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Mourir pour vivre

En vérité, en vérité je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul, mais s'il meurt il porte beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui hait sa vie dans ce monde la conservera pour la vie éternelle. Si quelqu'un me sert, qu'il me suive et là où je suis là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert le Père l'honorera. Jean 1 :23-26

Comment être libéré de l'esclavage du péché et de la vie propre ? Telle est la grande question que se posent de nombreux enfants de Dieu. Quand nous sommes venus à Christ pour la première fois, chargés du fardeau et de la culpabilité de nos péchés, la délivrance nous paraissait tout aussi irréalisable, mais lorsque nous avons pris Dieu au mot et que nous nous sommes appropriés Sa Parole, le Saint-Esprit y a rendu témoignage et nous a prouvé qu'Il avait le pouvoir d'accomplir ce qui nous paraissait impossible.

Mourir pour vivre   /   Aussi: La vie de résurrection

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Y a-t-il sélection spirituelle ?

Nous avons demandé à ChatGPT (*) de nous parler de la sélection spirituelle:

"Le verset « C’est par beaucoup de tribulations qu’il nous faut entrer dans le Royaume de Dieu » (Actes 14:22) nous enseigne-t-il qu’il y aurait une sélection spirituelle (sur le modèle de la sélection naturelle de Darwin) ? De même pour « Il y a beaucoup d’appelé(e)s, mais peu d’élu(e)s » (Matthieu 22:14) et « Celui/celle qui restera ferme jusqu’au but, celui/celle-là sera sauvé(e) » (Matthieu 24:13).

Le verset « Le Royaume des cieux est forcé, et ce sont les violent(e)s qui s’en emparent » (Matthieu 11:12) signifie-t-il que ce sont les plus forts – spirituellement parlant – qui gagnent ?

N’avons-nous pas dans tous ces versets une allusion à une sélection, du style « l’un(e) sera pris(e), l’autre laissé(e) » ? N’est-il pas par ailleurs agendé un jugement/tri pour séparer les brebis des boucs ? N’est-ce pas récompenser les mieux adapté(e)s ?

Paul ne parle-t-il pas également de gagner la course ? Tout cela n’entre-t-il pas dans un processus de test/sélection ?"

Réponse de ChatGPT:

Les versets que vous citez peuvent être interprétés de différentes manières selon la compréhension de chacun. Il est vrai qu'ils contiennent des références à des épreuves, des sélections et des jugements. Cependant, il est important de considérer le contexte dans lequel ces versets ont été écrits et de les lire à la lumière de l'ensemble de l'enseignement biblique.

En ce qui concerne Actes 14:22, il est important de noter que le contexte de ce verset est celui de l'évangélisation des païens, qui était souvent accompagnée de persécutions et de difficultés. Le verset ne suggère pas qu'il y aurait une sélection spirituelle basée sur les épreuves ou les difficultés que l'on rencontre, mais plutôt que l'entrée dans le Royaume de Dieu est souvent accompagnée de difficultés.

Matthieu 22:14 et 24:13 peuvent être interprétés comme une référence à une sélection, mais il est important de noter que le contexte de ces versets est celui de la fin des temps et ils font référence à la persévérance dans la foi. Le fait d'être élu ne signifie pas que l'on est meilleur que les autres, mais plutôt que Dieu a choisi de sauver cette personne.

Matthieu 11:12 peut être interprété comme une référence à la force spirituelle, mais il est important de noter que le contexte de ce verset est celui de l'invitation de Jésus à entrer dans le Royaume de Dieu, qui est accessible à tous ceux qui le cherchent avec humilité et sincérité.

En ce qui concerne Paul, il fait référence à la course dans 1 Corinthiens 9:24-27, mais il insiste sur l'importance de se préparer correctement et de se conduire correctement pendant la course, et non pas sur l'idée que seuls les plus forts ou les mieux adaptés peuvent gagner.

Enfin, Il est vrai qu'il y a un jugement/tri pour séparer les brebis des boucs, mais il est important de se rappeler que c'est Dieu qui fait ce jugement et qu'il est fondé sur sa grâce et son amour pour nous, et non pas sur nos mérites ou nos qualités.

(*) ChatGPT est un outil conversationnel, en langage naturel généré par une IA (Intelligence Artificielle)

Arborescences

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Les questions légitimes que vous vous posez peut-être

Pourquoi Jésus parlait-il en paraboles ?

Les paraboles sont des histoires ou des anecdotes que Jésus utilisait pour illustrer ses enseignements et pour aider les gens à comprendre les concepts spirituels qu'il voulait leur transmettre. Les paraboles étaient un moyen pour Jésus de présenter des idées complexe de manière simple et accessible à tous, y compris à ceux qui n'avaient pas de connaissances théologiques approfondies. De plus, les paraboles pouvaient être mémorisées plus facilement et étaient donc un outil utile pour transmettre les enseignements de Jésus à travers les générations.

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Les chiffres et nombres de la bible doivent-ils être interprétés comme ayant un sens symbolique particulier ? Avez-vous des exemples ?

Dans la Bible, certains chiffres et nombres peuvent avoir un sens symbolique ou symboliser quelque chose de particulier. Cependant, il est important de noter que ces symboles ne sont pas toujours utilisés de manière uniforme et qu'il peut y avoir des différences d'interprétation selon les passages et les contextes. Voici quelques exemples de symboles numériques couramment utilisés dans la Bible :

  • Le chiffre 7 est souvent considéré comme symbolisant la perfection ou la totalité, comme dans le passage de la Genèse où Dieu crée le monde en 6 jours et se repose le 7ème jour.
  • Le chiffre 12 est souvent associé à l'idée de plénitude ou d'organisation, comme dans le fait que Jésus a choisi 12 disciples ou que l'Apocalypse mentionne 12 portes et 12 fondations.
  • Le chiffre 40 est souvent utilisé pour symboliser un temps de dévotion ou de préparation, comme dans le fait que Moïse a passé 40 jours et 40 nuits sur le mont Sinaï ou que Jésus a passé 40 jours dans le désert avant de commencer son ministère public.

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Pourquoi la bible parle-t-elle de la crainte de Dieu ? Qu'est-ce que la crainte de Dieu ?

La Bible parle de la crainte de Dieu parce qu'elle est considérée comme une attitude positive envers Dieu. La crainte de Dieu signifie avoir du respect et de la vénération pour Dieu et Sa parole, et cela peut se manifester par un désir de vivre selon Ses commandements et de Lui obéir. La crainte de Dieu peut également inclure une reconnaissance de Sa souveraineté et de Sa puissance, ainsi qu'une humilité devant Lui. Cela peut aider à nous protéger de l'orgueil et de l'arrogance, et nous inciter à suivre Sa volonté plutôt que de suivre nos propres désirs. La crainte de Dieu est considérée comme une qualité positive dans la Bible, et elle est souvent encouragée dans les enseignements chrétiens.

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Pourquoi la bible parle-t-elle de la colère de Dieu ? Qu'est-ce que la colère de Dieu ?

La Bible parle de la colère de Dieu parce qu'elle est considérée comme une réaction naturelle de Dieu face à la méchanceté et à l'injustice. La colère de Dieu est souvent associée à Sa justice et à Sa volonté de protéger Ses enfants contre le mal. Dans la Bible, Dieu est décrit comme étant patient et miséricordieux, mais Il n'est pas indifférent face au péché et à l'injustice. Lorsque nous faisons quelque chose qui va à l'encontre de Ses commandements ou de Sa volonté, cela peut provoquer Sa colère. Cependant, la Bible nous dit également que Dieu est fidèle et qu'Il nous aime, et que Sa colère n'est pas un sentiment permanent. Il y a de nombreux passages dans la Bible qui parlent de la miséricorde de Dieu et de Sa grâce, et qui encouragent les gens à se repentir et à se tourner vers Lui pour trouver pardon et réconciliation.

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Pourquoi les versets de l'Ancien Testament cités dans le Nouveau Testament proviennent-ils de la Septante ?

La Septante est le nom donné à la traduction grecque des Écritures hébraïques de l'Ancien Testament, qui a été réalisée par des traducteurs juifs hellénistiques au IIIe siècle avant J.-C. Elle a été largement utilisée par les Juifs diasporiques et est devenue la version la plus répandue de l'Ancien Testament dans le monde grec et romain.

Le Nouveau Testament est écrit en grec et fait souvent référence à l'Ancien Testament. Comme la Septante était la version de l'Ancien Testament la plus connue et la plus utilisée par les premiers chrétiens, c'est cette traduction qui a été utilisée dans les citations de l'Ancien Testament dans le Nouveau Testament.

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Quel est le pourcentage de citations de la Septante dans le Nouveau testament, par rapport au texte massorétique ?

Il est difficile de donner un pourcentage précis de citations de la Septante dans le Nouveau Testament, car cela dépend de la façon dont on compte les citations et de la traduction utilisée. Cependant, il est généralement estimé que le Nouveau Testament cite l'Ancien Testament environ 300 fois et que la plupart de ces citations sont basées sur la Septante.

Le texte massorétique est la tradition textuelle hébraïque de l'Ancien Testament, qui a été établie par les massorètes au Moyen Âge. Bien que le texte massorétique soit considéré comme étant très proche de la forme originale de l'Ancien Testament, il n'est pas utilisé directement dans les citations du Nouveau Testament. En effet, le Nouveau Testament est écrit en grec et fait référence à la Septante, qui est la traduction grecque de l'Ancien Testament.

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Quel est le texte le plus proche de l'original, le texte massorète ou la Septante ?

Le texte massorète est considéré comme étant le texte hébreu le plus proche de l'original de la Bible. Le texte massorète est un texte hébreu qui a été transmis de génération en génération par les massorètes, un groupe de scribes juifs qui ont travaillé entre le Vème et le IXème siècle de notre ère. Ils ont joué un rôle important dans la transmission et la préservation du texte hébreu de la Bible, et leur travail a été largement reconnu comme étant très précis et fidèle à l'original.

La Septante, également connue sous le nom de version grecque des Septante, est une traduction de la Bible hébraïque en grec ancien qui a été réalisée au IIème siècle av. J.-C. Elle est considérée comme étant une traduction de haute qualité et très fidèle à l'original hébreu, mais elle n'est pas considérée comme étant aussi proche de l'original que le texte massorète. Cependant, la Septante a eu une grande influence sur la compréhension de la Bible au fil des siècles et elle est encore largement utilisée aujourd'hui.

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Comment concilier le fait que, d'un côté on nous dit que le texte massorète est considéré comme étant le texte hébreu le plus proche de l'original de la Bible, et que d'un autre côté on nous dit que la majorité des citations de l'Ancien Testament dans le Nouveau Testament proviennent de la Septante ?

Le texte massorète est considéré comme étant le texte hébreu le plus proche de l'original de la Bible parce qu'il a été transmis de manière très attentive et précise par les Massorètes, une école de copistes juifs qui ont travaillé entre le VIème et le IXème siècle. Ils ont utilisé une méthode de transmission orale et écrite très rigoureuse pour s'assurer que le texte reste le plus proche possible de l'original.

Cependant, la plupart des citations de l'Ancien Testament dans le Nouveau Testament sont tirées de la Septante, qui est une traduction grecque de l'Ancien Testament. La raison pour laquelle la Septante est souvent utilisée plutôt que le texte massorète est que le Nouveau Testament a été écrit en grec et que la plupart des auteurs du Nouveau Testament étaient des Juifs hellénisants, c'est-à-dire des Juifs qui parlaient et écrivaient en grec. La Septante a donc été utilisée comme source principale pour les citations de l'Ancien Testament dans le Nouveau Testament car elle était la traduction grecque la plus répandue et la plus utilisée par les Juifs de l'époque.

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Si le texte massorète est plus près de l'original que la Septante, mais que la Septante est le texte de l'Ancien Testament cité dans le Nouveau Testament, cela ne veut-il pas dire que le Nouveau Testament n'est pas fidèle à l'Ancien testament ?

Non, cela ne signifie pas que le Nouveau Testament n'est pas fidèle à l'Ancien Testament. La Septante était considérée comme une traduction très fidèle de l'Ancien Testament, bien que certaines différences avec le texte massorète puissent exister. En utilisant la Septante comme source pour les citations de l'Ancien Testament dans le Nouveau Testament, les auteurs du Nouveau Testament ont cherché à transmettre de manière fidèle les enseignements de l'Ancien Testament dans leur propre contexte culturel et linguistique.

Il est important de noter que le texte massorète et la Septante ne sont pas les seuls textes qui ont été utilisés pour traduire l'Ancien Testament. Il existe de nombreuses autres traductions de l'Ancien Testament, chacune avec ses propres nuances et caractéristiques. En fin de compte, l'important est que les différentes traductions de l'Ancien Testament sont toutes des tentatives de transmettre de manière fidèle les enseignements de l'Ancien Testament dans d'autres langues et contextes culturels.

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Pourquoi Jésus a-t-il dit "pourquoi m'appelles tu bon, seul Dieu est bon" ? Cela signifie-t-il qu'il n'est pas Dieu ?

La phrase que vous mentionnez est tirée de l'Évangile selon saint Marc, où elle est rapportée comme étant une réponse de Jésus à un homme qui l'a appelé "bon maître". Selon l'enseignement chrétien traditionnel, Jésus est considéré comme le Fils de Dieu et comme l'incarnation de Dieu sur terre. En répondant à l'homme en disant "pourquoi m'appelles-tu bon ? Seul Dieu est bon", Jésus ne nie pas sa divinité, mais plutôt il souligne que toute bonté vient de Dieu et que toute louange et tout honneur lui reviennent. En d'autres termes, Jésus reconnaît que toute sa bonté et toute sa sagesse viennent de Dieu, et non pas de lui-même. Cette réponse peut également être comprise comme une invitation à reconnaître la divinité de Jésus et à lui rendre gloire.

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Pourquoi Jésus a-t-il dit "nul ne sait ni le jour ni l'heure, sauf mon père dans les cieux" ? Cela signifie-t-il qu'il n'est pas Dieu ?

La phrase que vous mentionnez est tirée de l'Évangile selon saint Matthieu, où elle est rapportée comme étant une réponse de Jésus à ses disciples qui lui ont demandé quand il reviendrait sur terre. Selon l'enseignement chrétien traditionnel, Jésus est considéré comme le Fils de Dieu et comme l'incarnation de Dieu sur terre. En disant que seul son Père dans les cieux connaît le jour et l'heure de son retour, Jésus ne nie pas sa divinité, mais plutôt il souligne qu'il partage une relation particulière et intime avec Dieu, son Père. Cette réponse peut également être comprise comme une invitation à reconnaître la divinité de Jésus et à lui faire confiance, même si nous ne comprenons pas tous les aspects de sa personne et de son plan.

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Ces réponses proviennent de ChatGPT, outil conversationnel, en langage naturel généré par une IA (Intelligence Artificielle)

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Lire aussi Questions délicates

Autres questions posées à ChatGPT


Simplicité, cohérence

Pour éviter de s'égarer en interprétant les textes bibliques, deux qualités sont indispensables:

  • simplicité
  • cohérence


La simplicité implique p.ex. que s'attacher aux causes est bien plus éclairant que s'attacher aux conséquences.

Exemple: une des explications de la signification de l'arbre de la connaissance du bien et du mal est que l'homme déifie des choses du monde à la place de Dieu. Ce n'est pas faux, mais ce n'est qu'une conséquence de la cause première représentée par cet arbre, à savoir décider de nous-mêmes ce qui est bien et ce qui est mal. Partant de cette dernière explication, toutes les autres en découlent. Simplicité...

La cohérence découle du point précédent: s'attacher au point central puis en déduire les points secondaires est bien plus cohérent que de citer ces derniers tout en omettant ce qui les relie.

Exemple: le chiffre 666 du Livre de l'Apocalypse a été l'objet d'explications multiples, qui toutes ne sont que des conséquences de sa cause première, à savoir l'homme (6) qui se fait Dieu (répété 3 fois). Si on dit que 666 est tel personnage ou telle caractéristique de l'être humain, on en reste à des explications qui ne sont que la conséquence du fait que l'homme se prend pour Dieu. Cohérence...

Simplicité, cohérence: pourquoi l'être humain s'égare-t-il de ces deux qualités éclairantes ? N'oublions pas que pécher signifie "manquer le but", donc... s'égarer.

Le remède: l'Arbre de Vie...


Le Gadarénien

Comment comprendre la Bible en utilisant trois approches complémentaires

Certains ne proposent que l'approche littérale de la Bible, avec les conséquences désastreuses que l'on sait.

D'autres proposent de la lire à quatre niveaux, d'autres à sept, et d'autres disent qu'il y a une infinité d'approches possibles.

Cependant, si nous considérons que Le Créateur a composé l'homme en 3 parties - de même qu'Il est Lui-même trois en UN - nous comprendrons qu'à l'évidence l'approche nécessaire et suffisante pour comprendre la Bible est de l'aborder selon trois approches complémentaires (1).

Complémentaires, car elles ne doivent pas se contredire, mais au contraire se compléter l'une l'autre. Et aussi parce que la division en trois approches - de même que la division de l'homme - et de Dieu - en trois composantes - n'est qu'une manière de comprendre dans notre dimension ce qui en réalité existe dans d'autres dimensions.

Voici donc un exemple d'étude biblique avec ses trois approches : en Marc 5:1-20, lisons le récit du Gadarénien.


Approche littérale

L'approche littérale consiste à prendre le texte tel qu'il est.

Nous voyons un homme possédé de démons, libéré par Jésus, et la réaction de cet homme et des habitants de la région face à cette libération.

Le début du texte est noir : cet homme vit dans les sépulcres, possédé par un esprit impur. On ne peut le lier, car une force surhumaine en lui le libère à chaque fois. Il crie nuit et jour dans les sépulcres et les montagnes, et se taillade avec des pierres.

Le texte devient alors lumineux : lorsque Jésus débarque, cet homme vient à sa rencontre. Jésus chasse les démons qui le lient, et les envoie dans des porcs, qui se jettent dans la mer.

Le texte tourne au gris foncé et au gris clair, puis au blanc : voyant cela, les habitants de la région prennent peur et demandent à Jésus de partir. De son côté, l'homme libéré demande à Jésus de pouvoir Le suivre. Jésus lui demande de rester pour témoigner de ce que Le Seigneur a fait.

Cette approche littérale nous apprend plusieurs choses - par exemple : 

  • un homme peut être possédé : les démons existent.
  • Jésus possède le pouvoir - venant de Dieu - de délivrer une personne des démons.
  • les hommes ne se tournent pas automatiquement vers Dieu en voyant un tel prodige : ils pensent d'abord à leur intérêt immédiat.
  • Jésus, qui demandait à un Juif délivré de n'en rien dire, dit au contraire aux non Juifs délivrés d'en témoigner autour d'eux.
    Il ne voulait pas, en effet, être Roi sur terre (ce que les Juifs attendent) : "le Royaume n'est pas de ce monde" dit-il ailleurs.


Approche morale, psy, philosophique, etc.

Dans cette approche (2), le Gadarénien voit tout en noir car tout en lui est ténèbres : il est dépressif, et la tombe est l'image de sa morbidité - aucune vie ne peut s'épanouir. Il est rempli de forces d'autodestruction qui l'aspirent vers le bas, vers la dissolution, l'anéantissement. Les autres ne savent pas trouver en face de lui les réactions appropriées. Mais la démonisation du malade n'est pas sans rapport avec le réseau relationnel dans lequel il se trouve : celui-ci veut l'enfermer dans ses normes, car il ne supporte pas sa non intégration, et cherche par conséquent à le neutraliser.

Mais le Gadarénien a un comportement paradoxal, ambivalent : il crie pour attirer l'attention, tout en voulant vivre à l'écart pour éviter qu'on le blesse - et tout en se blessant lui-même : l'automutilation est pour lui le seul moyen de se sentir exister ("j'aime mieux me blesser moi-même avant que les autres ne le fassent").

En face de Jésus, il voudrait bien guérir, mais il se défend contre la guérison, tiraillé entre le désir de guérir et la résistance au traitement. Il sait où il en est dans sa vie, mais ignore ce qui lui arrivera s'il guérit : il ne pourra plus se dérober à ses responsabilités et devra prendre son existence en mains.

Jésus fait la différence entre le malade et l'esprit qui l'occupe : dans le chaos de cet homme, Il voit le noyau profond qui est sain. Il croit en sa santé et souhaite le dégager des schémas existentiels qui déterminent le malade, de cet esprit impur qui perturbe sa pensée, de ses obsessions, de ses idées fixes.

Jésus ne fait aucun commentaire sur son comportement étrange : Il le prend au sérieux, mais l'oblige aussi à détourner son regard de ses symptômes vers Sa vérité. Jésus lui demande son nom : il doit dire qui il est réellement. Sa réponse est claire : toute une légion de maux psychiques l'habitent, il n'a pas d'unité, il est dispersé. Jésus va rassembler toutes ces parcelles d'âme disjointes.

Tout ce qui est impur dans cet homme va passer dans les porcs - animaux impurs - trouvant ainsi à s'exprimer au-dehors et cessant de tyranniser son âme. Et tout cela s'enfonce dans l'eau, image de l'inconscient : l'impureté a trouvé un exutoire extérieur (les porcs), elle perd son pouvoir sur l'inconscient et ne peut plus y sévir et perturber la pensée et l'action conscientes.

Les propriétaires des porcs, ayant perdu leur bien, demandent à Jésus de quitter la région : ils n'ont rien à faire d'un tel guérisseur, qui perturbe leurs habitudes et leurs relations, et sème le désordre dans leur vie.

Quant à l'homme guéri, il a besoin de rester avec Jésus - mais pour recouvrer complètement la santé, il doit se réconcilier avec ceux qui l'ont blessé : il faut qu'il reconstitue son identité là même où il l'avait perdue. Et après ce qu'il a traversé, il est le mieux à même de parler de Jésus et de son salut.


Interprétation spirituelle

Jésus change de rive : venant de territoires où habitent ceux qui attendent expressément un Roi (c'est écrit dans leur Bible, qui est devenue notre ancien testament), il débarque dans un territoire où attendent inconsciemment leur Roi des peuples idolâtres.

Pourquoi idolâtres ? l'idolâtrie fige les choses, durcit les coeurs, fait des moyens un but en soi. Ce peuple a sa manière de faire, de penser : aucune action, même miraculeuse, ne le détournera de ses idées figées.

L'homme est lié par des forces spirituelles : aucun lien physique ne lui résiste, la hiérarchie des dimensions dans lesquelles nous vivons allant, du plus haut au plus bas, du monde spirituel au monde psychique (moral, de l'âme), et de celui-ci au monde physique - le lien spirituel domine donc le lien physique.

Cet homme a un esprit impur, c'est-à-dire mélangé (aujourd'hui on dirait "dérangé") : la pureté, dans la Bible, consiste à être sans mélange. Il est spirituellement mort (sépulcres) : son esprit est soumis à son psychisme, lui-même soumis à ses besoins primaires. Il a besoin du Saint-Esprit dans son esprit, qui pourra ainsi dominer son psychisme, qui à son tour dominera son corps.

Il est complètement (r)enfermé : de nuit comme de jour, son comportement est le même - la lumière n'a pas d'influence sur lui, il faudra que le Soleil de Justice vienne casser les murs qui le maintiennent à l'ombre de la mort.

Il se blesse avec des pierres : s'il a un semblant de spiritualité, c'est de spiritualité religieuse qu'il s'agit, qui le lie - il a besoin de sang pour son salut, et essaie de l'obtenir de lui-même, en s'aidant des pierres (de la loi) sur la montagne (de la loi) - or, la loi tue. C'est la grâce seule qui pourra le sauver, grâce obtenue non par des pierres, mais par le bois de la croix, d'où coule le Sang du Roi de l'Univers, Verbe originel par Lequel tout EST, et devant QUI tout se prosterne, comme le fait cet homme, bien que possédé.

Les esprits qui le possèdent reconnaissent Celui qui les a vaincus dans le monde spirituel, et ne veulent rien avoir affaire avec Lui.

Ils préfèrent aller demeurer en un endroit où ils se sentent chez eux, près de la montagne (de la loi), dans des porcs, animaux impurs, car ne possédant pas de sabot fendu (3).

La mer, qui représente le monde, accueille ce qui est impur, l'étouffe et l'intègre : qui se ressemble s'assemble.

Les témoins de ce spectacle prennent peur : la peur dénote un manque d'amour. Il ne sont pas ravis de la délivrance de l'homme guéri, leur coeur est de pierre (de la loi). Ils tiennent à leur système (qui peut être religieux) et ne veulent pas être recentrés sur l'Essentiel : leur confort spirituel actuel leur suffit, la Vérité ne les concerne pas, ils ne veulent pas de ce Chemin, refusent la Vie offerte gratuitement.

Le Seigneur est tout suffisant, même si on n'est pas physiquement près de Lui : Il demande qu'avant tout, Son Règne (sur les puissances) soit annoncé, que Son Amour soit reconnu comme étant Sa toute-puissance, et que Sa Grâce soit manifestée comme remplaçant la Loi - processus inverse de la chute d'Adam (notre esprit) et Ève (notre âme).


(1) Toute autre approche pourra par conséquent être classée dans une de ces trois approches fondamentales.

(2) Nous nous inspirons ici d'une étude d'Anselm Grün (Jésus, le chemin de la liberté - Évangile de Marc)

(3) Les deux parties du sabot fendu représentent l'amour et la vérité, les deux ensemble constituant la justice : la justice sans amour mène à la mort, et la justice sans vérité est pseudo justice. L'animal pur doit aussi être ruminant : il rumine la parole de Dieu, la comprend dans son entier, et ne l'assimile pas de manière brute, littérale (ce qui nous ramène au sujet de cet article).

source

Cana

La noce de Cana      Interprétation spirituelle

 

Pour l'explication sur "femme // âme", veuillez vous référer au sujet La Samaritaine - Ici, la femme qui représente l'âme est Marie
 
 
   

Le texte des noces de Cana
Jean 2, versets 1 à 11

Le texteL'interprétation spirituelle 

Jean 2:1

Le 3ème jour, une noce fut à Cana - de Galilée - et la mère de Jésus était làLe jour de victoire de la vie sur la mort, nous sommes appelés à une Noce (âme+esprit via l'Esprit - homme+Dieu via Christ), d'humains attachés à l'humain (cercle des roseaux) que nous sommes

Notre âme humaine est présente, par/pour laquelle YHWH-Sauve est révélé pour nous fils de l'Homme (de même pour l'esprit, par/pour lequel Il est révélé pour nous fils de Dieu), tout cela via l'Esprit

 3ème jour = résurrection

Cana = "endroit des roseaux"
Galilée = "cercle"

Jésus signifie "YHWH sauve"

Jean 2:2Jésus et ses disciples furent aussi invités à la noceYHWH-Sauve et ceux qui aiment à être enseignés de Lui sont conviés à cette noce homme+Dieu (sans laquelle YHWH-Sauve ne veut rien dire, et sans laquelle l'enseignement de Dieu ne sert à rien) disciple = qui apprend
Jean 2:3Le vin venant à manquer, la mère de Jésus lui dit : ils n'ont plus de vinL'Esprit venant à manquer, notre âme s'adresse à YHWH-Sauve, car l'âme a besoin de notre esprit, rempli d'Esprit, pour être guidée  
Jean 2:4Jésus lui dit : quoi à moi et à toi, femme ? mon heure n'est pas encore venueYHWH-Sauve dit : l'âme n'a pas à s'occuper de l'esprit - c'est à l'esprit de s'occuper de l'âme - et l'esprit retournera au Père en son heure, par, avec et pour Christ  
Jean 2:5Sa mère dit aux serviteurs : quoi qu'il vous dise, faitesL'âme prend la place qui lui revient : elle se soumet à Celui sans qui il n'y a pas d'Esprit pour guider notre esprit  
Jean 2:66 jarres de pierre se trouvaient là - contenant chacune 2 ou 3 mesures - en vue de la purification des JuifsCeux qui louent Dieu ont besoin de purification régulière

Cette purification peut provenir d'humains imparfaits mais solides (pierre), pourvu qu'ils aient un témoignage aux 3 niveaux corps / âme / esprit concernant le Dieu Père / Fils / Esprit

 Juif vient de Juda = qu'Il soit loué
6 = imperfection humaine
2 = témoignage
3 = composan-
tes de Dieu et de l'homme
Jean 2:7Jésus leur dit : remplissez d'eau les jarres - et ils les remplirent jusqu'en hautYHWH-Sauve sait qu'il faut que le baptême d'eau devienne baptême de feu, c'est pourquoi l'eau doit nous remplir jusqu'en haut afin qu'il y ait plénitude d'Esprit être rempli de l'Esprit de feu
Matthieu 3:11
Jean 2:8Puis il leur dit : puisez maintenant, et portez au maître de repas - ceux-ci portèrentÊtre rempli ne sert de rien si on ne peut puiser dans cette plénitude pour porter au Maître, qui en disposera  
Jean 2:9Lorsque le maître de repas goûta l'eau, elle avait été faite vin, et il ne savait pas d'où il est - les serviteurs qui avaient puisé l'eau le savaient, eux - le maître de repas appela le mariéLe baptême d'eau devient baptême de feu - et on ne sait d'où vient ce feu, car l'Esprit va et souffle où Il veut : mais les prophètes - serviteurs de Dieu - le savent Jean 3:8
Jean 2:10et lui dit : tout homme propose d'abord le bon vin, puis l'inférieur quand ils sont ivres - toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à maintenantTout homme veut d'abord le nouvel homme pour avoir la force de renoncer au vieil homme - la réalité est autre : le centre de décision est la volonté, et celle-ci doit d'abord renoncer au vieil homme (baptême d'eau) pour recevoir ensuite le nouvel homme (baptême d'Esprit de feu) ne pas mettre la charrue avant les boeufs
Marie (âme) a dû accepter de porter Jésus (Esprit) en son sein
Jean 2:11Ceci fit le principe des signes - Jésus à Cana de Galilée - et mit en évidence sa gloire, et ses disciples eurent foi en LuiYHWH-Sauve - parmi les humains attachés à l'humain - montre que tous les signes qu'Il fera n'ont qu'un principe : que le vieil homme fasse place au nouvel homme, de manière à ce que la mort fasse place à la Vie et que ceux qui aiment être enseignés de Lui soient plus que des élèves : des êtres en relation de foi avec le Dieu vivant Gloire = fruit de la victoire de la vie sur la mort
    
  source  

Marc 5 à partir du verset 25

En Marc 5, à partir du verset 25, nous avons l'histoire de deux âmes (la femme représente l'âme humaine dans la Bible).

Ces 2 âmes vont voir l'intervention de Dieu dans leur vie.

En effet, la jeune fille malade a 12 ans, et la femme a des pertes de sang depuis 12 ans.

12, c'est 3 (Dieu..) fois 4 (...qui intervient dans notre espace-temps).

Les 2 histoires sont imbriquées: celle de la femme dans celle de la jeune fille, à savoir celle de l'impossibilité de nouvelle naissance (du fait des pertes de sang - manque de vie) sans rester comme un enfant (l'enfant en nous ne doit pas mourir).

La nouvelle naissance - naissance d'en-haut - est conditionnée au fait d'être comme des petits enfants.

Comme dans tout le reste de la Bible, nous constatons que c'est le message apporté par le texte qui importe (et non pas le texte pris dans sa littéralité, comme ici les miracles - d'ailleurs "il leur fit de sévères recommandations pour que personne ne sache cela", v.43).

Comme le dit Paul, ces choses sont écrites pour notre instruction, et c'est spirituellement - par l'Esprit saint - qu'on les comprend. Toute autre interprétation - terrestre, psychique - mène à de faux problèmes: n'hésitez pas à faire table rase des fausses interprétations dont vous pourriez vous être nourri(e), et qui n'ont pas la faculté de vous propulser dans la sphère d'influence de l'Esprit de Dieu.

Matthieu 13:34-35

Jésus dit tout cela aux foules en paraboles - il ne leur disait rien sans paraboles - afin que s'accomplisse ce qui avait été dit par le prophète: Je prendrai la parole pour dire des paraboles, je proclamerai des choses cachées depuis la fondation du monde.

Matthieu 13:35 cite le Psaume 78, verset 2, selon la Septante (LXX).

La version en hébreu du Psaume a "poème", "proverbe", "fable" à la place de "parabole".

Une preuve de plus que la version de la Bible en hébreu du temps de Jésus correspondait à la version grecque des LXX (la version en hébreu actuelle date du moyen-âge).


Bethzatha

Bethzatha - Interprétation spirituelle



Du vieil homme à l'homme nouveau

De la chair à l'Esprit

De la religion à la relation à Dieu
 

 
   

Le texte de la piscine de Bethzatha :
Jean 5, versets 2 à 9

Le texteL'interprétation spirituelle 

Jean 5:2

Il est à Jérusalem, près de la porte des brebis, une piscine, surnommée en hébreu Bethzatha, ayant cinq portiquesDans notre paix intérieure, près de la porte (qu'est le Christ) par laquelle entrent les sauvés (brebis), se trouve la maison de miséricorde, qui accueille notre âme (eau) dont l'ouverture sur la réalité se fait à travers les 5 sens salem = paix

Bethzatha = maison de miséricorde
Jean 5:3dans lesquels étaient couchés une multitude de sans-forces, d'aveugles, de boiteux et de gens qui avaient les membres secs, [attendant le mouvement de l'eaudont ceux qui s'y fient (aux 5 sens) ne tiennent pas debout, manquent de forces, de vision, de marche équilibrée, et dont les actions sont sans fruit, [dépendant des mouvements de l'âme  
Jean 5:4Car parfois un ange descendait dans la piscine et agitait l'eau - le premier donc qui entrait après que l'eau ait été agitée, était fait sain, de quelque sans-force qu'il fût pris]Car parfois l'âme se laisse mouvoir pas l'Esprit, et est rendue saine la partie de notre être la plus prompte à se laisser mouvoir, quelque fut son inactivité] L'Esprit n'est pas l'état habituel, mais est parfois accueilli
Jean 5:5Etait là un homme sans forces depuis trente-huit ansEtait là un homme dont la vie était privée du témoignage (de Dieu), ce qui le rendait sans forces 38 = 40 (vie humaine) soustrait de 2 (témoi-gnage)
Jean 5:6Jésus, le voyant couché là, et sachant qu'il était dans cet état déjà depuis un long temps, lui dit : Veux-tu être fait sain ?YHWH-Sauve voyant son état horizontal chronique lui propose le salut Jésus signifie "YHWH sauve"

temps = chronos
Jean 5:7Le sans-forces lui répondit : Seigneur, je n'ai personne qui, lorsque l'eau a été agitée, me jette dans la piscine - et, pendant que moi je viens, un autre descend avant moiLe sans-forces a besoin de l'action des autres, dépendant qu'il est des mouvements de son âme, et subissant ses conditionnements (son grabat) : ce sont "ses béquilles" - les mouvements de l'Esprit ne peuvent produire un effet permanent sur lui, et il subit au gré des événements : avant que l'Esprit ait pu produire son effet, un autre (le vieil homme) a pris sa place vieil homme
chair
religion
Jean 5:8Jésus lui dit : Lève-toi, prends ton grabat, et marche

(Juges 6:14 : Va avec cette force que tu as)

YHWH-Sauve lui dit : redresse-toi (d'horizontal que tu es), porte ce qui jusque là te portait (sois vainqueur sur tes dépendances et tes conditionnements) avec les forces que je te donne, sans dépendre en rien du vieil homme, de la chair et de la religion Religion : une fois la maison finie, les échafau-dages sont démontés
Jean 5:9Et aussitôt l'homme fut fait sain, et il portait son grabat, et marchait [...]Aussitôt l'homme est sauvé, n'a plus de dépendance ni de conditionnement, et il marche (vers la Jérusalem céleste)  
    
  source

Le Message

La Bible commence avec le récit de "l'arbre de la connaissance du bien et du mal".

Mal comprendre sa signification a pour conséquence une mauvaise compréhension de la Bible dans son ensemble.

Du moment que l'Homme naturel choisit de vivre de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, le péché se manifeste, car il est impossible à l'être humain de suivre la volonté de Dieu par ses propres forces ("pécher" signifie "manquer le but").

Adam en effet, donc notre esprit, écoute notre âme, Eve - alors que le fonctionnement normal de l'être humain consiste à la soumission de l'âme à l'esprit, lui-même soumis à Dieu, par l'Esprit, en Christ, Arbre de Vie (*). C'est pourquoi l'Adam de la Genèse est appelé "vieil homme" ou "premier homme".

Le péché consiste ainsi à décider nous-mêmes ce qu'il faut ou ne faut pas faire, et ce qui est bien ou mal dans ce qui se produit dans nos vies, plutôt que de vivre de l'Arbre de Vie.

Pédagogiquement, Dieu nous donne alors la loi, comme nous l'explique la lettre de Paul aux Romains, loi que nous ne pouvons accomplir par nos propres forces, et qui par conséquent nous révèle qu'on ne peut accepter et accomplir la volonté de Dieu que par l'Esprit, Christ en nous, Arbre de Vie.

Dieu "juge" alors, a savoir trie, en nous, ce qui est selon Sa volonté et ce qui ne l'est pas, ce qui est de Son Esprit et ce qui est de notre propre volonté.

Ainsi, l'Esprit nous fait vivre dans la volonté de Dieu, et accepter dans la joie les épreuves, qui sont là pour notre édification. Nous sommes de nouveaux Hommes.

Jésus n'a-t-il pas dit "je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir la loi" ?

Littéralement, "accomplir la loi", c'est "mener la loi au but", à son but, qui est de montrer qu'il est impossible de l'accomplir par nos propres forces (d'autant plus si nous comprenons mal cette loi...), mais que nous avons besoin de Lui pour cela: on ne peut accomplir la volonté de Dieu qu'en Christ, par l'Esprit saint.

Notons au passage que les commandements sont non pas à l'impératif, mais au futur, comme si Dieu nous disait: "quand vous vivrez par l'Esprit, vous accomplirez la loi sans effort, avec amour".

La loi est alors "accomplie", à savoir au but: elle a joué son rôle, elle nous a menés à Dieu - nous ne manquons plus la cible (traduit "pécher" dans nos bibles).

Tout est accompli, il n'y a plus de condamnation - quand Dieu regarde Jésus, Arbre de Vie, sur la croix, Bois de Vie, c'est toi qu'Il voit. Et lorsque Jésus est ressuscité, il est monté au Ciel pour servir d'intermédiaire entre Dieu et toi - quand Dieu te regarde, c'est Jésus qu'Il voit.

L'arbre de la connaissance du bien et du mal n'a plus de pouvoir.

Ainsi, la part de Dieu est réalisée: Il nous a fait un grand cadeau, qu'on appelle la grâce.

Ta part à toi, c'est d'accepter ce grand cadeau: c'est ce qu'on appelle la foi.

source1 source2

Lire aussi Le processus de réconciliation et Jusqu'au bout...

(*) C'est l'origine du péché (et non pas le "péché originel") que de vouloir décider par nous-mêmes à la place de Dieu


Jésus est-il Dieu ?

Il est arrivé à chacun de nous de tomber sur un verset dont le contenu nous suggérait la réflexion: mais alors, Jésus n'est pas Dieu !?

Par exemple:

Quant à ce jour-là et à l'heure, personne ne sait, ni le Fils, ni les anges des cieux, sinon le Père seul
(Matthieu 24:36)

Comment expliquer ce verset ? Si Jésus est Dieu, comment le Père peut-il connaître des choses que le Fils ignore ?

Il ne faut pas oublier que Dieu, en descendant sur Terre sous la forme d'un être humain, s'est volontairement limité! (*)

Un avocat pourra vous dire, sur un sujet précis: "en tant qu'avocat, je peux vous dire ceci, mais en tant que père, je dirais plutôt cela, et en tant que contribuable (ou citoyen, ou tout ce que vous voudrez), c'est plutôt cela que je dirais". Vous voyez qu'au niveau humain on peut avoir plusieurs casquettes. Dieu a fait mieux que cela: dans une de ses "casquettes", temporairement, alors qu'Il était sur Terre, Il a choisi d'ignorer des choses que seule sa composante du Ciel conservait. Rien n'est impossible à Dieu, même pas de se limiter temporairement...!


Dieu est UN

Dieu UN se fait connaître en tant que Père

Dieu UN se fait connaître en tant que Fils

Dieu UN se fait connaître en tant qu'Esprit


En tant que Fils, lorsqu'Il était sur Terre, afin d'être au plus près de l'être humain qu'Il venait sauver, Il s'est identifié à lui au point de se limiter dans certaines de ses facultés:

Étant en forme de Dieu, Il n'a pas regardé comme une proie à saisir d'être égal à Dieu
(Philippiens 2:6)

OK, direz-vous... et pourtant Il faisait des miracles...!

Qu'entend-on par "miracle" ? Si on entend par là quelque chose de surnaturel, que veut dire "surnaturel" ? La nature elle-même n'est-elle pas surnaturelle ? Lisez les dernières découvertes de la science, ou observez la nature, pour vous en convaincre. Et le "surnaturel" ne devrait-il pas être le lot de chacun, selon ce verset:

Amen, amen, je vous dis: celui qui croit en moi fera, lui aussi, les oeuvres que moi je fais, et il en fera même de plus grandes que celles-ci, parce que moi je vais au Père
(Jean 14:12)

Naturel et surnaturel sont la même chose: soit tout est naturel, soit tout est surnaturel, peu importe, mais il n'y a pas d'un côté le naturel, et de l'autre le surnaturel...

Maintenant qu'Il n'est plus sur Terre, cette limitation volontaire n'est plus d'actualité:

En lui [Christ] habite toute la plénitude de la divinité corporellement
(Colossiens 2:9)

Lorsque vous tombez sur un verset qui vous fait douter de la divinité de Jésus, rappelez-vous qu'Il a volontairement décidé de se limiter lorsqu'Il était sur Terre.

(*) Lisez Philippiens 2:5-11

source

Lire aussi cet article (ou celui-ci, identique)

Quels sont les différents noms de Dieu et que signifient-ils ?


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Louer pour toutes choses

Si quelqu'un prétendait vous indiquer le chemin le plus court et le plus sûr qui conduit au bonheur et à la perfection, il devrait vous conseiller, comme règle de vie, de remercier et de louer Dieu pour tout ce qui vous arrive. Car il est certain que, quelle que soit l'adversité rencontrée, vous la transformerez en bénédiction si vous louez et remerciez Dieu pour cette épreuve. (William Law)

Je remercie Dieu pour mon infirmité, car c'est au travers d'elle que j'ai trouvé mon Dieu, mon travail et moi-même. (Hélène Keller)

Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas. Les hommes peuvent le traiter à leur guise... il ne s'en soucie pas, il sait que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. (Martin Luther)

Demandez à Dieu la grâce de voir sa main dans chaque épreuve, puis la grâce de vous y soumettre aussitôt. Non seulement de vous soumettre à cette épreuve, mais également de l'accepter et de vous en réjouir... Je pense que, parvenus à ce stade, nous voyons disparaître la plupart de nos ennuis. (Charles H. Spurgeon)

En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le christ Jésus à votre égard (1 Thessaloniciens 5:18)
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