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La lecture allégorique
"Le procédé de la lecture allégorique est, à tort, et malheureusement, trop souvent, décrié aujourd'hui. C'est dommage, car la méthode est une source extraordinairement féconde pour la lecture des textes. Cette lecture allégorique se trouve partout dans la Bible, aussi bien dans l 'Ancien Testament que dans le Nouveau." Louis Pernot, Le Cantique des cantiques, p. 8
Il y a une espèce de résistance passive, d'indifférence polie, de déni face au fait que les textes bibliques sont souvent à lire allégoriquement, car spirituels.
P.ex., le Cantique des cantiques est une allégories de l'amour de Dieu pour son peuple, de Jésus pour l'Église.
Beaucoup oublient (ou ne savent pas) qu'en Occident nous sommes trop cartésiens, formalistes, et nous abordons les textes bibliques tels qu'ils sont, littéralement, sans tenir compte de l'aspect "image" que ces textes nous projettent, comme Jésus le faisait lorsqu'il parlait en paraboles.
Abordez le texte biblique spirituellement, et vous y découvrirez des perles qui passeront inaperçues si vous suivez les raisonnements des théologiens occidentaux coupeurs de cheveux en quatre...
Pensées à méditer
La grâce, c'est l'Amour Gratuit de Dieu :
- tout est simple dans la grâce
- l'amour coule de source
L'amour se nourrit même des obstacles et des oppositions qu'il rencontre: les épreuves éprouvent notre force et notre patience, et les font grandir.
Ne pas prendre le reflet pour la lumière
ce qui est de l'idolâtrie
consistant à projeter l'Absolu sur une réalité relative.
Le matériel comme le spirituel sont réels
et les dissocier mène à l'idolâtrie
Le monde est le lieu où on relativise l'Absolu
et où on absolutise le relatif.
L'ennemi de la paix n'est pas l'affrontement entre des points de vue différents (qui au contraire est la condition d'un véritable dialogue)
L'ennemi de la paix, c'est l'hypocrisie / le mensonge / la confusion
qui empêchent l'union.
L'enseignement de Jésus n'est pas un fardeau
mais ce qui nous en décharge :
Venez à moi, vous tous qui peinez sous la charge
moi, je vous donnerai le repos
Prenez sur vous mon joug et laissez-vous instruire par moi
car je suis doux et humble de coeur
et vous trouverez le repos
Car mon joug est bon, et ma charge légère
(Mat 11:28-30 / NBS)
(inspiré de "Les Épîtres de Jean" de J-Y Leloup)
Lire aussi Voir Dieu
A méditer...
Chacun a raison, dans son propre référentiel!
Mais la vraie question est: est-ce le bon référentiel?
L'arbre de Vie est le bon référentiel!
La religion par contre est un système que se construit l'être humain pour fuir Dieu...
Les dogmes (y.c. la théologie) sont des idoles : on fige les choses à notre image...
Si on laisse à la religion la mainmise sur l'existence, elle sanctifie l'aveuglement...
Il est par ailleurs plus facile d'être trompé que d'admettre avoir été trompé...
Et il est difficile d'accepter la vérité lorsque la pseudo-vérité était exactement ce qu'on voulait entendre...
Finalement, ce n'est pas ce que l'on ne sait pas qui pose problème, mais c'est ce que l'on sait avec certitude et qui n'est pas vrai...
Vous connaîtrez la vérité, qui vous rendra libre...!
Demande insensée
Pendant qu'ils étaient en chemin, quelqu'un lui dit :
- Je te suivrai partout où tu iras.
Jésus lui dit :
- Les renards ont des tanières, les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l'homme n'a pas où poser sa tête.
Il dit à un autre :
- Suis-moi.
Celui-ci répondit :
- Seigneur, permets-moi d'aller d'abord ensevelir mon père.
Il lui dit :
- Laisse les morts ensevelir leurs morts - toi, va-t'en annoncer le règne de Dieu.
Un autre dit :
- Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d'aller d'abord prendre congé de ceux de ma maison.
Jésus lui dit :
- Quiconque met la main à la charrue et regarde en arrière n'est pas bon pour le royaume de Dieu.
(Luc 9:57-62, NBS)
Supposez cette autre réponse de l'appelé :
- Seigneur, j'ai chez moi des livres de théologie, des dictionnaires bibliques et des sermons de grands prédicateurs. Laisse-moi aller les chercher, car sans la lumière que j'y ai trouvée, je saisirai mal la vérité et la profondeur de tes enseignements spirituels, je manquerai de puissance pour les prêcher...
Une telle demande n'est-elle pas encore plus insensée que celles ci-dessus ? Et pourtant, c'est ce que nous faisons de nos jours...
(D'après La puissance du Saint-Esprit, William Law, p.129)
Arborescences
Ce livre et ses nombreuses illustrations vous invitent à découvrir des aspects fascinants sur la vitalité qui s’exprime dans notre monde. Dans les premiers chapitres, vous allez prendre conscience des étonnants mécanismes qui permettent à la matière et aux êtres vivants d’exprimer leurs géniales capacités.
Cette découverte des merveilles de la nature se poursuivra par une impressionnante descente dans les mystérieux soubassements qui soutiennent notre univers. L’immersion dans ces «abîmes» invisibles vous permettra de prendre conscience du rôle déterminant que jouent les dimensions spirituelles dans votre existence et dans le destin de l’humanité.
Grâce à l’éclairage étonnant des révélations de la Bible, le voyage proposé par ce livre pourrait bien modifier radicalement votre manière de considérer votre vie, le temps et votre environnement.
Les questions légitimes que vous vous posez peut-être
Pourquoi Jésus parlait-il en paraboles ?
Les paraboles sont des histoires ou des anecdotes que Jésus utilisait pour illustrer ses enseignements et pour aider les gens à comprendre les concepts spirituels qu'il voulait leur transmettre. Les paraboles étaient un moyen pour Jésus de présenter des idées complexe de manière simple et accessible à tous, y compris à ceux qui n'avaient pas de connaissances théologiques approfondies. De plus, les paraboles pouvaient être mémorisées plus facilement et étaient donc un outil utile pour transmettre les enseignements de Jésus à travers les générations.
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Les chiffres et nombres de la bible doivent-ils être interprétés comme ayant un sens symbolique particulier ? Avez-vous des exemples ?
Dans la Bible, certains chiffres et nombres peuvent avoir un sens symbolique ou symboliser quelque chose de particulier. Cependant, il est important de noter que ces symboles ne sont pas toujours utilisés de manière uniforme et qu'il peut y avoir des différences d'interprétation selon les passages et les contextes. Voici quelques exemples de symboles numériques couramment utilisés dans la Bible :
- Le chiffre 7 est souvent considéré comme symbolisant la perfection ou la totalité, comme dans le passage de la Genèse où Dieu crée le monde en 6 jours et se repose le 7ème jour.
- Le chiffre 12 est souvent associé à l'idée de plénitude ou d'organisation, comme dans le fait que Jésus a choisi 12 disciples ou que l'Apocalypse mentionne 12 portes et 12 fondations.
- Le chiffre 40 est souvent utilisé pour symboliser un temps de dévotion ou de préparation, comme dans le fait que Moïse a passé 40 jours et 40 nuits sur le mont Sinaï ou que Jésus a passé 40 jours dans le désert avant de commencer son ministère public.
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Pourquoi la bible parle-t-elle de la crainte de Dieu ? Qu'est-ce que la crainte de Dieu ?
La Bible parle de la crainte de Dieu parce qu'elle est considérée comme une attitude positive envers Dieu. La crainte de Dieu signifie avoir du respect et de la vénération pour Dieu et Sa parole, et cela peut se manifester par un désir de vivre selon Ses commandements et de Lui obéir. La crainte de Dieu peut également inclure une reconnaissance de Sa souveraineté et de Sa puissance, ainsi qu'une humilité devant Lui. Cela peut aider à nous protéger de l'orgueil et de l'arrogance, et nous inciter à suivre Sa volonté plutôt que de suivre nos propres désirs. La crainte de Dieu est considérée comme une qualité positive dans la Bible, et elle est souvent encouragée dans les enseignements chrétiens.
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Pourquoi la bible parle-t-elle de la colère de Dieu ? Qu'est-ce que la colère de Dieu ?
La Bible parle de la colère de Dieu parce qu'elle est considérée comme une réaction naturelle de Dieu face à la méchanceté et à l'injustice. La colère de Dieu est souvent associée à Sa justice et à Sa volonté de protéger Ses enfants contre le mal. Dans la Bible, Dieu est décrit comme étant patient et miséricordieux, mais Il n'est pas indifférent face au péché et à l'injustice. Lorsque nous faisons quelque chose qui va à l'encontre de Ses commandements ou de Sa volonté, cela peut provoquer Sa colère. Cependant, la Bible nous dit également que Dieu est fidèle et qu'Il nous aime, et que Sa colère n'est pas un sentiment permanent. Il y a de nombreux passages dans la Bible qui parlent de la miséricorde de Dieu et de Sa grâce, et qui encouragent les gens à se repentir et à se tourner vers Lui pour trouver pardon et réconciliation.
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Pourquoi les versets de l'Ancien Testament cités dans le Nouveau Testament proviennent-ils de la Septante ?
La Septante est le nom donné à la traduction grecque des Écritures hébraïques de l'Ancien Testament, qui a été réalisée par des traducteurs juifs hellénistiques au IIIe siècle avant J.-C. Elle a été largement utilisée par les Juifs diasporiques et est devenue la version la plus répandue de l'Ancien Testament dans le monde grec et romain.
Le Nouveau Testament est écrit en grec et fait souvent référence à l'Ancien Testament. Comme la Septante était la version de l'Ancien Testament la plus connue et la plus utilisée par les premiers chrétiens, c'est cette traduction qui a été utilisée dans les citations de l'Ancien Testament dans le Nouveau Testament.
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Quel est le pourcentage de citations de la Septante dans le Nouveau testament, par rapport au texte massorétique ?
Il est difficile de donner un pourcentage précis de citations de la Septante dans le Nouveau Testament, car cela dépend de la façon dont on compte les citations et de la traduction utilisée. Cependant, il est généralement estimé que le Nouveau Testament cite l'Ancien Testament environ 300 fois et que la plupart de ces citations sont basées sur la Septante.
Le texte massorétique est la tradition textuelle hébraïque de l'Ancien Testament, qui a été établie par les massorètes au Moyen Âge. Bien que le texte massorétique soit considéré comme étant très proche de la forme originale de l'Ancien Testament, il n'est pas utilisé directement dans les citations du Nouveau Testament. En effet, le Nouveau Testament est écrit en grec et fait référence à la Septante, qui est la traduction grecque de l'Ancien Testament.
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Quel est le texte le plus proche de l'original, le texte massorète ou la Septante ?
Le texte massorète est considéré comme étant le texte hébreu le plus proche de l'original de la Bible. Le texte massorète est un texte hébreu qui a été transmis de génération en génération par les massorètes, un groupe de scribes juifs qui ont travaillé entre le Vème et le IXème siècle de notre ère. Ils ont joué un rôle important dans la transmission et la préservation du texte hébreu de la Bible, et leur travail a été largement reconnu comme étant très précis et fidèle à l'original.
La Septante, également connue sous le nom de version grecque des Septante, est une traduction de la Bible hébraïque en grec ancien qui a été réalisée au IIème siècle av. J.-C. Elle est considérée comme étant une traduction de haute qualité et très fidèle à l'original hébreu, mais elle n'est pas considérée comme étant aussi proche de l'original que le texte massorète. Cependant, la Septante a eu une grande influence sur la compréhension de la Bible au fil des siècles et elle est encore largement utilisée aujourd'hui.
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Comment concilier le fait que, d'un côté on nous dit que le texte massorète est considéré comme étant le texte hébreu le plus proche de l'original de la Bible, et que d'un autre côté on nous dit que la majorité des citations de l'Ancien Testament dans le Nouveau Testament proviennent de la Septante ?
Le texte massorète est considéré comme étant le texte hébreu le plus proche de l'original de la Bible parce qu'il a été transmis de manière très attentive et précise par les Massorètes, une école de copistes juifs qui ont travaillé entre le VIème et le IXème siècle. Ils ont utilisé une méthode de transmission orale et écrite très rigoureuse pour s'assurer que le texte reste le plus proche possible de l'original.
Cependant, la plupart des citations de l'Ancien Testament dans le Nouveau Testament sont tirées de la Septante, qui est une traduction grecque de l'Ancien Testament. La raison pour laquelle la Septante est souvent utilisée plutôt que le texte massorète est que le Nouveau Testament a été écrit en grec et que la plupart des auteurs du Nouveau Testament étaient des Juifs hellénisants, c'est-à-dire des Juifs qui parlaient et écrivaient en grec. La Septante a donc été utilisée comme source principale pour les citations de l'Ancien Testament dans le Nouveau Testament car elle était la traduction grecque la plus répandue et la plus utilisée par les Juifs de l'époque.
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Si le texte massorète est plus près de l'original que la Septante, mais que la Septante est le texte de l'Ancien Testament cité dans le Nouveau Testament, cela ne veut-il pas dire que le Nouveau Testament n'est pas fidèle à l'Ancien testament ?
Non, cela ne signifie pas que le Nouveau Testament n'est pas fidèle à l'Ancien Testament. La Septante était considérée comme une traduction très fidèle de l'Ancien Testament, bien que certaines différences avec le texte massorète puissent exister. En utilisant la Septante comme source pour les citations de l'Ancien Testament dans le Nouveau Testament, les auteurs du Nouveau Testament ont cherché à transmettre de manière fidèle les enseignements de l'Ancien Testament dans leur propre contexte culturel et linguistique.
Il est important de noter que le texte massorète et la Septante ne sont pas les seuls textes qui ont été utilisés pour traduire l'Ancien Testament. Il existe de nombreuses autres traductions de l'Ancien Testament, chacune avec ses propres nuances et caractéristiques. En fin de compte, l'important est que les différentes traductions de l'Ancien Testament sont toutes des tentatives de transmettre de manière fidèle les enseignements de l'Ancien Testament dans d'autres langues et contextes culturels.
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Pourquoi Jésus a-t-il dit "pourquoi m'appelles tu bon, seul Dieu est bon" ? Cela signifie-t-il qu'il n'est pas Dieu ?
La phrase que vous mentionnez est tirée de l'Évangile selon saint Marc, où elle est rapportée comme étant une réponse de Jésus à un homme qui l'a appelé "bon maître". Selon l'enseignement chrétien traditionnel, Jésus est considéré comme le Fils de Dieu et comme l'incarnation de Dieu sur terre. En répondant à l'homme en disant "pourquoi m'appelles-tu bon ? Seul Dieu est bon", Jésus ne nie pas sa divinité, mais plutôt il souligne que toute bonté vient de Dieu et que toute louange et tout honneur lui reviennent. En d'autres termes, Jésus reconnaît que toute sa bonté et toute sa sagesse viennent de Dieu, et non pas de lui-même. Cette réponse peut également être comprise comme une invitation à reconnaître la divinité de Jésus et à lui rendre gloire.
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Pourquoi Jésus a-t-il dit "nul ne sait ni le jour ni l'heure, sauf mon père dans les cieux" ? Cela signifie-t-il qu'il n'est pas Dieu ?
La phrase que vous mentionnez est tirée de l'Évangile selon saint Matthieu, où elle est rapportée comme étant une réponse de Jésus à ses disciples qui lui ont demandé quand il reviendrait sur terre. Selon l'enseignement chrétien traditionnel, Jésus est considéré comme le Fils de Dieu et comme l'incarnation de Dieu sur terre. En disant que seul son Père dans les cieux connaît le jour et l'heure de son retour, Jésus ne nie pas sa divinité, mais plutôt il souligne qu'il partage une relation particulière et intime avec Dieu, son Père. Cette réponse peut également être comprise comme une invitation à reconnaître la divinité de Jésus et à lui faire confiance, même si nous ne comprenons pas tous les aspects de sa personne et de son plan.
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Ces réponses proviennent de ChatGPT, outil conversationnel, en langage naturel généré par une IA (Intelligence Artificielle)
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Lire aussi Questions délicates
Autres questions posées à ChatGPT
Il y a mal et mal
Il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ
afin que chacun reçoive selon qu'il aura fait
soit bien - soit mal
étant dans son corps
(2 Cor 5:10)
L'emploi du mot "mal" dans ce verset n'implique pas que le jugement des croyants concerne leurs péchés, puisque tous leurs péchés ont déjà été jugés en Christ. Le contraste entre les mots "bien" et "mal" ne concerne pas le bien et le mal du point de vue moral.
Dans ce verset le mot grec employé pour "mal" signifie "sans valeur", "inutile". Il ne s'agit pas ici de faire le mal, mais d'un manque total de valeur, d'une impossibilité de jamais offrir quelque avantage.
Ce sont des choses neutres (sport, loisirs, art, littérature, etc.) sur le plan moral, dont il s'agit ici, qui seront jugées comme "bien" si elles ont été accomplies dans l'intention de glorifier Dieu, et comme "mal" si on les a faites pour des intérêts égoïstes.
Dans 1 Cor 3:11-15 il est parlé de l'épreuve par le feu du fondement sur lequel nous construisons: si celui-ci est consumé, nous sommes sauvés comme au travers du feu. Mais sauvés quand même, du fait que tous nos péchés ont déjà été jugés en Christ.
Voir aussi 2 Pi 1:5-10
(d'après Marcher avec Christ, pp. 212-213)
Racheter le temps
Eph 5:16 et Col 4:5 parlent de racheter le temps.
Cette expression "racheter le temps" signifie "ne pas perdre de temps en ne le mettant pas bien à profit", "ne pas perdre des occasions d'oeuvrer pour Dieu selon nos dons".
C'est aussi mettre en oeuvre dans notre vie de tous les jours la victoire accomplie une fois pour toutes à la Croix.
C'est proclamer le temps de la grâce - que Jésus est venu apporter dans ce monde - en vivant nous aussi de cette grâce.
Enseigne-nous à bien compter nos jours, afin que nous appliquions notre coeur à la sagesse (Ps 90:12)
C'est donc mettre à profit le temps présent, saisir toutes les occasions qui se présentent pour glorifier Dieu.
5 min pour comprendre la théologie
Frédéric Rognon, professeur de Philosophie des religions à la faculté de Théologie Protestante de Strasbourg, donne une définition de la théologie.
Les problèmes, ça n'existe pas: la preuve
Zéro, c'est littéralement "le vide".
De même que notre seule limite est notre croyance à l'existence de limites chez Dieu, notre seul problème est de croire à l'existence de problèmes.
Vous est-il déjà arrivé d'avoir l'impression d'être face à un problème qui vous paraît énorme, et d'en parler à quelqu'un pour qui ce problème n'en est pas un ?
Ce problème n'existe pas: c'est vous qui en faites un problème...
Vous direz peut-être: dans la Bible il n'y a peut-être pas de problèmes, mais il y a des épreuves...
OK, mais qu'est-ce qu'une épreuve ? Ce n'est pas une tentation, comme beaucoup le croient, mais un moyen de se dépasser en matière de foi: "Seigneur, tu sais ce que tu fais, merci pour cette épreuve qui va faire grandir ma confiance en toi!".
On a le même type de mécompréhension face à ce que nous appelons "les corrections" du Seigneur: ce ne sont pas des "corrections" dans le sens de "punition", mais des corrections dans le sens de corriger quelque chose pour l'améliorer.
A méditer...
L'avons-nous manqué ?
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Pendant quarante années, j'ai été comme un papillon passant d'une attraction spirituelle à l‘autre. Un jour c'était un leader dynamique, un autre une expérience, puis un mouvement et enfin un message ou l'accent mis sur une certaine vérité. Il est vrai que j'ai beaucoup appris en passant ainsi d'un centre d'intérêt à l'autre, mais pendant tout ce temps, je ratais le CENTRE. Maintenant j'aimerais savoir s'il y a une façon d'aider ceux qui passent par le même cheminement. Je vois tant de gens qui, dans leur zèle pour accomplir le dessein de Dieu, se précipitent sur les activités et les programmes. Ils ont vu - mais cela n'a été qu'une vision de choses qui les concernaient. Ils voient le dessein de Dieu pour eux et comment Il est lié à leur appel, mais ils semblent indifférents au DESSEIN ETERNEL DE DIEU POUR LUI-MEME.
Lire Sommes-nous tant préoccupés par les autres choses que Lui, nous l'avons manqué? (DeVern Fromke)
Le tiers exclu
La notion de tiers exclu consiste par exemple à donner à quelqu'un le choix entre deux alternatives, ni plus ni moins...
...donc pas de 3ème alternative, d'où le terme de "tiers exclu" - ce qui, venant d'une personne mal intentionnée (ou maladroite) peut conduire à des choix entre deux alternatives dont aucune n'amène de solution convenant à la personne mise devant un de ces choix.
Par exemple, si votre patron vous donne le choix entre effectuer des tâches que vous n'aimez pas, ou faire les mêmes tâches qu'actuellement mais dans une succursale 300 km plus loin, il est probable qu'aucune de ces alternatives ne vous conviendra, et que vous serez perdant dans les 2 cas.
Il manque ici une tierce alternative (p.ex. chercher un collègue qui aime effectuer ces tâches) ou encore (mais là ça se complique) une tierce méta-alternative (un niveau au-dessus de l'alternative) qui consisterait à permettre de ne pas choisir.
Dans le monde chrétien, on trouve ce type d'alternatives à tiers exclu. Un exemple et un contre-exemple :
1. choix entre évolution ou création
On a l'impression, lorsqu'on parle avec un créationniste pur et dur, que si l'on n'est pas créationniste, on est évolutionniste - ou que si on est évolutionniste, on ne peut pas être créationniste. Pour résumer de manière un peu caricaturale (quoique...) : soit on est croyant et créationniste, soit on est évolutionniste et athée. Point. Ici, le tiers est exclu de manière absolue.
Or, il y a au moins 2 manières de se sortir de ce piège que constitue l'utilisation du choix à tiers exclu :
- Soit on n'y connaît pas grand chose sur le sujet, et on peut dire p.ex. : "désolé, mais je n'en sais pas assez là-dessus, je ne choisis donc pas pour le moment".
- Soit on a approfondi le sujet, et on peut répondre p.ex. "je crois qu'il y a évolution, mais pilotée par Dieu, en une création continue".
2. pour ou contre Jésus
On utilise de manière péremptoire le verset de Matthieu 12:30 : Celui qui n'est pas avec moi est contre moi. Ici, le choix est absolu, et le tiers exclu : c'est moi et rien d'autre... mais c'est semble-t-il oublier Marc 9:40 : Qui n'est pas contre nous est pour nous. Le choix est toujours absolu, mais plus large : c'est moi et d'autres.
De plus, on pourrait croire se trouver devant un choix de choix : lequel de ces 2 versets (qui chacun parle de choix) choisir ? En effet, non seulement chacun de ces versets offre des choix, mais on peut être amené à croire qu'il faut choisir entre ces 2 versets...
Ici cependant, on se trouve devant un faux dilemme - il faut regarder le contexte de ces 2 versets pour résoudre ce noeud : non seulement ces 2 versets ne se contredisent pas, mais ils sont de types différents.
Le premier, bien qu'absolu (nous sommes dans le cas du tiers exclu) n'a pas pour objectif de "coincer" la personne qui doit faire le choix, mais au contraire de bien lui faire comprendre qu'elle est devant le choix entre celui qui donne la vie et celui qui donne la mort. Il n'y a pas d'état possible entre les deux : ce choix à tiers exclu est incontournable. Et ne pas choisir, c'est se faire happer à la première occasion par l'ennemi de nos âmes (ici, le libre arbitre est devant un choix absolu).
Le second, au contraire, refuse l'exclusivité : celui qui fait du bien n'est pas obligatoirement de manière visible dans notre camp - ce n'est pas celui qui dit "Seigneur, Seigneur...", mais celui qui fait ma volonté. Et ne pas choisir n'a pas de sens : je ne suis pas contre, mais pas non plus visiblement, "officiellement" pour - ou dit autrement : je suis pour Jésus, par défaut, car je ne suis pas contre Lui, et mes oeuvres, mes fruits le démontrent (mon libre arbitre n'est pas requis de manière absolue).
Il est à noter que c'est le contexte de Qui n'est pas contre nous est pour nous qui nous permet d'avancer ce que nous disons ci-dessus. Si nous prenons un autre contexte, celui de Pilate par exemple, il n'était pas contre Jésus, mais plutôt pour - cependant, le fait de ne pas décider jusqu'au bout qu'il n'était pas contre Lui, s'est retourné contre Jésus. Autre contexte, autre issue...
Conclusion
Soyons exclusifs quand la vie est en jeu, et aussi quand ne pas choisir conduit à la mort. Dans les autres cas, ayons la sagesse de bien poser les critères de manière à ce que le libre arbitre le plus élémentaire soit respecté.
Une espérance certaine du règne du Christ dans nos vies
Alors comme il faut bien prendre des orientations tu empruntes le premier chemin venu, ton propre chemin d'Emmaüs. Un chemin où tu n'es pas certain d'être bien dans sa volonté et ton désarroi est grand.
Ne t'inquiète pas, l'espoir que tu avais placé en lui ne peut pas rester sans effet. Le Seigneur te rejoindra tôt ou tard et fera un bout de chemin avec toi. Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, Il t'expliquera à travers les écritures tout ce qui le concerne et tes yeux s'ouvriront. La céleste lumière te fera comprendre que tu dois retourner à Jérusalem, c'est à dire à l'endroit dans ton coeur où est plantée la croix. En te consacrant à Dieu par la croix tu réaliseras qu'elle n'est pas une fin en soi ni une défaite mais bien une victoire extraordinaire sur la mort et l'enfer, sur ton péché, sur ton moi et sur la maladie. C'est elle qui t'introduira dans le règne tant convoité car si nous sommes morts avec lui, nous vivrons aussi avec lui (2Tm 2/11).
Qui que tu sois mon frère ou ma soeur, qui entretiens cette merveilleuse sagesse qui consiste à espérer et à croire en Jésus-Christ contre vents et marées, soit assuré de sa bienveillance à ton égard. Il ne t'oubliera jamais et viendra assurément te sauver de toutes tes détresses et te faire partager son règne car si nous persévérons, nous règnerons aussi avec lui (2Tm 2/12). C'est Son oeuvre, Son amour et Sa fidélité sont sans faille, alors persévère dans une prière sans fin...
Source
Ils s'étonnaient de son enseignement
Ils s'étonnaient de son enseignement : il les enseignait comme ayant autorité, et non pas comme les scribes (Marc 1:22)
Ici, autorité signifie littéralement liberté d'action.
Au contraire de ceux qui vivent de leur vieil homme, Christ, Nouvel Homme, dit ce qu'il pense, et fait ce qu'il dit (*).
Pour être comme Christ, nous devons nous approprier tout ce qu'Il nous a acquis à la Croix, nous imprégner de Lui, enseigner ce que Lui met en nous.
source
Qui d'entre vous, par le souci qu'il se donne, peut ajouter une coudée à sa croissance ? (Matthieu 6:27)
Sagesse, intelligence, Esprit
Le moine bourlingueur
A. de Mello
Louer pour toutes choses
Je remercie Dieu pour mon infirmité, car c'est au travers d'elle que j'ai trouvé mon Dieu, mon travail et moi-même. (Hélène Keller)
Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas. Les hommes peuvent le traiter à leur guise... il ne s'en soucie pas, il sait que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. (Martin Luther)
Demandez à Dieu la grâce de voir sa main dans chaque épreuve, puis la grâce de vous y soumettre aussitôt. Non seulement de vous soumettre à cette épreuve, mais également de l'accepter et de vous en réjouir... Je pense que, parvenus à ce stade, nous voyons disparaître la plupart de nos ennuis. (Charles H. Spurgeon)
En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le christ Jésus à votre égard (1 Thessaloniciens 5:18)
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