Rechercher dans ce blog

Affichage des articles dont le libellé est Evangile. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Evangile. Afficher tous les articles

Je vous ai donné l'autorité


Je vous ai donné l'autorité
pour marcher sur les serpents et les scorpions
et sur toute la puissance de l'ennemi
et rien ne pourra vous faire de mal


Luc 10:19
(NBS)



Bien comprendre les textes selon le contexte

L'article Parallèle entre l'accueil d'un nouvel empereur romain et l'accueil de Jésus a bien montré qu'on comprend mieux un texte biblique si on connaît son contexte (historique, religieux, etc.).

Autre exemple de contexte historique : le caillou blanc d'Apocalypse 2:17 exprime la liberté accordée aux esclaves affranchis - d'esclaves du péché on devient spirituellement affranchi (on remettait un caillou blanc gravé à un esclave affranchi, et aussi à un accusé lors d'un procès pour signifier qu'il est innocent, ou encore comme invitation à des banquets et fêtes réservés à des personnes triées sur le volet).

Autre exemple de contexte religieux : en Luc 22:20 Jésus prend à nouveau la coupe (la 1ère fois au v.17). Certains commentaires disent que dans le rituel juif une dernière coupe est gardée pour le temps du Messie. C'est cette coupe que Jésus boit la seconde fois en Luc, pour annoncer qu'Il est, Lui, Le Messie.

---

En Jean 7:37-38 Jésus appelle à boire de Son eau. Or, on est au couronnement de la fête des huttes, qui se termine par une procession au cours de laquelle des vases d'eau sont portés pour être versés dans le parvis du Temple, commémorant le fait que Dieu a étanché la soif du peuple dans le désert en faisant jaillir l'eau du rocher. Jésus profite donc de ce contexte pour répéter ce qu'il a dit à la Samaritaine (4:10-14).

Idem en Jean 8:12, où Il dit qu'Il est la Lumière du monde. Or on est toujours à la fête des huttes (*) et des bougies sont allumées en souvenir de la colonne de feu dans le désert, qui est un type qui pointe vers la lumière. De nouveau Jésus utilise ce contexte pour effectuer sa déclaration.

(*) Jean 7:53-8.11 a été ajouté après coup, ce qui donne l'impression que les 2 textes ne sont sont pas dits au même moment

(ces 2 explications sont tirées de la Bible d'étude de la foi réformée)


Parallèle entre l'accueil d'un nouvel empereur romain et l'accueil de Jésus

L'analyse historique et théologique montre un parallèle frappant entre l'accueil d'un nouvel empereur romain et l'entrée de Jésus à Jérusalem (les Rameaux). Les auteurs des Évangiles ont délibérément utilisé le vocabulaire politique romain pour proclamer une royauté alternative.
Voici la comparaison de ces deux rituels d'entrée triomphale.
1. Le rituel de l'entrée triomphale (Adventus)
Dans le monde romain, l'arrivée officielle de l'empereur dans une ville s'appelle l'adventus. C'est une cérémonie politique et religieuse codifiée.
  • L'empereur : Il entre à cheval ou sur un char de guerre. Il affiche sa puissance militaire (imperium). Il est entouré de soldats en armes.
  • Jésus : Il entre monté sur un ânon. C'est l'accomplissement d'une prophétie de Zacharie (9, 9). Ce choix symbolise la paix et l'humilité, rejetant la violence militaire.
2. Les acclamations et le vocabulaire politique
Les mots utilisés pour Jésus sont une confrontation directe avec le culte impérial.
  • L'Évangile : Le mot grec Evangelion signifie "bonne nouvelle". Chez les Romains, ce terme désigne l'annonce de la naissance ou de l'avènement d'un empereur. Les chrétiens se réapproprient ce mot pour Jésus.
  • Le Sauveur : L'empereur est acclamé comme Soter (Sauveur) pour avoir apporté la Pax Romana par la guerre. Jésus est acclamé par le mot Hosanna ("Sauve-nous, de grâce"). Il apporte une paix spirituelle.
  • Le Fils de Dieu : L'empereur (comme Auguste ou Tibère) porte le titre de Divi Filius (Fils de Dieu). Les Évangiles attribuent ce titre exact à Jésus. Cela constitue un acte de trahison politique face à Rome.
3. Les gestes de la foule
L'accueil du peuple utilise les mêmes codes de soumission et de joie, mais avec des objets différents.
  • Pour l'empereur : La foule revêt des habits de fête. Les notables portent des couronnes de laurier. On jette des fleurs et on brûle de l'encens sur le passage du cortège.
  • Pour Jésus : La foule étend ses manteaux sur le sol. C'est un geste d'allégeance royale (utilisé pour le roi Jéhu dans l'Ancien Testament). Les gens coupent des branches de palmiers, symboles de victoire et de libération nationale.
En résumé : Deux visions du pouvoir
Le parallèle met en lumière un contraste total entre deux conceptions de la royauté :
CaractéristiqueL'Empereur RomainJésus de Nazareth
Source du pouvoirLa force militaire et politiqueL'autorité divine et spirituelle
MontureCheval de guerre ou charÂne (animal de charge et de paix)
ObjectifSoumettre par la Pax RomanaLibérer le cœur de l'homme
RoyaumeTerrestre, géographique et temporelCéleste et éternel


source : Aperçu IA de Google

Lire aussi Bien comprendre les textes selon le contexte


Jésus thérapeute des profondeurs

De quoi avons-nous le plus besoin de guérir?

Serait-ce de notre corps abîmé par les aléas de la vie et le temps qui passe? Ou de notre âme meurtrie par les maltraitances et les pressions sociales, dont le défi est de ne pas la laisser s'éteindre avant le corps? Ou encore de notre esprit tourmenté en nos profondeurs et pourtant assoiffé du sens sacré de l'existence? Dès lors, la question est de savoir comment vivre un équilibre harmonieux entre le corps, l'âme et l'esprit.

Pour rendre concrète cette démarche thérapeutique, ce livre propose un modèle millénaire en la personne de Jésus. D'une stupéfiante modernité, il est envisagé comme la figure type de l'être humain dans sa plénitude épanouie, ainsi que le praticien pertinent de la thérapie des profondeurs. Que ce soit par ses paroles, ses gestes ou ses paraboles, Jésus fascine et provoque à la fois. C'est ainsi qu'il suscite la venue de l'être en marche.

Jésus thérapeute des profondeurs


Ralentissez!

Nous vivons dans un monde de stress (inutile de détailler : vous connaissez mieux que quiconque toutes les sollicitations de chacune de vos journée).

Or, la Bible nous parle de repos, de paix, de louer, de délices, etc. Dites non au stress, et faites de l'Eternel vos délices!

De plus, tout semble compliqué : simplifiez votre quotidien, dans la joie et l'humilité!

Dans les rapports au prochain, ne suivez pas l'exemple du monde, mais soyez amour et pardon!

En résumé : faites comme Jésus!

Il n'est pas venu apporter une religion (1), mais une manière de vivre que vous pouvez reconstituer en lisant tout ce qui Le concerne dans la Bible (2).

(ce livre pourra vous aider)


(1) Ceux qui ont besoin d'une religion (comme les religieux du temps de Jésus... qui L'ont fait mettre à mort...) sont terrestres, psychiques, comme le dit le NT.

(2) La Bible, ou le NT ? En fait, toute la Bible (lisez ce livre).


Le bonheur d'être protestant

Au printemps de ma 70ème année, un coup de colère salvateur m'a amené à dire Non à l'Église qui était la mienne depuis mon baptême. Non, décidément, ce n'était plus possible... Dans cette Église-là, j'étouffais...

Tout un été, j'ai pris le temps de la réflexion et de la prière et la décision s'est formée peu à peu d'elle-même, comme un fruit mûr qui tombe de la branche : devenir protestant !

Pourtant, le Concile de mes vingt ans avait vraiment représenté pour moi le « printemps de l'Église », en même temps que celui de ma foi chrétienne : oui, finalement, il devenait possible d'être chrétien au sein de l'Église romaine.

Mais les reculades de ces dernières décennies ont fini par avoir raison de mon espérance : je ne pouvais plus faire semblant d'être catholique. Je suis allé frapper à la porte d'une paroisse réformée... Une autre histoire commençait.

Je n'écris pas un livre contre qui que ce soit. Mon but n'est pas de détruire, de critiquer, de honnir. Ce qui m'importe aujourd'hui, ... c'est l'épanouissement de la foi que j'ai trouvé au sein du protestantisme !

Le bonheur d'être protestant


Philémon de Gaza médite l'Evangile de Jean

Vous voulez passer un bon été ? Alors lisez Philémon de Gaza médite l'Evangile de Jean.

Au gré de sa prière contemplative, l'auteur écoute en lui l'écho du récit évangélique, contemple Jésus, se laisse interpeler par l'incompréhension ou le manque de foi des disciples, comme s'il était lui-même avec eux sur les chemins de Galilée ou dans les cours du temple de Jérusalem.

Pour la première fois en français, et probablement pour la première fois publiée, la profonde et lumineuse méditation de l'Évangile de Jean par Philémon de Gaza, pourtant vieille de quinze siècles, rejoint le lecteur d'aujourd'hui dans sa marche de foi.

Autres livres de méditations du même Philémon

Sur l'humilité de Jésus


Conseils de lecture:


L'humble divinité de Jésus dans l'évangile de Marc, 2 tomes

Marc écrit son évangile pour la communauté chrétienne de Rome qui est en grande souffrance: elle vient de perdre Pierre, Paul, et de nombreux membres, suite aux persécutions de l'empereur Néron. Cette communauté est ébranlée dans sa foi par la disparition de la première génération de croyants. Marc se met donc à écrire en s'efforçant de consoler, réconforter et édifier ses lecteurs. Il le fait en mettant en avant la parfaite humanité et la parfaite divinité de Jésus, au coeur de la souffrance, suivant ce qu'il a reçu de Pierre et de Paul.

Si nous avons du mal aujourd'hui à percevoir la divinité de Jésus, cela tient au fait qu'elle se présente sous les trais de l'humilité, ce qui nous paraît incompatible avec la gloire de la divinité. Contempler le Christ, ce n'est pas poser notre regard physique sur son humanité visible, mais poser notre regard intérieur sur sa divinité invisible, telle qu'elle transparaît dans sa pleine humanité.


Doux et humble de coeur
L'amour de Christ pour les pêcheurs et les affligés

"Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos." Matthieu 11:28

Les chrétiens peuvent facilement avoir l'impression que Jésus est perpétuellement déçu et frustré par leur marche chrétienne, voire qu'il est même sur le point de les abandonner. Ils savent ce que Jésus a fait pour eux, mais ils ont souvent une connaissance superficielle de sa personne. Quels sont les sentiments qui l'animent lorsqu'il considère les péchés et les échecs de son peuple ?

Dans Matthieu 11, Jésus se décrit comme étant "doux et humble de coeur", désirant ardemment que son peuple trouve le repos en lui. Ce livre s'inspire de ses paroles, plongeant dans les passages de la Bible qui parlent de l'affection de Christ pour les pécheurs afin d'encourager les croyants las et chancelants dans leur cheminement vers le ciel.



En cliquant sur ce lien vous aurez accès à tous les articles de ce blog concernant des conseils de lecture


Nous sommes en Christ et Christ est en nous

Que signifie la parole disant que nous sommes en Christ ?

Cela signifie que tout ce que Christ a fait et vécu, c'est comme si c'est nous qui l'avions fait et vécu... à supposer que notre baptême ne soit pas une simple formalité, mais une réelle naissance d'en haut...

Ainsi peut-on comprendre cette parole du Christ disant:
Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous,
demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé


Que signifie la parole disant que Christ est en nous ?

Cela signifie que tout ce nous faisons, c'est Christ qui le fait... à supposer que ce ne soit plus nous qui vivions, mais que Christ vive en nous,
donc que le baptême d'eau ait été accompagné du baptême d'Esprit...

Ainsi peut-on comprendre cette parole du Christ disant:
Ne vous faites pas appeler leaders:
Un seul est votre Leader (le Christ)


Marc 5 à partir du verset 25

En Marc 5, à partir du verset 25, nous avons l'histoire de deux âmes (la femme représente l'âme humaine dans la Bible).

Ces 2 âmes vont voir l'intervention de Dieu dans leur vie.

En effet, la jeune fille malade a 12 ans, et la femme a des pertes de sang depuis 12 ans.

12, c'est 3 (Dieu..) fois 4 (...qui intervient dans notre espace-temps).

Les 2 histoires sont imbriquées: celle de la femme dans celle de la jeune fille, à savoir celle de l'impossibilité de nouvelle naissance (du fait des pertes de sang - manque de vie) sans rester comme un enfant (l'enfant en nous ne doit pas mourir).

La nouvelle naissance - naissance d'en-haut - est conditionnée au fait d'être comme des petits enfants.

Comme dans tout le reste de la Bible, nous constatons que c'est le message apporté par le texte qui importe (et non pas le texte pris dans sa littéralité, comme ici les miracles - d'ailleurs "il leur fit de sévères recommandations pour que personne ne sache cela", v.43).

Comme le dit Paul, ces choses sont écrites pour notre instruction, et c'est spirituellement - par l'Esprit saint - qu'on les comprend. Toute autre interprétation - terrestre, psychique - mène à de faux problèmes: n'hésitez pas à faire table rase des fausses interprétations dont vous pourriez vous être nourri(e), et qui n'ont pas la faculté de vous propulser dans la sphère d'influence de l'Esprit de Dieu.

Philémon de Gaza médite l'Evangile de Marc

Vieille de quinze siècles, cette méditation de l'Évangile de Marc par Philémon de Gaza rejoint le lecteur d'aujourd'hui dans sa marche de foi.

Il écrit comme s'il était lui-même avec eux sur les chemins de Galilée ou dans les cours du temple de Jérusalem.

Pour la première fois en français, et probablement pour la première fois publié.

Philémon de Gaza médite l'Evangile de Marc

Autres livres de méditations du même Philémon

Désapprendre avant d'apprendre

Avant d'apprendre de la Bible et de l'Esprit de Dieu, nous avons à désapprendre beaucoup de choses.

Se convertir, par exemple, ce n'est pas changer de branche sur l'arbre de la connaissance du bien et du mal, mais c'est changer d'arbre (pour celui de la Vie). C'est un changement radical, comme le traduit la NBS (Nouvelle Bible Segond): il s'agit de devenir une nouvelle création, un nouvel être, uni à Dieu, pour être fait à son image - en un mot: une métamorphose. La repentance n'est que le premier pas, le regret de nos actes, qui mène au baptême d'eau de Jean-Baptiste. Le second pas est la conversion : une fois mes actes regrettés (qui sont la conséquence de ma nature pécheresse) je renonce à cette nature pécheresse (la cause de ces actes), renoncement que je ne pourrai mettre en oeuvre que par le baptême de feu de Jésus. La repentance/baptême d'eau, c'est pour les péchés (lavés par le Sang, vin de la Cène). La conversion/baptême de feu, c'est pour le péché (brisé à la Croix, pain de la Cène).

L'Évangile, c'est littéralement "la bonne nouvelle". Lorsque Paul parle de son évangile (Galates), il parle de sa bonne nouvelle (du salut par la foi), par contraste avec la mauvaise nouvelle (du salut par les oeuvres) des judaïsants. L'évangéliste est celui qui annonce la bonne nouvelle.

L'Église désigne ceux qui sont "appelés hors de", hors du monde, de la chair et de la sphère de l'ennemi. C'est donc l'ensemble (l'assemblée) de ceux qui sont appelés hors de tout ce qui n'est pas conforme à la volonté de Dieu (tout en étant dans le monde...). Abraham a été appelé hors de son territoire d'origine. Dans le NT, on parle de l'Église à, et non pas de l'Église de: il y a une seule Église, et des assemblées. Dire les Églises est donc un non-sens.

Le Royaume n'est PAS de ce monde, il ne vient pas de manière à frapper le regard, et nous AVONS ÉTÉ transférés dans le Royaume: Il nous A FAITS Royaume, et ce Royaume est EN NOUS. La mauvaise compréhension du Royaume ressort de l'esprit de Judas, qui attendait un règne terrestre de Jésus: si quelqu'un n'est pas engendré d'en haut, il ne peut voir le Royaume de Dieu.

Lire aussi cet article

Complément: Esprit clair et cohérence



Parallèle intéressant (2)

Pendant 40 ans, le peuple de Dieu fut conduit par Moïse à travers le désert. On appela "Tente du témoignage" le sanctuaire où l'on rendait un culte à Dieu par des sacrifices qui annonçaient l'avenir.

La Loi avait été donnée sur la montagne, dans une épiphanie grandiose: par des signes visibles et des sons extraordinaires, la Divinité s'imposait comme une évidence, 50 jours après que l'on eût célébré la Pâque...

Plus tard, l'Alliance Nouvelle se révélerait: 50 jours après l'immolation "du Christ notre Pâque", l'Esprit Saint viendrait du ciel.

L'Évangile appelle l'Esprit Saint "le Doigt de Dieu" (Luc 11:20), ce qui rappelle à notre mémoire le premier fait annonçant l'attribution de ce nom à l'Esprit saint: à savoir que les Tables de la Loi furent "écrites par le doigt de Dieu" (Exode 31:18).

(Augustin)


La transfiguration



A la transfiguration, les vêtements du Christ deviennent lumière éclatante comme d'un éclair.

Dans la nuée, Moïse et Élie parlent avec Lui.


Le monde ancien, du vieil homme, de la loi, arrive à son terme.

L'ancienne alliance et la nouvelle se rejoignent, comme la justice et l'amour s'uniront sur une autre colline, à la croix.


L'Homme (hommes et femmes) a été mis au défi de vivre de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, choisi par lui en lieu et place de l'Arbre de Vie.

Ce fut un échec sans appel: de la montagne de la Loi, on passe alors à celle de la grâce.


La Loi (Moïse) et les Prophètes (Elie) font place, lors de la Transfiguration, au Christ.

Ils étaient la graine - la loi - contenant le code qui, de la lettre, est transfiguré en Esprit.


Christ en toi fera mourir le vieil homme pour laisser la place à l'Homme Nouveau.

Métamorphose, naissance d'en haut.


La nuée, limite entre le visible et l'invisible, le matériel et le spirituel, montre que le ciel est une dimension non pas au-dessus de la nôtre, mais à côté, dans l'invisible, en l’Esprit, qui nous conduit dans notre désert.

Tout est nuée et quête d'Esprit, dit l'Ecclésiaste: lieu de rencontre, signe de la présence spirituelle, limite entre vu et non vu, comme dans le Lieu Très Saint, où on rencontre Dieu.


On ne peut cependant rester sur la montagne de la transfiguration: une fois vivifiés, nous retournons à notre terre nourrie de Christ pour y faire fructifier la semence céleste au moyen de l'eau de la Parole et de la Lumière du Soleil de Justice.

Mais l'Esprit en nous continue d'être lumière éclatante comme d'un éclair...


Heureux les mendiants d'Esprit, car le Royaume des Cieux est à eux!


Si Jésus le fait, d'autant plus nous...

Amen, amen, je vous le dis: le Fils ne peut rien faire de lui-même, sinon ce qu'il voit faire au Père - ce que Celui-là fait, en effet, le Fils aussi le fait pareillement (Jean 5:19)

Je ne peux rien faire de moi-même: je juge selon ce que j'entends - et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m'a envoyé (Jean 5:30)

Moi, JE SUIS, et je ne fais rien de moi-même, mais je parle selon ce que le Père m'a enseigné (Jean 8:28)

Je n'ai pas parlé de ma propre initiative: c'est le Père, qui m'a envoyé, qui m'a donné Lui-même instruction sur ce que je dois dire et ce dont je dois parler (Jean 12:49)

Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de ma propre initiative: c'est le Père qui, demeurant en moi, fait Ses oeuvres (Jean 14:10)

La traduction de Marc 7


Lisez attentivement la traduction fidèle de Marc 7.

Comparez avec votre (vos) bible(s).

Tirez-en les conclusions qui s'imposent.

La liberté selon l'Evangile

Tenez ferme dans la liberté que le Christ nous a procurée.
Paul aux Galates (chapitre 5, verset 1)


Un homme guidé par l'Esprit de Dieu ne viendra jamais vous dire de croire ceci ou cela : il vous dira tout simplement de conformer votre vie aux commandements de Jésus. On ne nous demande pas de croire à la Bible, mais bien à Celui que la Bible nous révèle. Vous sondez les Écritures... ce sont elles qui rendent témoignage de moi, dit Jésus (Jean 5:39). Nous avons à donner l'exemple d'une conscience affranchie du péché, et non pas d'une pensée libre de croire tout ce qu'elle veut. Si nous sommes libérés du péché, libres de la liberté que Jésus-Christ nous a procurée, d'autres seront amenés par là à cette même liberté, qui consiste à réaliser en nous-mêmes la domination absolue de Jésus-Christ sur notre âme.

Que votre vie soit toujours ajustée aux commandements de Jésus-Christ. Pliez-vous à son joug, mais à aucun autre. Et prenez bien soin de ne jamais imposer aux autres un joug qui n'est pas celui de Jésus-Christ. Dieu a besoin de beaucoup de temps pour nous faire comprendre que ceux qui ne pensent pas comme nous ne sont pas nécessairement dans l'erreur. En jugeant les autres, nous nous écartons du point de vue de Dieu.

Il n'existe qu'une seule liberté véritable, elle ne consiste pas à juger les autres, mais à laisser le champ libre, dans toute notre pensée, à Jésus seul, qui nous rend alors capables de faire le bien.

Ne soyez pas impatient : rappelez-vous avec quelle douceur et quelle patience Dieu vous a traité. Mais n'essayez jamais d'affaiblir la vérité de Dieu. Laissez-la s'épanouir, librement, sans vouloir l'accommoder à votre échelle.

Jésus a dit : Allez, et faites de tous les hommes mes disciples.
Il n'a pas dit : Convertissez-les à vos idées.

Tout, pour qu'Il règne du 6 mai (c'est nous qui soulignons certains passages)


Jésus apaise une tempête

Matthieu 8:23-27 (NBS) : Il monta dans le bateau, et ses disciples le suivirent. Alors survint sur la mer une tempête si forte que le bateau était recouvert par les vagues. Et lui, il dormait. Les disciples vinrent le réveiller, en disant : Seigneur, sauve-nous, nous sommes perdus ! Il leur dit : Pourquoi êtes-vous si peureux, gens de peu de foi ? Alors il se leva, rabroua les vents et la mer, et un grand calme se fit. Etonnés, ils se disaient : Quelle sorte d'homme est-il, celui-ci, que même les vents et la mer lui obéissent ?


Il monta dans le bateau : à notre conversion, Jésus monte dans notre barque.

Alors survint sur la mer une tempête : les tempêtes de la vie ne nous épargnent pas, et nous restons sereins si nous n'oublions pas que Jésus est à bord, dans notre coeur.

Et lui, il dormait : même s'il dort, il est à bord.

Seigneur, sauve-nous, nous sommes perdus ! : la foi peut vasciller : même si Jésus est à bord, il peut nous arriver de douter.

Pourquoi êtes-vous si peureux, gens de peu de foi ? : la peur : voilà notre pire ennemi (la peur signifie le manque d'amour, mais l'amour chasse la peur).

Alors il se leva, rabroua les vents et la mer, et un grand calme se fit : une fois les tempêtes de la vie et notre peur dispersées, la paix du coeur s'installe.

Quelle sorte d'homme est-il, celui-ci, que même les vents et la mer lui obéissent ? : faut-il un commentaire ?

           

J'ai eu faim


J'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger
j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire
j'étais étranger, et vous m'avez recueilli
j'étais nu, et vous m'avez vêtu
j'étais infirme, et vous m'avez visité
j'étais en prison, et vous êtes venus auprès de moi.

Seigneur,
quand est-ce que nous t'avons vu avoir faim, et que nous t'avons nourri
ou avoir soif, et que nous t'avons donné à boire ?
Et quand est-ce que nous t'avons vu étranger, et que nous t'avons recueilli
ou nu, et que nous t'avons vêtu ?
Et quand est-ce que nous t'avons vu infirme, ou en prison, et que nous sommes venus auprès de toi ?

En vérité, je vous dis : En tant que vous l'avez fait à l'un des plus petits de ceux-ci [qui sont] mes frères, vous me l'avez fait à moi.

(Matthieu 25:35-40)
            
Nous ne mesurons pas la réussite de ce site à sa popularité, mais à sa fidélité à Dieu. Sachant que seule une personne sur dix recherche vraiment la vérité, moins nous aurons de succès, plus nous serons certains d'être dans la vérité.

Louer pour toutes choses

Si quelqu'un prétendait vous indiquer le chemin le plus court et le plus sûr qui conduit au bonheur et à la perfection, il devrait vous conseiller, comme règle de vie, de remercier et de louer Dieu pour tout ce qui vous arrive. Car il est certain que, quelle que soit l'adversité rencontrée, vous la transformerez en bénédiction si vous louez et remerciez Dieu pour cette épreuve. (William Law)

Je remercie Dieu pour mon infirmité, car c'est au travers d'elle que j'ai trouvé mon Dieu, mon travail et moi-même. (Hélène Keller)

Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas. Les hommes peuvent le traiter à leur guise... il ne s'en soucie pas, il sait que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. (Martin Luther)

Demandez à Dieu la grâce de voir sa main dans chaque épreuve, puis la grâce de vous y soumettre aussitôt. Non seulement de vous soumettre à cette épreuve, mais également de l'accepter et de vous en réjouir... Je pense que, parvenus à ce stade, nous voyons disparaître la plupart de nos ennuis. (Charles H. Spurgeon)

En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le christ Jésus à votre égard (1 Thessaloniciens 5:18)
Livre de l'apocalypse La Révélation continue Méfiez-vous des imitations!

Le site qui vous dit la vérité sur l'Apocalypse (cliquer sur les images)

Ce site ne fait pas d'appels d'argent (*), mais a besoin de vos prières

(*) Si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange pas non plus!
(2 Thess 3:10)

Articles les plus consultés