient, se dérobaient, faisaient difficulté. Moïse passa le premier, et tous suivirent. C'est ce que veut dire "Tous, en suivant Moïse, furent baptisés": ils crurent en lui, et, sous sa conduite, parce qu'ils avaient confiance en lui, ils osèrent entrer dans l'eau. C'est cela même qui arrive avec le Christ... Il nous a ouvert la voie, il est monté aux cieux le premier. Donc, comme les Hébreux se fiant à Moïse osèrent entreprendre leur voyage, nous aussi, nous fiant au Christ, nous entreprenons avec confiance notre pèlerinage. (Chrysostome)

L'histoire nous apprend comment on doit se conduire après avoir passé l'eau: il ne faut rien tirer avec soi de l'armée ennemie quand on émerge. Quiconque permet à l'ennemi de remonter avec lui, reste en esclavage, pour avoir sorti de là son tyran vivant, au lieu de le noyer au fond de l'eau. Tous ceux qui traversent l'eau du baptême doivent laisser pour mort au fond de l'eau tout le camp du malin: l'avarice, la convoitise, la luxure, l'orgueil et le besoin de paraître, la violence, la colère, la rancune, l'envie: tout cela et le reste - les mouvements mauvais de l'âme et leurs prolongements - nous devons le laisser noyé au fond de l'eau. (Grégoire de Nysse)


Genèse 37

Je ne connais pas de type de Christ plus beau et plus parfait que Joseph, soit que nous le considérions comme l'objet de l'amour du père, ou de l'envie "des siens" - dans son humiliation, ses souffrances et sa mort, son exaltation ou sa gloire.

Le chapitre 37 nous fait connaître les songes de Joseph, qui excitent la haine de ses frères. Joseph était l'objet de l'amour du père - il était appelé à une destinée glorieuse, et parce que le coeur de ses frères n'était pas en communion avec celui du père et était étranger à tout ce qui attendait Joseph, ils le haïssaient. Ils ne partageaient pas l'amour du père pour Joseph et ne voulaient pas se soumettre à la pensée de son élévation. En cela, les frères de Joseph sont une figure des Juifs aux jours de Christ. "Il vint chez soi, et les siens ne l'ont pas reçu" (Jean 1:11). "Il n'a ni forme, ni éclat - quand nous le voyons, il n'y a point d'apparence en lui" (Ésaïe 53:2). Ils ne voulurent le reconnaître ni comme Fils de Dieu, ni comme Roi d'Israël. Leurs yeux n'étaient pas ouverts pour contempler "sa gloire, une gloire comme d'un fils unique de la part du Père, pleine de grâce et de vérité" (Jean 1:14 - comp. 12:37 et suivants). Ils n'ont pas voulu de lui - bien plus, ils l'ont haï! Or, bien que Joseph ne soit pas reçu par ses frères, il demeure ferme dans son témoignage. "Et Joseph songea un songe, et le raconta à ses frères, et ils le haïrent encore davantage... Et il songea encore un autre songe, et le raconta à ses frères". Joseph ne faisait que rendre un simple témoignage fondé sur une révélation divine, mais ce témoignage devait faire descendre Joseph dans la fosse. S'il se fût tu, ou s'il eût laissé s'émousser le tranchant et la puissance de son témoignage, il eût sans doute été épargné - mais non, il dit à ses frères toute la vérité, et c'est pour cela qu'ils le haïrent!

Il en fut de même du grand antitype de Joseph. Christ rendit témoignage à la vérité (Jean 18:37) - il fit "la belle confession" (1 Tim. 6:13) - il ne cacha rien de la vérité - il ne pouvait dire que la vérité, parce qu'il était la vérité - et l'homme répondit à son témoignage par la croix, le vinaigre et la lance du soldat. Le témoignage de Christ était lié à la grâce la plus pleine, la plus riche, la plus parfaite. Il vint non seulement comme "la vérité", mais aussi comme l'expression parfaite de tout l'amour du coeur du Père - "La grâce et la vérité vinrent par Jésus Christ" (Jean 1:17). Il était la révélation parfaite à l'homme de ce que Dieu est! - c'est pourquoi l'homme est sans excuse (comp. 15:22-25). Il vint montrer Dieu à l'homme - et l'homme haït Dieu d'une parfaite haine. Nous voyons cela à la croix - mais la fosse dans laquelle Joseph fut jeté par ses frères nous en fournit déjà une figure touchante.

"Et ils le virent de loin - et avant qu'il fût proche d'eux, ils complotèrent contre lui pour le faire mourir. Et ils se dirent l'un à l'autre: Le voici, il vient, ce maître songeur! Et maintenant, venez, tuons-le, et jetons-le dans une des citernes, et nous dirons: Une mauvaise bête l'a dévoré - et nous verrons ce que deviendront ses songes" (chap. 37:18-20). Ces paroles nous rappellent d'une manière saisissante la parabole des cultivateurs du chapitre 21 de l'évangile selon Matthieu: "Enfin, il envoya auprès d'eux son fils, disant: ils auront du respect pour mon fils. Mais les cultivateurs, voyant le fils, dirent entre eux: Celui-ci est l'héritier - venez, tuons-le, et possédons son héritage. Et l'ayant pris, ils le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent". Dieu envoya son Fils dans le monde, disant: "Ils auront du respect pour mon Fils" - mais, hélas! le coeur de l'homme n'eut aucun respect pour le "bien-aimé" du Père. Ils le jetèrent dehors! La terre et le ciel étaient et sont encore divisés à cause de Christ: l'homme l'a crucifié, mais Dieu l'a ressuscité des morts - l'homme le mit sur une croix entre deux brigands, Dieu l'a placé à sa droite dans les cieux - l'homme le mit à la dernière place sur la terre, Dieu lui a donné la place la plus élevée dans les cieux et l'a revêtu de la plus éclatante majesté.

Tout ceci se retrouve dans l'histoire de Joseph. "Joseph est une branche qui porte du fruit, une branche qui porte du fruit près d'une fontaine - ses rameaux poussent par-dessus la muraille. Les archers l'ont provoqué amèrement, et ont tiré contre lui, et l'ont haï - mais son arc est demeuré ferme, et les bras de ses mains sont souples par les mains du Puissant de Jacob. De là est le berger, la pierre d'Israël: du Dieu de ton père, et il t'aidera - et du Tout-Puissant, et il te bénira des bénédictions des cieux en haut, des bénédictions de l'abîme qui est en bas, des bénédictions des mamelles et de la matrice. Les bénédictions de ton père surpassent les bénédictions de mes ancêtres jusqu'au bout des collines éternelles - elles seront sur la tête de Joseph, et sur le sommet de la tête de celui qui a été mis à part de ses frères" (Gen. 49:22-26).

Ces versets dépeignent d'une manière admirable "les souffrances qui devaient être la part de Christ, et les gloires qui suivraient" (1 Pierre 1:11). "Les archers" ont fait leur oeuvre, mais Dieu a été plus fort qu'eux. On a tiré contre le vrai Joseph et il a été grièvement blessé dans la maison de ses amis, mais "les bras de ses mains sont souples" dans la puissance de la résurrection, et maintenant la foi le connaît comme le fondement sur lequel reposent tous les desseins de Dieu en bénédiction et en gloire à l'égard de l'Église, d'Israël et de la création tout entière. Si nous considérons Joseph dans la fosse et dans la prison, puis ensuite comme gouverneur de toute l'Égypte, nous verrons la différence qui existe entre les pensées de Dieu et celles des hommes - il en est de même quand nous regardons la "croix", et puis "le trône de la majesté dans les cieux".

C'est la venue de Christ qui a mis à nu la disposition réelle du coeur de l'homme envers Dieu. "Si je n'étais pas venu, et que je ne leur eusse pas parlé, ils n'auraient pas eu de péché" (Jean 15:22). Ce n'est pas à dire que les hommes n'eussent pas été pécheurs, mais: "ils n'auraient pas eu de péché". Il est dit encore, dans un autre passage: "Si vous étiez aveugles, vous n'auriez pas de péché" (Jean 9:41). Dieu, dans la personne de son Fils, est venu tout près de l'homme, en sorte que l'homme a pu dire: "C'est ici l'héritier" - mais il a ajouté: "Venez, tuons-le!" C'est pourquoi "ils n'ont pas de prétexte pour leur péché" (Jean 15:22). Ceux qui disent qu'ils voient, n'ont point d'excuse. Ce n'est pas qu'on soit aveugle, qui fait la difficulté, si on confesse qu'on est aveugle - mais c'est de professer qu'on voit: et dans un siècle de profession comme celui-ci, ce principe est doublement sérieux. Les yeux de celui qui sait qu'il est aveugle peuvent être ouverts - mais que peut-on faire pour celui qui croit qu'il voit, quand de fait il ne voit pas ?

d'après Charles Henry Mackintosh, sur Genèse 37 (texte entier)


Réponses à des questions fréquentes

Je me sens comme parachuté dans le 'jeu de la vie', sans en connaître les règles.

Certains pourraient être tentés de répondre en disant que les Lois de l'ancienne Alliance sont ces règles.
Cependant, Paul enseigne que ces Lois nous ont été données pour que nous nous rendions compte que sans l'Esprit de Dieu donné par grâce nous ne pouvons vivre en suivant des Lois, Lois que nous avons d'ailleurs demandées en choisissant l'arbre de la connaissance du bien et du mal, à savoir de vivre par nos propres forces en suivant ces Lois, plutôt que de vivre de l'Arbre de Vie en suivant l'Esprit de Dieu.
La règle, c'est donc: suis l'Esprit!
Lire en complément Le choix et Vis ta Vie nouvelle...!


C'est bien joli tout ça, mais certains sont de toute façon prédestinées à être sauvés, et d'autres à être perdus.

Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que tous sont destinés, dans le Plan de Dieu, à être sauvés.
Cependant, Dieu nous laisse le libre arbitre: nous pouvons accepter ou refuser ce Plan.
Prenons une analogie: vous donnez à des personnes la possibilité d'aller se servir dans un super-marché, et c'est vous qui paierez. Ces personnes sont choisies, destinées à réaliser votre plan, mais peut-être certaines de ces personnes ne profiteront pas de cette offre - bien que toutes en ont la possibilité.
Dieu, qui voit tout, sait qui acceptera ou non son Plan: ces personnes sont, pour Lui, prédestinées.
Lire en complément La prédestination


Quelle est notre part, et quelle est la part de Dieu ?

Du côté de Dieu, tout est accompli.
De votre côté, acceptez ce "tout est accompli" et entrez dans le Plan de Dieu, laissez-vous transformer et conduire par Son Esprit.
Lire en complément La part de Dieu et notre part


Du moment que nous sommes sauvés, pourquoi la sanctification, et pourquoi la souffrance, et pourquoi ne sommes-nous pas toujours exaucés ?

La sanctification consiste à être mis à part pour Dieu: nous vivons de Christ qui vit en nous (Nouvel Homme), et non pas de l'Adam déchu (vieil homme). C'est une conséquence du salut: nous ne sommes pas sanctifiés pour être sauvés, mais nous sommes sanctifiés parce que nous sommes sauvés.
Lire en complément La sanctification

Quant à la souffrance, elle est un moyen pédagogique utilisé par Dieu pour nous faire avancer dans la foi (voir le livre de Job dans la Bible).
Lire en complément La souffrance

Quant à l'inexaucement, lisez La prière inexaucée


Il y a confusion dans mon esprit: sommes-nous fils, serviteurs ou esclaves ?

Nous sommes fils de Dieu, mais son amour est si grand que nous désirons le servir comme des esclaves: nous désirons ne rien faire sans son accord, et Lui prend soin de nous. Nous ne sommes pas des salariées, ou des mercenaires, mais des fils qui servent volontairement comme des esclaves (non pas les esclaves que nous décrivent les films hollywoodiens, mais des esclaves dans le sens où nous ne nous appartenons plus).
Par contre, nous sommes serviteurs de notre prochain, qui est notre frère, notre soeur, car né(e) du même Père.
Voir en complément Esclave de Jésus-Christ


Le baptême de feu

Pourquoi les compagnons de Daniel ne furent-ils pas consumés par le feu ?
Parce qu'il n'y avait plus rien à consumer :
ils avaient déjà laissé toutes leurs impuretés intérieures être consumées
par le feu purificateur de Dieu.



Sur terre, les épreuves sont là pour trier ce qui en nous est de Dieu et ce qui en nous n'est pas de Dieu, ce qui est livré à Dieu et ce qui n'est pas livré à Dieu (jugement signifie littéralement tri).

C'est pourquoi : louons Dieu pour tout : 
- tout, pas seulement ce qui me convient 
- pour tout, non pas malgré tout

L'épreuve du feu consiste en effet à purifier notre être intérieur, de la même manière qu'on purifie un métal par le feu : un tri est fait, les scories se séparent du métal.

C'est pourquoi il est dit : bien-aimés, ne trouvez pas étrange le feu purificateur qui est parmi vous - qui est [en fait] une épreuve - comme s'il vous arrivait quelque chose hors du commun (1 Pierre 4:12)

Si nous ne nous laissons pas purifier dans cette vie par les épreuves, si nous laissons subsister le mélange de scories (restes du vieil homme) et de métal (nouvel homme), nous sommes ce que Jésus a qualifié de tièdes.

Or, la tiédeur ne suffit pas pour séparer le métal des scories : il faudra au tiède le feu de l'Esprit de Dieu pour être sauvé in extremis (1 Cor 3:15)

Il ne saurait y avoir de vieil homme dans le ciel, lorsque nous participerons au grand tri (jugement) : car la seule chose que nous aurions, le vieil homme, ne résisterait pas à ce dernier feu purificateur, et nous n'aurions pas développé de nouvel homme pour vivre avec Dieu.

C'est cela l'enfer : se trouver au ciel sans nouvel homme, sans avoir de quoi vivre en communion avec Dieu, tout en étant conscients de Sa Présence, car nous avons, par libre arbitre, refusé le Royaume de l'Homme Nouveau en refusant la fin du monde, de l'homme ancien (c'est cela la fin du monde).



Jésus apaise une tempête

Matthieu 8:23-27 (NBS) : Il monta dans le bateau, et ses disciples le suivirent. Alors survint sur la mer une tempête si forte que le bateau était recouvert par les vagues. Et lui, il dormait. Les disciples vinrent le réveiller, en disant : Seigneur, sauve-nous, nous sommes perdus ! Il leur dit : Pourquoi êtes-vous si peureux, gens de peu de foi ? Alors il se leva, rabroua les vents et la mer, et un grand calme se fit. Etonnés, ils se disaient : Quelle sorte d'homme est-il, celui-ci, que même les vents et la mer lui obéissent ?


Il monta dans le bateau : à notre conversion, Jésus monte dans notre barque.

Alors survint sur la mer une tempête : les tempêtes de la vie ne nous épargnent pas, et nous restons sereins si nous n'oublions pas que Jésus est à bord, dans notre coeur.

Et lui, il dormait : même s'il dort, il est à bord.

Seigneur, sauve-nous, nous sommes perdus ! : la foi peut vasciller : même si Jésus est à bord, il peut nous arriver de douter.

Pourquoi êtes-vous si peureux, gens de peu de foi ? : la peur : voilà notre pire ennemi (la peur signifie le manque d'amour, mais l'amour chasse la peur).

Alors il se leva, rabroua les vents et la mer, et un grand calme se fit : une fois les tempêtes de la vie et notre peur dispersées, la paix du coeur s'installe.

Quelle sorte d'homme est-il, celui-ci, que même les vents et la mer lui obéissent ? : faut-il un commentaire ?

           

Un futur "Notre Père"

Extrait d'un article du site Le Point.fr : Dans la nouvelle traduction, validée par le Vatican, la supplique "ne nous soumets pas à la tentation", datant de 1966 et donnant à penser que Dieu tentait le fidèle pour l'éprouver, deviendra "ne nous laisse pas entrer en tentation".


bibletude.org a à plusieurs reprises commenté le Notre Père :
Commentaire complet du Notre Père
Commentaire détaillé du Notre Père
Le "Notre Père" dans sa réalité pour nous, ici et maintenant
Dans ces 3 articles, nous traduisons au plus près de l'original : "Ne nous emporte pas dans l'épreuve" ou "Ne nous emporte pas dans les épreuves". Cependant, nous suggérons une traduction proche de la pensée initiale : "Fais que nous ne consentions pas à tomber lorsque l'épreuve se présente". C'est non seulement la traduction la plus fidèle - non pas littéralement, mais en esprit - mais en plus elle est cohérente avec le reste de la Bible.

L'épreuve est constamment présente dans la Bible, est quelque chose de positif, pédagogique, alors que la tentation a une connotation péjorative et "religieuse", et sert à nous faire tomber.

"Ne nous laisse pas entrer en tentation" nous enferme en niant le libre arbitre, alors que "Fais que nous ne consentions pas à tomber lorsque l'épreuve se présente" nous libère, montre la grandeur de Dieu, qui peut faire concourir les événements pour nous faire réfléchir et prendre la bonne décision quand l'épreuve se présente.

"Vous connaîtrez la vérité, qui libère..."

A vous de vous faire votre opinion...
           

Le feu purificateur

Bien-aimés, ne trouvez pas étrange le feu purificateur qui est parmi vous - qui est [en fait] une épreuve - comme s'il vous arrivait quelque chose hors du commun (1 Pierre 4:12)

Sur terre, les épreuves sont là pour trier (*) en nous ce qui est de Dieu et ce qui n'est pas de Dieu (dans le sens de "ce qui est livré à Dieu" et "ce qui n'est pas livré à Dieu")

L'épreuve du feu consiste à purifier notre être intérieur, de la même manière qu'on purifie un métal par le feu : un tri est fait, les scories se séparent du métal

Si nous ne nous laissons pas purifier dans cette vie par les épreuves, si nous laissons subsister le mélange de scorie (restes du vieil homme) et de métal (nouvel homme), nous sommes ce que Christ a qualifié de "tièdes"

Or, la tiédeur ne suffit pas pour séparer le métal des scories : il faudra au tiède le feu de l'Esprit de Dieu pour être sauvé in extremis (1 Cor 3:15)

Amassez-vous des trésors dans le ciel (Matthieu 6:20)

S'amasser des trésors dans le ciel, c'est avoir pour valeur de vivre du nouvel homme, ayant laissé le vieil homme de côté

A l'inverse, si nous avons pour valeur de vivre de la chair, nous amassons des trésors terrestres, mais rien au ciel

Et comme il ne saurait y avoir de chair dans le ciel, lorsque nous y serons jugés (triés) la seule chose que nous aurons, la chair, ne résistera pas au dernier feu purificateur, et nous n'aurons pas de nouvel homme pour vivre avec Dieu

C'est cela l'enfer : se trouver au ciel sans nouvel homme, sans avoir de quoi vivre en communion avec Dieu, tout en étant conscient de Sa Présence

(*) Dans la Bible, le mot "jugement" signifie littéralement "tri" : chaque fois qu'il est question de jugement, il est question de tri - et inversement, lorsqu'on parle de tri (des brebis et des boucs p.ex.) il s'agit de la même chose que lorsqu'on parle de jugement



Pourquoi les compagnons de Daniel ne furent-ils pas consumés par le feu ? Parce qu'il n'y avait plus rien à consumer : ils avaient déjà laissé toutes leurs impuretés intérieures être consumées par le feu purificateur de Dieu.

source
         

Les 10 épreuves

Lorsque Moïse descendit de la Montagne avec les tablettes contenant la Loi sous la forme des 10 commandements (Ex. 20:2-17), il vit comment le Peuple de Dieu se comportait, et il brisa ces tablettes. On peut rapprocher cette action de Moïse des paroles de Paul (Rom. 7:24), lorsqu'il désespère de son incapacité à accomplir cette même Loi : "qui me délivrera de ce corps de mort ?"

La réponse ne se fait pas attendre : "Grâce à Dieu : par Jésus notre Messie!" (Rom. 7:25). Cette réponse fait écho à l'action de Dieu, qui donna 10 nouveaux commandements à Moïse, qui préfigurent le Christ Libérateur (Ex. 34:10-28).

Mais comment passer de ce corps de mort au nouvel homme ? En fait, nous n'avons rien à faire - ou plus exactement, nous avons à déconnecter le corps de mort et laisser faire Christ, qui agira en nous lorsque se manifesteront les moyens mis en oeuvre par Dieu pour nous révéler notre corps de mort, à savoir :

  • les événements extérieurs
  • la lecture de la Bible
  • l'Esprit qui parle à notre esprit


Ces moyens seront la pierre de touche - la mise à l'épreuve - nous permettant de discerner si nous vivons de notre nouvel homme - Christ en nous - ou du corps de mort.  Ces 3 moyens sont utilisés par Moïse - Parole de Dieu, Esprit de Puissance, Epreuves extrêmes - lorsque Pharaon (la chair) refuse de libérer l'homme de l'esclavage du monde (l'Égypte), de l'affranchir du corps de mort, afin de le laisser partir pour la terre promise, le Royaume où coulent le lait et le miel : ce seront les 10 "plaies" d'Égypte.

La suite...
         

Les épreuves sont là pour aider notre marche, non pour nous faire tomber


  Jacques 1:2   Estimez-le comme une parfaite joie, mes frères, quand vous serez en butte à diverses épreuves

Les épreuves sont là pour aider notre marche, non pour nous faire tomber
 
Nous tombons parce que nous laissons s'obstruer le canal qui nous relie à Dieu :
  • nous ne laissons pas notre passé derrière nous (Phil. 3:14)
  • nous n'abandonnons pas notre héritage charnel (I Pi. 1:18)
  • nous ne lâchons pas notre fardeau (Mat. 11:28)
  • nous nous laissons envahir par les soucis du monde (Mat. 6:24-34)
  • nous laissons la chair nous dominer (I Jean 2:16)
  • nous laissons l'ennemi accuser notre conscience (Héb. 10:22 & I Pi. 3:21 & Tite 1:15)

La part de Dieu consiste à faire habiter Christ en nous par le Saint-Esprit
Notre part consiste à ne pas laisser cette relation se corrompre

Pourquoi trouve-t-on ces versets dans la Bible ?
  • Actes 14:22 ...c’est par beaucoup de tribulations qu’il nous faut entrer dans le royaume de Dieu
  • Matthieu 11:12 ...le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s’en emparent
  • Matthieu 22:14 ...il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus
  • Matthieu 24:13 ...celui qui restera ferme jusqu’au but, celui-là sera sauvé

Ces versets montrent clairement que nous avons notre part à effectuer, qui est de "savoir lire" les événements qui nous arrivent, qui sont là comme des cadeaux, et non pas comme des fardeaux : ils n'arrivent pas "à nous", mais "pour nous" de la part de notre Père qui est Amour, afin que nous ne soyons pas le problème, mais la solution


C'est en nous faisant violence pour reconnaître l'Amour de Dieu dans TOUT événement que nous avancerons, et que les diverses épreuves seront passées avec succès

Appelés par Dieu, notre victoire (en fait, Sa victoire en nous, par la louange) fera de nous des élus pour régner avec Christ : régner, c'est surmonter les difficultés de la vie

Une fois le but atteint, nous serons sains (sauvés) corps (transformé), âme (purifiée) et esprit (régénéré)

La foi passera, l'espérance aussi, mais pas l'amour de Dieu qui nous envoie ces épreuves de sanctification pour notre joie parfaite

Source
   

hairesis

Le mot grec hairesis, traduit par secte dans nos bibles - et qui a donné hérésie en français - signifie préférence, inclination, choix, décision, sélection. Celui/celle qui choisit a ses préférences, ne prend pas tout ce que Dieu lui offre, mais uniquement ce qui l'arrange : il/elle retranche (ou ajoute) à ce que Dieu lui offre, et se construit son propre système.


En choisissant le mot hairesis pour désigner ce que nous appelons secte, la Bible frappe fort : la secte est plus que déviation par rapport à la pensée de Dieu - elle désigne un choix délibéré de penser différemment de l'Esprit de Dieu, une décision mûrement réfléchie d'interpréter les écrits de l'Esprit, la Bible, autrement de ce que Dieu a à nous dire : c'est l'interprétation particulière.

L'interprétation particulière est une réduction d'une grande vérité en une petite vérité temporelle/temporaire, en un lieu, pour quelques personnes. Tout mouvement qui procède systématiquement, de manière compulsive, à une interprétation particulière de la Bible, est considéré par la Bible elle-même comme une secte.

De son côté, l'interprétation spirituelle des écritures dit expressément que chaque passage de la Bible a pour but de nous mettre en relation avec Dieu : la Bible n'apporte pas une religion, avec ses dogmes, ses rites et ses superstitions, mais une relation vivante avec Dieu. Elle met en garde contre l'interprétation particulière, notamment l'interprétation matérielle, qui conduit à des dérives qui peuvent être graves. Cette interprétation a ses préférences, choisit dans la Bible ce qui l'arrange, et tord le reste pour le plier à ces préférences.

Il en est de même pour les traduction tendancieuses de la Bible. L'esprit qui préside à ces traductions qui font errer ne considère pas le caractère réel des prophéties, mais leur attribue une interprétation particulière, alors qu'une approche saine y voit d'abord un message universel et éternel, dont la réalisation est faite de cas particuliers, mais non uniques, partout et tout au long de l'histoire, tant qu'il y aura des hommes, ainsi que dans chaque homme, y compris vous et moi.



Mais alors, pourquoi Paul dit-il : Il faut aussi qu'il y ait des sectes parmi vous, afin que ceux qui ont fait leurs preuves soient manifestes parmi vous ?

Tout concourt à la réalisation du plan de Dieu, même ceux qui s'éloignent de Christ, car en faisant ainsi ils mettent en relief ceux qui continuent de suivre le Chemin qu'est Christ, ceux qui restent attachés à la Vérité qu'est Christ, ceux qui vivent de la Vie qu'est Christ : il y a alors tri entre les pseudo et les authentiques (le tri dans la Bible est traduit par le mot jugement).

Tout péché peut être pardonné, sauf le péché qui consiste à persister dans la mauvaise voie, car alors on admet que c'est la chair qui gouverne, et on bafoue la Croix qui nous donne la possibilité d'être gouverné par l'homme nouveau : on est dans le scénario du patient qui refuse d'être soigné, qui persiste dans sa maladie qui mène à la mort.



Résister à l'hairesis, lire une version saine de la Bible, procéder à l'interprétation spirituelle des écritures ont pour fruit une relation constante, permanente, avec Dieu : la foi.

Alors, si vous désirez vivre sereinement dans la Paix de l'Esprit, ne vous laissez pas entraîner par tout mouvement particulier de doctrine religieuse, qui passera, mais soyez libéré(e) par l'Esprit de Dieu et laissez-Le vous expliquer la Bible dans son substrat spirituel, éternel.



Références : Apocalypse 22:18-19,  2 Pierre 1:20, 3:16, 2 Corinthiens 3:6, 1 Corinthiens 11:19
           

Le "Notre Père" dans sa réalité pour nous, ici et maintenant

Le "Notre Père" est la prière des prières.

Chaque demande est incluse dans la précédente : nous allons du Ciel à la terre, de Dieu à notre territoire intérieur.

C'est ici
     

Les commandements paradoxaux


Les gens sont déraisonnables, illogiques et égocentriques.
Aime-les tout de même !

Si tu fais le bien ou es désintéressé(e), les gens te prêtent des motifs égoïstes ou calculateurs.
Fais le bien tout de même !

Si tu réussis, tu gagnes de faux amis et de vrais ennemis.
Réussis tout de même !

Le bien que tu fais sera oublié demain.
Fais le bien tout de même !

L'honnêteté et la franchise te rendent vulnérable.
Sois honnête et franc(he) tout de même !

Ceux qui voient grand peuvent être anéantis par les esprits les plus mesquins.
Vois grand tout de même !

Les gens aiment les petites gens, mais préfèrent suivre les puissants.
Lutte pour les petites gens quand même !

Ce que tu as mis des années à construire peut être détruit du jour au lendemain.
Construis tout de même !

Les gens ont besoin de ton secours, mais certains peuvent se retourner contre toi si tu les aides.
Aide-les tout de même !

Si tu donnes au monde le meilleur de toi-même, tu risques d'y laisser des plumes.
Donne ce que tu as de mieux tout de même.

Source
      

Pourquoi m'as-tu laissé...


Au cours de la nuit de Noël, je fis un songe :

Cheminant sur la plage avec le Christ,
Je vis la toile de ma vie refléter tous les jours des années écoulées.
Je regardai en arrière et j'aperçus sur le sable des traces de pas,
Les miennes et celles du Seigneur.
Ensemble nous continuâmes d'avancer
Jusqu'à ce que mes jours fussent achevés.

Alors, à nouveau, j'ai regardé en arrière
Et j'ai constaté que par endroits il n'y avait qu'une seule trace.
Cela coïncidait exactement avec les jours les plus difficiles de ma vie,
Les jours de plus grande angoisse et de plus grande peur,
Et de plus grande douleur.

J'ai interrogé le Seigneur :
"TU m'avais pourtant promis que TU serais avec moi
Tous les jours de mon existence.
J'avais accepté de vivre avec TOI,
Pourquoi m'as-TU laissé seul dans les pires moments ?"

Le Seigneur me répondit :
"Mon fils, JE t'aime.
C'est vrai, JE t'avais promis d'être avec toi durant toute la randonnée
Et de ne jamais te laisser seul.
J'ai tenu Ma promesse :
Quand sur le sable il n'y a qu'une seule trace,
C'est que, ces jours-là, JE te portais dans Mes bras."

D'après Ademar de Borros, poète brésilien
   

Amour et toute-puissance


Dieu est amour, Dieu est tout-puissant.

Or, le mal est partout autour de nous, et quatre possibilités s'offrent à nous :
  1. Dieu veut résoudre le problème du mal, mais ne le peut pas : Il n'est donc pas tout-puissant
  2. Dieu peut résoudre le problème du mal, mais ne le veut pas : Il n'est donc pas amour
  3. Dieu ne veut pas résoudre le problème du mal, et d'ailleurs Il ne le peut pas : Il n'est donc ni amour, ni tout-puissant
  4. Dieu veut résoudre le problème du mal, et le peut : alors, qu'attend-il ?

Plusieurs réponses à ceci, dont les plus courantes :
  • Nous sommes libres, donc Il n'intervient pas sans notre consentement
  • Il l'a déjà fait : à nous de nous approprier Sa solution au problème

Il y a cependant une réponse à laquelle nous ne pensons pas spontanément (ou nous ne le voulons pas) : ce que parfois nous appelons mal peut très bien être l'appel de Dieu à venir à Lui (relisez Job, ou pensez à la Croix), de même qu'une douleur est un appel de notre corps à aller chez le médecin.

Ainsi, notre notion de mal est à remettre en cause, et nous avons à demander le discernement PAR L'ESPRIT à ce sujet.

Source
     
Nous ne mesurons pas la réussite de ce site à sa popularité, mais à sa fidélité à Dieu. Sachant que seule une personne sur dix recherche vraiment la vérité, moins nous aurons de succès, plus nous serons certains d'être dans la vérité.

Louer pour toutes choses

Si quelqu'un prétendait vous indiquer le chemin le plus court et le plus sûr qui conduit au bonheur et à la perfection, il devrait vous conseiller, comme règle de vie, de remercier et de louer Dieu pour tout ce qui vous arrive. Car il est certain que, quelle que soit l'adversité rencontrée, vous la transformerez en bénédiction si vous louez et remerciez Dieu pour cette épreuve. (William Law)

Je remercie Dieu pour mon infirmité, car c'est au travers d'elle que j'ai trouvé mon Dieu, mon travail et moi-même. (Hélène Keller)

Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas. Les hommes peuvent le traiter à leur guise... il ne s'en soucie pas, il sait que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. (Martin Luther)

Demandez à Dieu la grâce de voir sa main dans chaque épreuve, puis la grâce de vous y soumettre aussitôt. Non seulement de vous soumettre à cette épreuve, mais également de l'accepter et de vous en réjouir... Je pense que, parvenus à ce stade, nous voyons disparaître la plupart de nos ennuis. (Charles H. Spurgeon)

En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le christ Jésus à votre égard (1 Thessaloniciens 5:18)
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(2 Thess 3:10)

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