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Esclave: La vérité cachée au sujet de votre identité en Christ


C'est en lisant ce livre que John MacArthur prit conscience de la mauvaise traduction du mot originel "esclave" par "serviteur". Il en a fait un livre dont voici le descriptif:

Une dissimulation aux conséquences énormes.

Il y a des siècles, les traducteurs anglais (et français) ont introduit une erreur dans le Nouveau Testament. Depuis, elle a été intentionnellement masquée et dissimulée. Votre propre Bible participe probablement à ce complot! (*)

Dans ce livre, John MacArthur dévoile clairement le noeud qui vous empêche peut-être d'entretenir une relation épanouissante et juste avec Dieu. L'ouvrage est solide. Il va au fond des choses. Avec un regard nouveau, vous découvrirez les richesses de votre salut d'une manière radicalement différente.

Que signifie être chrétien au sens où Jésus l'entend ? MacArthur déclare que cela se résume à un mot: esclave.

"Nous avons été rachetés à un grand prix. Nous appartenons à Christ. Nous sommes sa possession."

Esclave: La vérité cachée au sujet de votre identité en Christ


(*) La NBS (Nouvelle Bible Segond) traduit correctement



Galates 3

Galates 3 nous rappelle que le salut est par grâce (la part de Dieu), par la foi (notre part) - et non par les oeuvres.

Les chrétiens galates sont fascinés par les arguments de faux enseignants - ils sont comme ensorcelés. Beaucoup produisent de faux miracles - qui en attirent beaucoup dans leurs filets.

Il ont commencé leur vie nouvelle dans la puissance de l'Esprit saint, mais continuent sans cet Esprit en voulant suivre les lois religieuses de l'époque. On retrouve cette tendance chez les néo-judaïsants, qui pensent grandir spirituellement en suivant des règles, plutôt que de continuer à suivre l'Esprit saint.

La perpétuelle exaltation est un autre exemple de dérive: lire et méditer la Bible, prier, cela ennuie... alors on court après les derniers enseignements donnés par des "leaders" de passage. Le spirituel n'est pas celui qu'on croit: ce n'est pas celui qui prie en langues, etc., mais celui qui médite et met en pratique la Parole qui sort de la bouche de Dieu.

Suivre l'Esprit saint consiste avant tout à lire et méditer la Bible, et prier (écouter Dieu), pour éviter de se faire manipuler, soit par ceux qui veulent nous entraîner dans des règles néo-judaïsantes ou autres, soit par ceux qui mettent en avant une perpétuelle exaltation à courir après la dernière mode "spirituelle"...


Qui a l'oreille spirituelle écoute!

Discernez avec l'Esprit de Dieu!

Examinez tout, retenez ce qui est juste!

N'ajoutez pas foi à tout esprit, mais éprouvez les esprits!


Parallèle intéressant (5)


Beaucoup de parallèles peuvent être faits entre AT et NT, Jésus et d'autres personnages (Moïse, Elie, etc.)


Eve et l'Église

Eve, épouse d'Adam, a été créée pour le compléter

L'Église, épouse de Christ, a été créée pour Le compléter


40 jours dans désert

Elie, Moïse, Jésus - et les 3 sont présents à la transfiguration

Voir Les différents "40 jours" dans la Bible


En Luc 9:30-31, le départ est littéralement l'exode

Et voici, deux hommes s'entretenaient avec lui: c'étaient Moïse et Elie, qui, apparaissant dans la gloire, parlaient de son départ qu'il allait accomplir à Jérusalem.


Le serpent sur le poteau et la Croix

Jean 3:14: Dans le désert, Moïse a élevé le serpent d'airain sur un poteau. C'est ainsi que le Fils de l'homme doit, lui aussi, être élevé.


Sans oublier le descriptif saisissant de Jésus du Psaume 22 et d'Esaïe 53


Retrouvez d'autres parallèles dans:

De l'éternité à ici

Commençant par Moïse... Un guide pour découvrir Christ dans l'Ancien Testament


Désapprendre avant d'apprendre

Avant d'apprendre de la Bible et de l'Esprit de Dieu, nous avons à désapprendre beaucoup de choses.

Se convertir, par exemple, ce n'est pas changer de branche sur l'arbre de la connaissance du bien et du mal, mais c'est changer d'arbre (pour celui de la Vie). C'est un changement radical, comme le traduit la NBS (Nouvelle Bible Segond): il s'agit de devenir une nouvelle création, un nouvel être, uni à Dieu, pour être fait à son image - en un mot: une métamorphose. La repentance n'est que le premier pas, le regret de nos actes, qui mène au baptême d'eau de Jean-Baptiste. Le second pas est la conversion : une fois mes actes regrettés (qui sont la conséquence de ma nature pécheresse) je renonce à cette nature pécheresse (la cause de ces actes), renoncement que je ne pourrai mettre en oeuvre que par le baptême de feu de Jésus. La repentance/baptême d'eau, c'est pour les péchés (lavés par le Sang, vin de la Cène). La conversion/baptême de feu, c'est pour le péché (brisé à la Croix, pain de la Cène).

L'Évangile, c'est littéralement "la bonne nouvelle". Lorsque Paul parle de son évangile (Galates), il parle de sa bonne nouvelle (du salut par la foi), par contraste avec la mauvaise nouvelle (du salut par les oeuvres) des judaïsants. L'évangéliste est celui qui annonce la bonne nouvelle.

L'Église désigne ceux qui sont "appelés hors de", hors du monde, de la chair et de la sphère de l'ennemi. C'est donc l'ensemble (l'assemblée) de ceux qui sont appelés hors de tout ce qui n'est pas conforme à la volonté de Dieu (tout en étant dans le monde...). Abraham a été appelé hors de son territoire d'origine. Dans le NT, on parle de l'Église à, et non pas de l'Église de: il y a une seule Église, et des assemblées. Dire les Églises est donc un non-sens.

Le Royaume n'est PAS de ce monde, il ne vient pas de manière à frapper le regard, et nous AVONS ÉTÉ transférés dans le Royaume: Il nous A FAITS Royaume, et ce Royaume est EN NOUS. La mauvaise compréhension du Royaume ressort de l'esprit de Judas, qui attendait un règne terrestre de Jésus: si quelqu'un n'est pas engendré d'en haut, il ne peut voir le Royaume de Dieu.

Lire aussi cet article

Complément: Esprit clair et cohérence



Il y a mal et mal

Il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ
afin que chacun reçoive selon qu'il aura fait
soit bien - soit mal
étant dans son corps

(2 Cor 5:10)

L'emploi du mot "mal" dans ce verset n'implique pas que le jugement des croyants concerne leurs péchés, puisque tous leurs péchés ont déjà été jugés en Christ. Le contraste entre les mots "bien" et "mal" ne concerne pas le bien et le mal du point de vue moral.

Dans ce verset le mot grec employé pour "mal" signifie "sans valeur", "inutile". Il ne s'agit pas ici de faire le mal, mais d'un manque total de valeur, d'une impossibilité de jamais offrir quelque avantage.

Ce sont des choses neutres (sport, loisirs, art, littérature, etc.) sur le plan moral, dont il s'agit ici, qui seront jugées comme "bien" si elles ont été accomplies dans l'intention de glorifier Dieu, et comme "mal" si on les a faites pour des intérêts égoïstes.

Dans 1 Cor 3:11-15 il est parlé de l'épreuve par le feu du fondement sur lequel nous construisons: si celui-ci est consumé, nous sommes sauvés comme au travers du feu. Mais sauvés quand même, du fait que tous nos péchés ont déjà été jugés en Christ.

Voir aussi 2 Pi 1:5-10

(d'après Marcher avec Christ de John MacArthur, pp. 212-213)


Racheter le temps

Eph 5:16 et Col 4:5 parlent de racheter le temps.

Cette expression "racheter le temps" signifie "ne pas perdre de temps en ne le mettant pas bien à profit", "ne pas perdre des occasions d'oeuvrer pour Dieu selon nos dons".

C'est aussi mettre en oeuvre dans notre vie de tous les jours la victoire accomplie une fois pour toutes à la Croix.

C'est proclamer le temps de la grâce - que Jésus est venu apporter dans ce monde - en vivant nous aussi de cette grâce.

Enseigne-nous à bien compter nos jours, afin que nous appliquions notre coeur à la sagesse (Ps 90:12)

C'est donc mettre à profit le temps présent, saisir toutes les occasions qui se présentent pour glorifier Dieu.


1 Jean 3:4 et suivants

Celui qui commet le péché [montre qu'il] est sans loi - en fait le péché consiste à être sans loi
(1 Jean 3:4)

Sachant que "pécher" signifie littéralement "manquer le but", et qu'être sans loi consiste à ne pas avoir de but précis, on peut traduire:

Celui qui manque le but [montre qu'il] ne vise pas de but précis - en fait manquer le but consiste à ne pas viser de but précis

La suite du texte nous dit en substance, sur plusieurs versets, que celui qui demeure en Lui ne pèche pas.

Ici cependant, pécher a une connotation d'action continue, et non pas ponctuelle.

On peut par conséquent dire que celui qui demeure en Lui ne pèche pas continuellement - s'il pèche, c'est par accident. Mais si par contre il pèche continuellement, il montre par là qu'il ne demeure pas en Lui.

Si vous avez honte après avoir péché, vous n'avez pas à vous culpabiliser outre mesure: demandez pardon, et vous serez blanc comme neige - ainsi vous montrerez que vous demeurez en Lui.

Ceux qui pèchent sans demeurer en Lui ne culpabilisent pas: c'est une habitude chez eux, et ils ont besoin d'une conversion radicale à Christ.

Celui qui demeure en Lui ne manque pas la cible systématiquement
Celui qui manque la cible systématiquement montre par là qu'Il ne demeure pas en Lui


La Bible Grecque



Les découvertes de la mer morte, ainsi que les plus importants manuscrits du répertoires chrétien, comme l'Alexandrinus ou le Vaticanus, qui, complets, remontent à l'aube du christianisme primitif, témoignent amplement de la supériorité du texte grec sur les versions hébraïques - avec pour corollaire la correction moderne des textes hébraïques par le texte grec.

Cette recension, qui a demandé à l'équipe en charge plus de vingt ans de travail assidu, vous convaincra de la fidélité et de la précision du texte grec, auquel a été naturellement adjoint le texte grec du Nouveau Testament. N'oublions jamais non plus que le texte grec était le texte utilisé par le Christ et les apôtres - ainsi que les disciples, et cela jusqu'aux alentours de l'an 350 de notre ère.


Origines

La traduction de la Bible Grecque ou 'Bible d'Alexandrie' est la toute première traduction de la Bible hébraïque réalisée en grec au 3ème siècle avant notre ère par 72 traducteurs juifs (6 par tribu) hautement sélectionnés et confiés à Dieu dans la prière et le jeûne (le roi Ptolémée II avait demandé cette traduction pour la placer dans la célèbre bibliothèque d'Alexandrie).

La qualité irréprochable de la traduction amena chacun a comprendre que les traducteurs étaient en fait des prophètes sur qui soufflait l'Esprit divin. Immédiatement appropriée par les juifs d'Alexandrie, elle devint très rapidement la Bible de référence de l'ensemble des juifs de la diaspora, surpassant par sa qualité littéraire et sa rigueur sémantique, la plupart des versions hébraïques alors en circulation.

Cet étonnant succès fut accéléré par le fait que la langue grecque était devenue la langue officielle de l'ensemble des peuples de l'empire, et par la perte de la langue hébraïque par la plupart des juifs de la diaspora.


La Traduction des apôtres

A l'époque de Jésus, seule cette version était couramment utilisée. Les apôtres et les premiers Chrétiens ne connaissaient et n'utilisaient que cette version. La Bible Grecque est donc naturellement devenue la version de la patristique fidèle. Elle servit de modèle à la plupart des versions anciennes de la Bible (elle reste jusqu'à aujourd'hui le texte de référence des églises de rite grec).


La trahison

Ce n'est qu'au deuxième siècle après notre ère que, sous l'influence de quelques juifs hostiles au Christ et de trois chrétiens hérétiques, Aquila, Simaque et Thodothion, furent entreprises de nouvelles traductions en hébreu, qui tentaient d'effacer toute référence à Jésus et aux prophéties le concernant.

Par exemple, les nouvelles traductions hébraïques proposaient : "La jeune femme deviendra enceinte" au lieu de "La vierge deviendra enceinte" (Esaïe 7:14). Toutes les expressions telles: "l'Enfant du Seigneur" ou "la Face du Seigneur" furent immanquablement supprimées. Les massorètes entérinèrent puis fixèrent définitivement ce texte remanié.

C'est ainsi que la Bible Grecque fut d'abord admirée dans le judaïsme, puis sévèrement critiquée et finalement rejetée par le judaïsme palestinien. Seules quelques réflexions talmudiques sur la Bible Grecque attestent de la révérence qu'avait autrefois le peuple juif pour ce texte.


L'erreur de Jérôme

La grande erreur de Jérôme, traducteur latin de la Vulgate, fut justement de considérer ces traductions supérieures à l'authentique Bible Grecque. L'Eglise romaine fit de cette mauvaise nouvelle traduction, sa traduction de référence (à l'opposé des Eglises Orthodoxes). C'est pourquoi, la plupart des anciennes versions occidentales basées sur la Vulgate, contiennent des différences significatives entre les citations faites par les apôtres et le texte de l'Ancien Testament (Comparez p.ex. Hébreux 2:6-8 à Psaumes 8:4-7 Segond [*]).

Le retour à la Bible Grecque gomme ces différences. Ce qui explique que l'ensemble des corrections aujourd'hui effectuées sur les Bibles le sont sur la base de ces manuscrits.


La Bible Grecque


[*] Lire aussi: LXX



Parallèle intéressant (4)

Christ est représenté de diverses manières, concernant la Tente de la rencontre de la fin de l'Exode:

  • Il est la Tente, à cause du voile de sa chair
  • Il est l'Arche, contenant la Loi divine, en tant que Verbe du Dieu et Père
  • Il est la table des pains de proposition, car il est vie et nourriture
  • Il est candélabre, en tant que Lumière intelligible et spirituelle
  • Il est l'autel des sacrifices, le parfum agréable qui monte vers Dieu, puisqu'il est victime pour la vie du monde - et sur cet autel, tout est sanctifié...

(source)


Par ailleurs, il est dit:

  • en Jean 1:14 qu'Il tabernacle parmi nous
  • en Jean 2:19-21 qu'Il est Le Temple
et en 1 Cor 3:16 qu'à présent nous sommes le Temple


Etre assis, marcher, tenir ferme

Le thème prend sa source dans l'épître aux Éphésiens, et au travers de ces pages, nous découvrons les trois étapes de la vie chrétienne: la position du croyant en Jésus-Christ, sa vie dans le monde et son attitude face à l'Ennemi.

Si quelqu'un fait sur vous, et en votre présence, une remarque désagréable, comment réagissez-vous ? Vous pincez les lèvres, vous serrez les dents et cherchez à vous dominer. Et si, grâce à un grand effort, vous réussissez à supprimer tout signe de ressentiment et à rester aimable, vous pensez avoir remporté une grande victoire. Mais le ressentiment demeure là - il a simplement été caché. Et quelquefois, vous ne parvenez pas même à le cacher. Quelle en est la raison ?

C'est que vous essayez de "marcher" avant d'avoir été "assis", et cela conduit à une défaire sûre. Je le répète: aucune expérience chrétienne ne peut commencer par la marche - elle doit toujours commencer par rester "assis". Le secret de la délivrance du péché ne consiste pas à faire quelque chose, mais à s'appuyer sur ce que Dieu a accompli (Il a crucifié votre vieil homme en Lui... Jésus).

Dites-lui tout simplement: "Seigneur, je ne puis pas pardonner, et je n'essaierai pas de le faire, mais je me confie en toi pour que tu le fasses en moi. Je ne puis pas pardonner, et je ne puis pas aimer, mais je me confie en toi, pour que tu pardonnes et que tu aimes à ma place, et que tu fasses cela en moi".

Dieu attend que vous cessiez de faire - lorsque vous aurez cessé de faire, Dieu agira.

Etre assis, marcher, tenir ferme   /   Extraits


Parallèle intéressant (3)

Moïse est la figure du Messie: un homme écartelé entre le ciel et la terre. Il appartient à Dieu et à la terre: à une terre maudite et à un Dieu qui est le saint. Cette double appartenance le déchire, le brise. Abraham ne connaît pas cette tragédie, car le peuple qui naîtra de lui est à naître: Abraham est seul avec Dieu, il n'est pas déchiré. Moïse au contraire vit une tragédie: il ne peut renier Dieu, et il ne peut renier Israël. Mais ne pas renier Dieu, cela veut dire en quelque manière être avec Dieu contre Israël - et ne pas renier Israël, cela veut dire être avec Israël contre Dieu. Tel est le drame de Moïse. Moïse était pour Dieu, et il était pour Israël. N'est-ce pas comme si déjà Moïse était élevé sur la croix ?

Si le prophète, annonçant le Messie comme "Serviteur de Yahvé" pensait à Moïse "serviteur de Dieu", certainement il ne voyait pas seulement en Moïse le chef d'Israël, mais le Médiateur entre Dieu et le peuple, celui qui par sa prière avait lutté contre Dieu pour obtenir la miséricorde et le pardon. Le "Serviteur souffrant", c'était au Sinaï Moïse, lorsqu'innocent des péchés du peuple il ne voulut pas se désolidariser de ses frères. (Peut-être le prophète vit-il dans la mort solitaire de Moïse au seuil de la Terre Promise, le prix qu'il avait dû verser à la divine justice pour la rémission du péché ? Nous ne pouvons l'affirmer avec certitude, mais cette pensée ouvre des horizons.)

Jésus est un avec le peuple pécheur, et il est un avec le Dieu de toute sainteté: cette union ou plutôt cette unité avec Dieu et avec les hommes le déchire et le brise - là se trouve le noeud de sa passion... Moïse est une figure du Christ, et jamais il ne l'est autant que dans cette scène. Tous les écrits rabbiniques, et même les évangiles, voient dans le Messie un "Moïse revenu à la vie". L'autre prophète, qu'au chapitre 18 du Deutéronome Dieu promet au peuple d'Israël, ne sera ni Élie, ni Jérémie: il ne sera nul autre que le Christ. C'est lui, le Christ, qui sera le chef du nouvel Israël - c'est lui qui pour le nouvel Israël mourra sur la croix, déchiré par sa double appartenance.


D. Barsotti sur Exode 32


Lire aussi Jésus notre Moïse


Parallèle intéressant (2)

Pendant 40 ans, le peuple de Dieu fut conduit par Moïse à travers le désert. On appela "Tente du témoignage" le sanctuaire où l'on rendait un culte à Dieu par des sacrifices qui annonçaient l'avenir.

La Loi avait été donnée sur la montagne, dans une épiphanie grandiose: par des signes visibles et des sons extraordinaires, la Divinité s'imposait comme une évidence, 50 jours après que l'on eût célébré la Pâque...

Plus tard, l'Alliance Nouvelle se révélerait: 50 jours après l'immolation "du Christ notre Pâque", l'Esprit Saint viendrait du ciel.

L'Évangile appelle l'Esprit Saint "le Doigt de Dieu" (Luc 11:20), ce qui rappelle à notre mémoire le premier fait annonçant l'attribution de ce nom à l'Esprit saint: à savoir que les Tables de la Loi furent "écrites par le doigt de Dieu" (Exode 31:18).

(Augustin)


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Louer pour toutes choses

Si quelqu'un prétendait vous indiquer le chemin le plus court et le plus sûr qui conduit au bonheur et à la perfection, il devrait vous conseiller, comme règle de vie, de remercier et de louer Dieu pour tout ce qui vous arrive. Car il est certain que, quelle que soit l'adversité rencontrée, vous la transformerez en bénédiction si vous louez et remerciez Dieu pour cette épreuve. (William Law)

Je remercie Dieu pour mon infirmité, car c'est au travers d'elle que j'ai trouvé mon Dieu, mon travail et moi-même. (Hélène Keller)

Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas. Les hommes peuvent le traiter à leur guise... il ne s'en soucie pas, il sait que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. (Martin Luther)

Demandez à Dieu la grâce de voir sa main dans chaque épreuve, puis la grâce de vous y soumettre aussitôt. Non seulement de vous soumettre à cette épreuve, mais également de l'accepter et de vous en réjouir... Je pense que, parvenus à ce stade, nous voyons disparaître la plupart de nos ennuis. (Charles H. Spurgeon)

En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le christ Jésus à votre égard (1 Thessaloniciens 5:18)
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(2 Thess 3:10)

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