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Conseils de lecture : quelques classiques
Tertullien : Apologétique
Apostrophant le proconsul de Carthage et les gouverneurs des provinces d'Afrique, Tertullien conteste la légalité des persécutions et dénonce l'iniquité des procès contre les Chrétiens. Œuvre de jeunesse qui suit de peu sa conversion, l'Apologétique a porté le genre à sa perfection : ce Génie du christianisme avant l'heure est l'une des premières synthèses de la culture gréco-romaine et de la pensée chrétienne, que seule pouvait permettre une rare érudition. Parmi les écrivains de langue latine, saint Augustin seul, qui lui doit beaucoup, lui est comparable.
Augustin : Confessions
Les Confessions est une œuvre autobiographique d'Augustin d'Hippone, écrite entre 397 et 398, où il raconte sa quête de Dieu. Il a un double but : avouer ses péchés et ses fautes directement à Dieu (confession au sens chrétien) mais aussi proclamer la gloire de Dieu. L'œuvre est composée de treize livres. « Les treize livres de mes Confessions louent le Dieu juste et bon de mes maux et de mes biens, ils élèvent vers Dieu l'intelligence et le cœur de l'Homme. » C'est un ouvrage fondamental, tant par la profondeur des analyses qui y sont faites que par la qualité du style de l'écriture.
Imitation de Jésus-Christ
« L'Imitation de Jésus-Christ est le plus beau qui soit parti de la main d'un homme, puisque l'Évangile n'en vient pas » (Fontenelle)
Calvin : Institution de la religion chrétienne
C’est la première fois que le français est utilisé dans un traité de théologie, la première fois aussi que la prose française exprime des idées avec autant de précision, de rigueur et de clarté. C’est à ce titre que l’Institution de la religion chrétienne de Jean Calvin a contribué significativement au développement du français.
(avec un bémol : la notion qu'avait Calvin de la prédestination).
Bunyan : Le voyage du pèlerin
Le Voyage du pèlerin est considéré comme un grand classique de la littérature anglaise, et a été traduit dans plus de cent langues différentes. Le récit rapporte les aventures de Christian (mot signifiant aussi "chrétien" en anglais), un homme ordinaire tâchant de se frayer un chemin depuis la "Cité de la destruction" jusqu'à la "Cité céleste" de Sion.
Lewis : Les fondements du christianisme
Voici le meilleur de C.S. Lewis sur l'approche biblique, théologique et chrétienne des grandes questions humaines. Il nous livre une réévaluation intelligente et apologétique de ce qui demeure vrai de tout temps, mais en permanence ballotté par les modes et les idéologie ambiantes. Puisqu'il faut retrouver des repères, voici les fondements du christianisme.
Stott : L'essentiel du christianisme
Un ouvrage essentiel de John Stott, sommité évangélique loin de tout les clichés portés aujourd'hui sur ce mouvement. Qu'est-ce, au fond, que le christianisme ? Beaucoup se posent cette question, convaincus que c'est une bonne religion, mais qui manque de rigueur intellectuelle. A l'âge où l'on commence à réfléchir, à examiner avec un esprit critique les notions religieuses reçues toutes faites, on trouve souvent plus facile de renoncer à la foi de son enfance que d'examiner de plus près ce qu'elle nous a enseigné. Ce livre veut répondre à cette préoccupation.
Examinez tout, retenez ce qui est bien ( 1 Thess 5:21 ) : à vous de vous forger votre opinion
Une citation de Lewis
Il y a une douzaine de vues sur tout...
jusqu'à ce que vous ayez la réponse
Alors il n'y en aura jamais plus qu'une.
CS Lewis
jusqu'à ce que vous ayez la réponse
Alors il n'y en aura jamais plus qu'une.
CS Lewis
Le coup de grâce
Ne vous êtes-vous jamais étonné-e en constatant que ressortent souvent des questions qui pourtant ont été réglées une fois pour toutes, soit il y a longtemps, soit récemment ? Concernant les questions profanes, citons le monstre du Loch Ness, le visage de Mars ou le triangle des Bermudes, tous résolus (1).
Concernant la foi, voici 3 exemples :
Le mystère du mal
On entend souvent : si Dieu existe, pourquoi le mal dans le monde ?
Plusieurs explications, qui se complètent, existent, encore faut-il les accepter (*).
La plus répandue est que Dieu nous laisse le libre arbitre : Dieu n'est pour rien dans la cause du mal. Mais mieux vaut un dessin que 1000 explications - cliquez sur ce dessin :
La Bible serait un condensé de mythes anciens
Plusieurs avancent que des dieux nés d'une vierge, qui font des miracles, meurent et ressuscitent, etc., on en trouve plein le panthéon. Idem pour beaucoup de récits de l'ancien testament. CS Lewis - et probablement d'autres avant lui - a montré que ces mythes étaient en fait des éclairs de vérité qui traversent de temps en temps l'esprit humain, vérité qui s'est incarnée dans l'Histoire il y a 2000 ans. La Bible ne copie pas les mythes, mais les mythes sont des intuitions lucides de ce que la Bible a fini par révéler (2).
La version des LXX (Septante) ne serait pas indispensable à la foi
Nous en avons longuement parlé ici (3). Disons juste en passant que seule la LXX parle de la naissance virginale du Sauveur (l'Hébreu a "jeune fille", mais pas "vierge"), que le mot "Église" y figure déjà, qu'il n'y a pas de "trou" entre l'ancien et le nouveau testament, que la LXX était la Bible des premiers chrétiens, que c'est elle qui est citée lorsque le nouveau cite l'ancien testament (3).
Concernant la foi, prenons un exemple concret : tout le raisonnement de Paul pour montrer que c'est la foi qui sauve s'appuie sur Romains 1:17 qui dit qu'il est écrit (dans l'ancien testament) que Celui qui est juste en vertu de la foi vivra. Ce verset fait allusion à Habacuc 2:4, dont la version en hébreu ne reflète pas le sens donné dans Romains. Or, tout repose sur la traduction de ce verset de l'ancien testament. Et seule la LXX reflète le sens de Romains, et pour cause, puisque le nouveau testament utilise la LXX lorsqu'il cite l'ancien... (4)
Ainsi donc, toute la Réforme, qui repose sur le salut par la foi, les dénominations luthérienne, calviniste, protestante, évangélique, s'effondrent si elles ne traduisent pas l'ancien testament à partir de la LXX (5). cqfd
(*) Pourquoi est-il si difficile d'accepter des explications finalement assez simples ? est-ce de la mauvaise foi ? explications dans le déni.
(1) le monstre du Loch Ness est un canular, le visage sur Mars n'existe que sous un certain éclairage : c'est une paréidolie, le triangle des Bermudes a plusieurs explications qui se complètent.
(2) c'est d'ailleurs ce qui a provoqué la conversion de CS Lewis (auteur des Chroniques de Narnia), lors d'une discussion avec entre autres Tolkien (auteur du Hobbit et du Seigneur des Anneaux).
(3) LXX (Septante) : de quoi s'agit-il exactement ?.
(4) il cite peut-être l'hébreu d'origine, ce qui revient au même puisque la LXX en est la traduction fidèle. L'hébreu actuel servant à traduire nos anciens testaments est quant à lui 1000 ans plus récent que la LXX. Les manuscrits de Qumrân contiennent des fragments de l'hébreu originel, qui donnent raison à la LXX.
(5) certaines le font pour certains passages comme celui dont nous parlons ici. Elles ne disent pas toutes que cette traduction provient de la LXX. D'autres indiquent la LXX en note.
Concernant la foi, voici 3 exemples :
Le mystère du mal
On entend souvent : si Dieu existe, pourquoi le mal dans le monde ?
Plusieurs explications, qui se complètent, existent, encore faut-il les accepter (*).
La plus répandue est que Dieu nous laisse le libre arbitre : Dieu n'est pour rien dans la cause du mal. Mais mieux vaut un dessin que 1000 explications - cliquez sur ce dessin :
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La Bible serait un condensé de mythes anciens
Plusieurs avancent que des dieux nés d'une vierge, qui font des miracles, meurent et ressuscitent, etc., on en trouve plein le panthéon. Idem pour beaucoup de récits de l'ancien testament. CS Lewis - et probablement d'autres avant lui - a montré que ces mythes étaient en fait des éclairs de vérité qui traversent de temps en temps l'esprit humain, vérité qui s'est incarnée dans l'Histoire il y a 2000 ans. La Bible ne copie pas les mythes, mais les mythes sont des intuitions lucides de ce que la Bible a fini par révéler (2).
La version des LXX (Septante) ne serait pas indispensable à la foi
Nous en avons longuement parlé ici (3). Disons juste en passant que seule la LXX parle de la naissance virginale du Sauveur (l'Hébreu a "jeune fille", mais pas "vierge"), que le mot "Église" y figure déjà, qu'il n'y a pas de "trou" entre l'ancien et le nouveau testament, que la LXX était la Bible des premiers chrétiens, que c'est elle qui est citée lorsque le nouveau cite l'ancien testament (3).
Concernant la foi, prenons un exemple concret : tout le raisonnement de Paul pour montrer que c'est la foi qui sauve s'appuie sur Romains 1:17 qui dit qu'il est écrit (dans l'ancien testament) que Celui qui est juste en vertu de la foi vivra. Ce verset fait allusion à Habacuc 2:4, dont la version en hébreu ne reflète pas le sens donné dans Romains. Or, tout repose sur la traduction de ce verset de l'ancien testament. Et seule la LXX reflète le sens de Romains, et pour cause, puisque le nouveau testament utilise la LXX lorsqu'il cite l'ancien... (4)
Ainsi donc, toute la Réforme, qui repose sur le salut par la foi, les dénominations luthérienne, calviniste, protestante, évangélique, s'effondrent si elles ne traduisent pas l'ancien testament à partir de la LXX (5). cqfd
(*) Pourquoi est-il si difficile d'accepter des explications finalement assez simples ? est-ce de la mauvaise foi ? explications dans le déni.
(1) le monstre du Loch Ness est un canular, le visage sur Mars n'existe que sous un certain éclairage : c'est une paréidolie, le triangle des Bermudes a plusieurs explications qui se complètent.
(2) c'est d'ailleurs ce qui a provoqué la conversion de CS Lewis (auteur des Chroniques de Narnia), lors d'une discussion avec entre autres Tolkien (auteur du Hobbit et du Seigneur des Anneaux).
(3) LXX (Septante) : de quoi s'agit-il exactement ?.
(4) il cite peut-être l'hébreu d'origine, ce qui revient au même puisque la LXX en est la traduction fidèle. L'hébreu actuel servant à traduire nos anciens testaments est quant à lui 1000 ans plus récent que la LXX. Les manuscrits de Qumrân contiennent des fragments de l'hébreu originel, qui donnent raison à la LXX.
(5) certaines le font pour certains passages comme celui dont nous parlons ici. Elles ne disent pas toutes que cette traduction provient de la LXX. D'autres indiquent la LXX en note.
Conseils de lecture : Leanne Payne
La Prière d'écoute
Dans l'activisme effréné, les clameurs et la confusion qui caractérisent notre époque, nous perdons ce qui est absolument vital pour notre santé et notre maturité spirituelles : le murmure doux et léger de Dieu. Il parle à ses enfants de nombreuses manières, mais, à l'instar du jeune Samuel, nous ne reconnaissons pas toujours sa voix. Nous ne savons plus comment écouter le Père.
Dans la première partie, l'auteur donne des instructions pratiques sur la manière de commencer un journal de prière.
Puis, Leanne Payne aborde l'écoute de Dieu et dénonce ce qui entrave et pollue la prière de guérison : le vice du sentimentalisme, avec sa propension à réconcilier le bien et le mal, la quête de l'expérience et du spectaculaire, l'obsession de l'épanouissement du moi ; en bref, tout ce qui nous maintient dans l'illusion et l'immaturité.
Un livre qui nous incite à détourner nos regards de nous-mêmes pour les lever vers Dieu et entrer dans sa présence.
Vivre la présence de Dieu
Face à toutes les confusions sur la guérison de la personne et la quête de l'identité, l'auteur démontre qu'une juste compréhension du vrai moi et la nécessité de l'accepter fait partie de toute théologie saine et équilibrée. L'obstacle le plus sérieux vient de ce que l'Église s'est, depuis longtemps, fermée à la dimension incarnationnelle de la réalité : la présence réelle du Christ en nous ! Dans leur ensemble, les chrétiens ont ainsi rendu leur vie spirituelle abstraite et desséchée, permettant au symbolisme gnostique du Nouvel Âge et de la psychologie jungienne de l'infiltrer.
Présence réelle
Les ouvrages de C.S. Lewis comptent parmi les écrits les plus influents et les plus appréciés de tous les écrivains chrétiens du vingtième siècle. Ils ont été traduits dans des dizaines de langues et ont béni autant l'imagination des enfants que l'intelligence des théologiens.
Il n'est pas nécessaire d'avoir lu l'intégralité de l'œuvre de Lewis pour apprécier Présence réelle. Leanne Payne en fait ressortir si clairement la pensée que le lecteur peut entrer directement dans le monde lumineux du grand défenseur de la foi que fut Lewis.
La vengeance dans les psaumes
Les Psaumes contiennent plusieurs passages qui appellent à la destruction de nos "ennemis", voire à la "vengeance".
Tout d'abord, la "vengeance" : ce mot est mal traduit - littéralement, il ne s'agit pas de tirer vengeance, mais de tirer justice. Or la justice qu'apporte Jésus, c'est la justification du pécheur. A vouloir lire la Bible de manière fondamentaliste, nous semons des graines qui donnent l'évangile de la prospérité, les "fight churchs", les va-t-en guerre, etc. Ces graines sont des graines charnelles de l'Ennemi, qui nous met sous le joug de l'esprit mensonger du monde. L'Esprit de Dieu est Esprit de Vérité, qui libère du diable, de la chair et du monde.
Nous sommes en effet en guerre, en guerre spirituelle contre le monde, la chair et le diable. Comme pour toute guerre, quelle que soit la dimension dans laquelle elle se déroule, il y a des enjeux (nous), des terrains de bataille (notre territoire intérieur), des armes (Éphésiens 6), de la désinformation (Satan, le manipulateur, en est le spécialiste), des agents secrets (les démons pour l'ennemi, les anges pour Dieu), des agents doubles (les sauvés qui vivent de la chair, ceux qui servent Mammon en prétendant servir Dieu, etc.), des traîtres (les chefs religieux qui pactisent avec l'ennemi, ceux qui remplacent la foi par un système religieux, etc.), des messages cryptés (parler en langues), des défaites et des victoires.
Nos ennemis sont donc spirituels : la Bible ayant été écrite par le Saint-Esprit, c'est avec l'Esprit qu'il faut la lire. Lorsque Paul dit tout de go qu'Agar est la Jérusalem terrestre, et Sarah la Jérusalem céleste, sans plus d'explications, cela nous montre qu'à l'époque il était tout à fait naturel de lire la Bible dans son sens spirituel. Idem lorsqu'il dit que notre vieil homme c'est Adam, et notre nouvel homme le Christ, etc. Si donc l'AT se lit avec l'Esprit de Dieu, les appels des Psaumes contre nos ennemis sont à comprendre spirituellement : selon Ephésiens 6, les véritables ennemis, ce sont les ennemis spirituels (C.S. Lewis l'a bien compris : il l'explique très clairement dans son livre "Réflexions sur les Psaumes"). Et lorsqu'à Gethsémané Jésus pousse des cris et des supplications, c'est parce qu'il lutte contre l'ennemi spirituel qui essaie de déstabiliser sa foi.
Livres de C.S. Lewis
C.S. Lewis est connu du grand public pour ses 7 livres pour enfants, Les chroniques de Narnia. Il est également l'auteur d'une série de livres de science-fiction, qui constituent la Trilogie cosmique, très appréciée, et d'un roman mythique brillant, Un visage pour l'éternité.
Les éditions Raphaël publient en français les livres plus spécifiquement chrétiens de C.S. Lewis, la plupart traduits pour la première fois dans notre langue :
L'abolition de l'homme
Les trois chapitres qui composent L'abolition de l'homme nous entraînent dans une démonstration dont l'intensité va crescendo.
Alerté par une expression malencontreuse qu'il a trouvée dans un manuel scolaire, C.S. Lewis la soumet à l'analyse et il y décèle une vision du monde qui nie toute valeur objective.
Cette étude le conduit à démasquer les sinistres conséquences d'un rejet de toute morale et elle se termine par la description apocalyptique de l'instant où l'homme fera de lui-même la matière de ses propres manipulations.
L'avertissement que Lewis nous lance n'a pas prix une ride : en tentant de nous libérer de toute valeur, en refusant de soumettre nos découvertes scientifiques à des normes morales universelles, nous tendons toujours plus à abolir l'humain dans ce qu'il a d'unique et de sacré.
Dieu au banc des accusés
Dieu au banc des accusés est un recueil d'essais et de discours sur des sujets très variés, touchant à quelques grandes questions que l'homme se pose face à Dieu. Ouvrir un livre de Lewis, c'est toujours comme ouvrir une fenêtre dans une pièce qui sent le renfermé. C'est particulièrement vrai des brefs articles de ce recueil qu'il avait l'habitude de rédiger pour certains périodiques.
Qu'il s'agisse du « mythe devenu fait », de la réalité des miracles, des rapports entre science et religion ou de la tendance de l'homme moderne à rendre Dieu responsable de tous les maux de l'univers, Lewis nous interpelle et nous entraîne dans des réflexions lumineuses, celles qui lui ont fait dire : L'athéisme s'avère être trop simpliste. Si l'univers dans son ensemble n'a aucune signification, nous n'aurions jamais dû découvrir qu'il n'a aucune signification.
Le grand divorce
Embarquez avec le protagoniste de ce merveilleux récit dans le bus qui le conduit de l'enfer de la Terre aux abords du Ciel. Vous y rencontrerez l'artiste incompris, l'intellectuel cynique, le rustre belliqueux, le scientifique sceptique, l'ecclésiastique apostat. Vous y ferez la connaissance d'un homme qui persiste à revendiquer ses droits alors qu'il pourrait obtenir la joie et la liberté qui sont le lot de ceux qui choisissent le Ciel. Vous y retrouverez l'éternel conflit entre le vrai et le faux moi, entre le personnage et la personne.
Mais ce livre dépasse l'anecdote. Lewis y aborde avec sensibilité, et sans ambiguïté, les nombreuses manières que concoctent les hommes pour se convaincre qu'il n'existe aucune distinction claire entre le bien et le mal.
Lettres à Malcolm
Où et quand prier ? Les prières toutes faites nous sont-elles utiles ? Dieu exauce-t-il toutes nos prières ? La prière est-elle un simple monologue ? Est-ce le vrai moi qui prie ? Quel est le rôle de l'imagination dans la prière ? Quels sont les rapports entre prière et adoration, prière et repentance ? Voilà quelques-unes des questions que se pose C.S. Lewis dans cette correspondance amicale et informelle. Il les aborde avec sa sincérité et son humour habituels sans jamais éluder les paradoxes apparents et sans tomber dans le piège de la solution instantanée.
L'intelligence, la candeur et la ferveur spirituelle de Lewis apporteront éclaircissements et réconfort aux chrétiens qui prient et à ceux qui ne le peuvent pas.
Le problème de la souffrance
Face à la souffrance, les philosophes et les théologiens ont souvent fait preuve d'arrogance. Ils veulent tout expliquer. Et même s'ils le font pour glorifier Dieu et consoler les hommes, le moyen n'est pas bon, parce qu'il n'est pas vrai.
C.S. Lewis évite ce piège. À une logique descendante, qui prétend tout connaître des desseins de Dieu et expliquer la finalité de tous nos maux, il préfère l'élan ascendant, qui part de notre expérience humaine, avec ses incertitudes, ses tâtonnements et ses ombres.
Sans escamoter les difficultés, et même en trébuchant, il nous encourage à ne pas repousser le message ami, l'irruption de la puissance de Dieu dans notre intimité, par le truchement de la venue du Christ.
Les quatre amours
Un ouvrage candide, chaleureux et personnel où l’auteur décrit les quatre formes fondamentales d’amour : l’affection, l’amitié, l’amour érotique et l’amour divin. Il explore les possibilités et problèmes de l’amour entre parents et enfants, entre hommes et entre femmes ; l’amour des hommes pour les femmes et des femmes pour les hommes, et l’amour de Dieu qui donne une richesse incomparable et une dimension unique à toute autre forme d’amour. Lewis aborde également les questions relatives au sexe, à la possessivité, à la jalousie, à l’orgueil, au faux sentimentalisme, aux bonnes et aux mauvaises manières dans l’art d’aimer ; il se plaît à insister sur la nécessité du rire et de l’humour entre amoureux.
Certes, les bienfaits de l'amour sont souvent accompagnés de risques, précise Lewis, mais il nous recommande de prendre le risque d’aimer, car «…en dehors du Ciel, le seul lieu où nous puissions être préservés des dangers de l’amour, c'est l’enfer.»
Citons encore Les fondements du christianisme, Tactique du diable et Démo(n)cratiquement vôtre.
Pour la petite histoire, Richard Attenborough a réalisé un film sur C.S. Lewis.
Les éditions Raphaël publient en français les livres plus spécifiquement chrétiens de C.S. Lewis, la plupart traduits pour la première fois dans notre langue :
L'abolition de l'homme
Les trois chapitres qui composent L'abolition de l'homme nous entraînent dans une démonstration dont l'intensité va crescendo.
Alerté par une expression malencontreuse qu'il a trouvée dans un manuel scolaire, C.S. Lewis la soumet à l'analyse et il y décèle une vision du monde qui nie toute valeur objective.
Cette étude le conduit à démasquer les sinistres conséquences d'un rejet de toute morale et elle se termine par la description apocalyptique de l'instant où l'homme fera de lui-même la matière de ses propres manipulations.
L'avertissement que Lewis nous lance n'a pas prix une ride : en tentant de nous libérer de toute valeur, en refusant de soumettre nos découvertes scientifiques à des normes morales universelles, nous tendons toujours plus à abolir l'humain dans ce qu'il a d'unique et de sacré.
Dieu au banc des accusés
Dieu au banc des accusés est un recueil d'essais et de discours sur des sujets très variés, touchant à quelques grandes questions que l'homme se pose face à Dieu. Ouvrir un livre de Lewis, c'est toujours comme ouvrir une fenêtre dans une pièce qui sent le renfermé. C'est particulièrement vrai des brefs articles de ce recueil qu'il avait l'habitude de rédiger pour certains périodiques.
Qu'il s'agisse du « mythe devenu fait », de la réalité des miracles, des rapports entre science et religion ou de la tendance de l'homme moderne à rendre Dieu responsable de tous les maux de l'univers, Lewis nous interpelle et nous entraîne dans des réflexions lumineuses, celles qui lui ont fait dire : L'athéisme s'avère être trop simpliste. Si l'univers dans son ensemble n'a aucune signification, nous n'aurions jamais dû découvrir qu'il n'a aucune signification.
Le grand divorce
Embarquez avec le protagoniste de ce merveilleux récit dans le bus qui le conduit de l'enfer de la Terre aux abords du Ciel. Vous y rencontrerez l'artiste incompris, l'intellectuel cynique, le rustre belliqueux, le scientifique sceptique, l'ecclésiastique apostat. Vous y ferez la connaissance d'un homme qui persiste à revendiquer ses droits alors qu'il pourrait obtenir la joie et la liberté qui sont le lot de ceux qui choisissent le Ciel. Vous y retrouverez l'éternel conflit entre le vrai et le faux moi, entre le personnage et la personne.
Mais ce livre dépasse l'anecdote. Lewis y aborde avec sensibilité, et sans ambiguïté, les nombreuses manières que concoctent les hommes pour se convaincre qu'il n'existe aucune distinction claire entre le bien et le mal.
Lettres à Malcolm
Où et quand prier ? Les prières toutes faites nous sont-elles utiles ? Dieu exauce-t-il toutes nos prières ? La prière est-elle un simple monologue ? Est-ce le vrai moi qui prie ? Quel est le rôle de l'imagination dans la prière ? Quels sont les rapports entre prière et adoration, prière et repentance ? Voilà quelques-unes des questions que se pose C.S. Lewis dans cette correspondance amicale et informelle. Il les aborde avec sa sincérité et son humour habituels sans jamais éluder les paradoxes apparents et sans tomber dans le piège de la solution instantanée.
L'intelligence, la candeur et la ferveur spirituelle de Lewis apporteront éclaircissements et réconfort aux chrétiens qui prient et à ceux qui ne le peuvent pas.
Le problème de la souffrance
Face à la souffrance, les philosophes et les théologiens ont souvent fait preuve d'arrogance. Ils veulent tout expliquer. Et même s'ils le font pour glorifier Dieu et consoler les hommes, le moyen n'est pas bon, parce qu'il n'est pas vrai.
C.S. Lewis évite ce piège. À une logique descendante, qui prétend tout connaître des desseins de Dieu et expliquer la finalité de tous nos maux, il préfère l'élan ascendant, qui part de notre expérience humaine, avec ses incertitudes, ses tâtonnements et ses ombres.
Sans escamoter les difficultés, et même en trébuchant, il nous encourage à ne pas repousser le message ami, l'irruption de la puissance de Dieu dans notre intimité, par le truchement de la venue du Christ.
Les quatre amours
Un ouvrage candide, chaleureux et personnel où l’auteur décrit les quatre formes fondamentales d’amour : l’affection, l’amitié, l’amour érotique et l’amour divin. Il explore les possibilités et problèmes de l’amour entre parents et enfants, entre hommes et entre femmes ; l’amour des hommes pour les femmes et des femmes pour les hommes, et l’amour de Dieu qui donne une richesse incomparable et une dimension unique à toute autre forme d’amour. Lewis aborde également les questions relatives au sexe, à la possessivité, à la jalousie, à l’orgueil, au faux sentimentalisme, aux bonnes et aux mauvaises manières dans l’art d’aimer ; il se plaît à insister sur la nécessité du rire et de l’humour entre amoureux.
Certes, les bienfaits de l'amour sont souvent accompagnés de risques, précise Lewis, mais il nous recommande de prendre le risque d’aimer, car «…en dehors du Ciel, le seul lieu où nous puissions être préservés des dangers de l’amour, c'est l’enfer.»
Ce sont bien des réflexions personnelles sur les psaumes, et non des commentaires ou une étude théologique, que C.S. Lewis nous propose ici. Il aborde ces grands poèmes de la Bible sous trois angles différents : la religion juive de l'Ancien Testament, qui en est à l'origine ; l'époque du Christ, qui leur confère une signification nouvelle ; et notre expérience quotidienne dans le monde contemporain.
Les remarques de ce grand défenseur du christianisme sont toujours l'expression d'une foi authentique, mais non conventionnelle. Refusant d'éluder les passages gênants, Lewis apporte un éclairage non seulement sur les psaumes discutés, mais aussi sur nos propres manquements, sur les ombres de notre humanité.
Dans un style généreux et d'une cohérence sans faille, Lewis est avant tout animé du désir de nous faire partager l'émerveillement et la joie qu'il éprouve à la lecture des psaumes.
Animé très tôt par le désir de retrouver la Joie, goûtée furtivement dans des expériences de son enfance irlandaise, Lewis laisse son imagination l'entraîner vers l'étrange et le surnaturel ténébreux, vers les sombres mythes nordiques.
Lors de ses séjours dans les austères collèges anglais, la raison reprend le dessus. Il connaît alors quelques années d'errance dans les caprices de la philosophie et les réconforts ambigus de l'athéisme. Mais les aléas de la vie, et quelques rencontres surprenantes, effritent progressivement ses réticences face à la foi chrétienne.
La nostalgie vibrante du jeune Lewis le conduit ainsi inéluctablement à la source même de sa quête, au Pays d'où les flèches de Joie lui ont été décochées, au Créateur qui inventa le monde et la parole, le désir et la beauté, la personne et la personnalité, au «Mythe devenue Réalité», qu'il découvre finalement en Jésus de Nazareth.
Une autobiographie sincère et pudique, généreuse et retenue, où la raison se marie avec bonheur à l'imagination.
Citons encore Les fondements du christianisme, Tactique du diable et Démo(n)cratiquement vôtre.
Pour la petite histoire, Richard Attenborough a réalisé un film sur C.S. Lewis.
3 immersions dans la foi
Enfant, j'ai reçu une instruction tant biblique que talmudique. Je suis juif mais l'image rayonnante du Nazaréen a une influence puissante sur moi. Personne ne peut lire les évangiles sans éprouver la présence réelle de Jésus. Sa personnalité ressort de chaque mot.
(Einstein)
Le chrétien sait qu'il est chrétien parce qu'il a vu, entendu, senti et vécu le Christ.
(de Mello)
Voici la prière qui devrait précéder toutes nos prières :
"Que ce soit le moi réel qui te parle,
que ce soit le vrai Toi à qui je m'adresse!"
(C.S. Lewis)
Conseils de lecture
Au coeur de Narnia
Que ce soit votre première visite dans le monde fantastique de C.S. Lewis ou que vous soyez un familier des lieux, vous aurez envie d'emporter ce guide lors de vos prochaines incursions dans le monde enchanté de Narnia. Vous y troouverez
– une biographie détaillée de C.S. Lewis, ami de Tolkien
– une analyse des thèmes spirtuels et symboles
– un abécédaire des lieux, personnages, créatures et événements des Chroniques.
– des informations sur l'histoire et la géographie de Narnia.
– une liste des œuvres de Lewis en rapport avec les Chroniques.
Tolkien ou l'amour des vertus ordinaires
Les personnages du Seigneur des Anneaux ne sont pas tous de la même race que nous, mais ils nous renvoient constamment à notre humanité, dans ce qu'elle a de fragile ou de généreux. Nous rencontrons tout à nouveau dans cet ouvrage des gens extraordinaires, comme Bilbon, Gandalf ou Galadriel, et nous y découvrons des vertus très ordinaires, comme la générosité, la simplicité ou la loyauté.
Avant tout, l'histoire de Frodon et de ses fidèles amis nous redonne espoir face à tout ce qui menace la bonté, la justice ou la vérité.
À l'exemple de Frodon, fortifions-nous et reprenons courage en sachant que force et secours nous seront donnés pour surmonter chaque obstacle et pour vaincre chaque ennemi.
Et si, comme lui, nous ne connaissons pas le chemin, ce livre pourra nous aider à le trouver.
Une Vie dans la présence de Dieu
Cela fait près de trois siècles que ce classique de la spiritualité chrétienne bénit et instruit ceux qui ne veulent plus se satisfaire d'une foi superficielle et qui aspirent à ouvrir chaque jour leur coeur à la présence de Dieu. Publiés après la mort de leur auteur, les enseignements du frère Laurent ont connu un rayonnement qui a rapidement touché toute l'Europe. Depuis lors, ce message n'a cessé de dépasser les barrières confessionnelles. À tous les croyants avides de simplicité et d'authenticité, le frère Laurent propose l'art de pratiquer la présence de Dieu.
Par cet exercice, il ne nous invite nullement à créer de façon artificielle une expérience religieuse, mais bien plutôt à prendre conscience de la présence de Dieu dans un acte de foi simple et continuel.
Réflexions sur les Psaumes
Ce sont bien des réflexions personnelles sur les psaumes, et non des commentaires ou une étude théologique, que C.S. Lewis nous propose ici. Il aborde ces grands poèmes de la Bible sous trois angles différents : la religion juive de l'Ancien Testament, qui en est à l'origine ; l'époque du Christ, qui leur confère une signification nouvelle ; et notre expérience quotidienne dans le monde contemporain.
Les remarques de ce grand défenseur du christianisme sont toujours l'expression d'une foi authentique, mais non conventionnelle. Refusant d'éluder les passages gênants, Lewis apporte un éclairage non seulement sus les psaumes discutés, mais aussi sur nos propres manquements, sur les ombres de notre humanité.
Dans un style généreux et d'une cohérence sans faille, Lewis est avant tout animé du désir de nous faire partager l'émerveillement et la joie qu'il éprouve à la lecture des psaumes.
Lettres à Malcolm
Où et quand prier ? Les prières toutes faites nous sont-elles utiles ? Dieu exauce-t-il toutes nos prières ? La prière est-elle un simple monologue ? Est-ce le vrai moi qui prie ? Quel est le rôle de l'imagination dans la prière ? Quels sont les rapports entre prière et adoration, prière et repentance ? Voilà quelques-unes des questions que se pose C.S. Lewis dans cette correspondance amicale et informelle. Il les aborde avec sa sincérité et son humour habituels sans jamais éluder les paradoxes apparents et sans tomber dans le piège de la solution instantanée.
L'intelligence, la candeur et la ferveur spirituelle de Lewis apporteront éclaircissements et réconfort aux chrétiens qui prient et à ceux qui ne le peuvent pas.
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Louer pour toutes choses
Si quelqu'un prétendait vous indiquer le chemin le plus court et le plus sûr qui conduit au bonheur et à la perfection, il devrait vous conseiller, comme règle de vie, de remercier et de louer Dieu pour tout ce qui vous arrive. Car il est certain que, quelle que soit l'adversité rencontrée, vous la transformerez en bénédiction si vous louez et remerciez Dieu pour cette épreuve. (William Law)
Je remercie Dieu pour mon infirmité, car c'est au travers d'elle que j'ai trouvé mon Dieu, mon travail et moi-même. (Hélène Keller)
Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas. Les hommes peuvent le traiter à leur guise... il ne s'en soucie pas, il sait que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. (Martin Luther)
Demandez à Dieu la grâce de voir sa main dans chaque épreuve, puis la grâce de vous y soumettre aussitôt. Non seulement de vous soumettre à cette épreuve, mais également de l'accepter et de vous en réjouir... Je pense que, parvenus à ce stade, nous voyons disparaître la plupart de nos ennuis. (Charles H. Spurgeon)
En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le christ Jésus à votre égard (1 Thessaloniciens 5:18)
Je remercie Dieu pour mon infirmité, car c'est au travers d'elle que j'ai trouvé mon Dieu, mon travail et moi-même. (Hélène Keller)
Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas. Les hommes peuvent le traiter à leur guise... il ne s'en soucie pas, il sait que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. (Martin Luther)
Demandez à Dieu la grâce de voir sa main dans chaque épreuve, puis la grâce de vous y soumettre aussitôt. Non seulement de vous soumettre à cette épreuve, mais également de l'accepter et de vous en réjouir... Je pense que, parvenus à ce stade, nous voyons disparaître la plupart de nos ennuis. (Charles H. Spurgeon)
En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le christ Jésus à votre égard (1 Thessaloniciens 5:18)
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