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La passivité, ennemi du chrétien

Dans le livre Cendrillon et ses soeurs, au chapitre 1, plusieurs exemples de passivité du chrétien sont donnés, qu'il est vital de prendre au sérieux.

Nous en identifions d'autres, plus spécifiques, mais tout aussi importants :

- la facilité déconcertante avec laquelle beaucoup de chrétiens adoptent passivement des expressions toutes faites sans en vérifier la signification exacte.
Il est en effet primordial de définir clairement la signification de chaque terme spécifique à la foi, car beaucoup de dérives sont dues à des interprétations particulières de ce qu'on nomme communément "le patois de Canaan".

- le manque de curiosité concernant les textes originels de la Bible, p.ex. le rôle de premier plan de la Septante (LXX), et l'ignorance de l'origine des différences entre les textes de l'AT et leur citations dans le NT (*)

- l'allergie souvent constatée du chrétien face à l'interprétation spirituelle des écritures, pourtant pratiquée par Paul, les "pères de l'Eglise", et les juifs eux-mêmes.

Vous trouverez tous ces sujets - traités à plusieurs reprises - sur les sites de bibletude.

(*) Comment un chrétien ignorant sur ce sujet expliquera-t-il à un juif ces différences ? Le juif ne croira-t-il pas que les chrétiens ont modifié les textes de l'AT cités dans le NT ?

Jean 21:15-17

Jésus dit à Simon Pierre : Simon, fils de Jean, m'aimes-tu plus que ceux-ci ? Il lui répondit : Oui, Seigneur ! Tu sais bien, toi, que je suis ton ami ! Jésus lui dit : Prends soin de mes agneaux.

Il lui dit une deuxième fois : Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ? Pierre lui répondit : Oui, Seigneur ! Tu sais bien, toi, que je suis ton ami ! Jésus lui dit : Sois le berger de mes moutons.

Il lui dit pour la troisième fois : Simon, fils de Jean, es-tu mon ami ? Pierre fut attristé de ce qu'il lui avait dit pour la troisième fois : « Es-tu mon ami ? » Il lui répondit : Seigneur, toi, tu sais tout ! Tu sais bien, toi, que je suis ton ami ! Jésus lui dit : Prends soin de mes moutons.

(Jean 21:15-17)


Toutes les traductions ne rendent pas la différence des mots utilisés par Jésus et Pierre.

Jésus utilise agapè (amour), alors que Pierre utilise philia (amitié).

Lors de sa 3ème demande, Jésus se met au niveau de Pierre : il utilise aussi philia.

Ce texte nous enseigne que Jésus essaie de faire comprendre à Pierre que son affection n'est pas suffisante pour la mission qu'il aura à accomplir. Pierre, pour le moment, en reste au niveau de l'amitié envers Jésus, mais plus tard, une fois l'Esprit saint déversé, c'est l'amour qui le saisira.

Pour le moment, Pierre ne peut comprendre cela, car il doit vivre l'amour pour le comprendre : seul l'Esprit en lui apportera cet amour qui pardonne tout, croit tout, espère tout, endure tout (1 Cor 13:7).

Ce n'est plus moi qui vis : Christ vit en moi (Galates 2:20).

Le disciple en 3 versets

N'aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est pas en lui (1 Jean 2:15)

Si quelqu'un veut venir à ma suite, qu'il se renie lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive. Car quiconque voudra sauver sa vie la perdra, mais quiconque perdra sa vie à cause de moi la trouvera. (Matthieu 16:24-25)

Amen, je vous dis, il n'est personne qui ait laissé, à cause de moi et de la bonne nouvelle, maison ou frères ou soeurs ou mère ou père ou enfants ou champs, et qui ne reçoive au centuple, dans le temps présent, maisons et frères et soeurs et mères et enfants et champs - avec persécutions (Marc 10:29-30)

Citations de l'AT dans le NT

Citations du Nouveau Testament faites conformément au texte de la Septante contre le Texte Massorétique : 271 instances.

Citations du Nouveau Testament faites conformément au Texte Massorétique et contre le sens de la Septante : Instances d’autant plus intéressantes qu’elles sont rares (9 instances).

Citations du Nouveau Testament conformément au texte de la Septante, contre le Texte Massorétique, avec témoin hébreu des Manuscrits de la Mer Morte : 439 instances.

Source

1 Tim 6:6

Certes, c'est une grande source de profit que la piété, si l'on se contente de ce qu'on a (NBS)
C'est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement (Segond 1910)

(d'autres traductions ici)

C'est quoi, la piété ?
C'est quoi, le contentement ?

Piété
Dans certains versets, le mot grec traduit par piété signifie action de bien recevoir (ce qui vient de Dieu), de réserver bon accueil (à Dieu), de prendre le bon des choses (qui viennent de Dieu). Il est aussi traduit par crainte.

Ici, c'est un autre mot, qui signifie vénération, respect.

Contentement
Le mot grec signifie littéralement autarcie : c'est plus que de se contenter de ce qu'on a - il y a une notion de ne pas vouloir vivre aux crochets d'autres personnes. Je me contente de ce que j'ai, et je ne réclame pas plus (sauf bien entendu s'il s'agit de survie - mais dans ce cas c'est Dieu qui pourvoira, et non pas l'exigence de recevoir des autres).

Paul, p.ex., travaillait pour avoir le minimum vital - il ne voulait pas être à charge des chrétiens (il ne réclamait pas "la dîme").

Ces deux termes impliquent la paix du coeur, la satisfaction de savoir que Dieu pourvoit.

La croix du calvaire

La prédication de la croix et ses conséquences est au centre de toute foi chrétienne authentique, de toute vie spirituelle de qualité. Elle est aussi la clef de tous les réveils. On devrait donc trouver une multitude d’ouvrages sur ce thème. Pourtant peu d’ouvrages abordent cette question et ils ne figurent pas parmi les best-sellers.

Cela s’explique aisément. On ne peut pas rester neutre face au message de la croix et l’on apprécie rarement d’être remis en cause et bouleversé au plus profond de sa vie. C’est pourtant exactement ce qui va se produire, si vous avez le courage de lire La croix du calvaire. Cet ouvrage est une tranche de «beefsteak spirituel». Il est destiné à ceux qui en ont assez de la bouillie et désirent quelque chose de plus consistant. Se l’approprier impose donc effort et persévérance. Mais quelle saveur, quelle énergie en sont le fruit.

Jessie Penn-Lewis (1861-1927) n’évoque plus qu’un vague souvenir auprès du public francophone, puisque les quelques ouvrages d’elle traduits en français sont épuisés depuis plus de 50 ans et sont fort rares à trouver. Par contre, dans le monde anglo-saxon, ses ouvrages ont été constamment réédités et font partie des classiques de la littérature de Réveil.

Andrew Murray fut un de ses amis proches. Sans jamais le rencontrer, elle inspira des pans entiers de l’oeuvre de Watchman Nee. Torrey la qualifie « d’un des orateurs les plus talentueux que le monde ait connu ».

La croix du calvaire est sa première œuvre majeure, celle qui orientera toute sa vie. Elle a été pour des milliers de chrétiens une source d’inspiration et d’approfondissement spirituel.

La croix du calvaire   /   en ligne

Mat 28:17

La quasi totalité des traductions de la Bible (voir ce site) ont, pour Mat 28:17 :

Mais certains/quelques-uns doutèrent/eurent des doutes/hésitèrent à croire

Or l'original  (NT interlinéaire 1994) a clairement : mais ceux-ci doutèrent (*)

Le semeur 2015 a : mais ils ne surent que penser
La TOB 2010 a : mais ils eurent des doutes

Ces 2 traductions sont récentes : elles se sont ravisées par rapport à leurs versions précédentes

La Bayard, tant décriée, a : doutant malgré tout

Ainsi, à notre connaissance, une petite minorité de traducteurs ont eu l'honnêteté de dire la vérité.

L'honnêteté de Matthieu est par ailleurs à relever : il ne cache pas les doutes des apôtres et disciples de Jésus, ce qui reflète la réalité de toute personne de foi non fanatique.

(*) la nouvelle interlinéaire a : et certains doutèrent... juste au-dessous du grec qui ne dit pas cela...

Mat 6:13 et Luc 11:4


Ne nous emporte pas dans l'épreuve


Les épreuves, être tenté, ne sont pas des péchés
  • Le péché, c'est se laisser tenter, ne pas passer l'épreuve
  • L'épreuve est permise par Dieu afin que nous voyions de quoi nous sommes faits
  • C'est un indicateur du chemin parcouru avec Dieu

Ce ne sont pas les autres qui nous diront de quoi nous sommes faits : ils sont eux-mêmes pécheurs.

Quant à l'ennemi, surtout ne pas l'écouter : il est le menteur par excellence.


Le seul moyen de nous mesurer à l'aune de Dieu : accepter avec joie les épreuves (Jacques 1:2), afin d'être encore plus ancrés en Dieu par l'Esprit de Christ.

Allons-nous accuser notre indicateur de vitesse parce que nous roulons trop vite ? De même, nous ne nous rebellerons pas contre les épreuves, car ce serait nous rebeller contre l'amour de Dieu. Au contraire, louons-Le, car Il sait ce qu'Il fait!
1 Cor 10:13 m'apprend en effet qu'aucune épreuve ne me saisit qui ne soit humaine, car Dieu ne permettra pas que je sois éprouvé au-dessus de mes forces, et avec l'épreuve Il fera l'issue pour pouvoir supporter (tout ce qui arrive est ce qu'il y a de mieux - cf. Rom 8:28).


Tout est déjà là
Il n'y a qu'à saisir ce que l'amour de Dieu a prévu dans Son plan parfait pour nous.
L'expérience n'est pas ce qui arrive à l'homme, mais c'est ce que l'homme fait de ce qui lui arrive.


Traduction plus complète de ce verset

Fais que nous ne consentions pas à tomber lorsque l'épreuve se présente

C'est non seulement la traduction la plus fidèle - non pas littéralement, mais en esprit - mais en plus elle est cohérente avec le reste de la Bible.

Source

Romains 9:19-20

Tu me diras donc « : Pourquoi blâme-t-il encore ? car qui [peut] résiste[r] à sa volonté ? » Mais plutôt, toi, ô homme, qui es-tu, qui répliques à Dieu ? L'objet modelé dira-t-il à celui qui l'a façonné : Pourquoi m'as-tu ainsi fait ?

Beaucoup d'explications ont été avancées pour expliquer Rom 9:19-20 (ainsi que les versets précédents et suivants). Pour comprendre tout passage biblique, nous devons cependant prendre du recul, considérer la Bible entière et donner un éclairage qui conserve la cohérence de la Bible dans son ensemble. En procédant ainsi, plusieurs interprétations de ce texte tombent d'elles-mêmes.

Pour bien comprendre ce texte, gardons à l'esprit que Dieu voit Son plan dans son ensemble - nous ne voyons qu'une partie du plan : comment pourrions-nous le comprendre ? La foi, relation avec Dieu, consiste à Lui faire entièrement confiance, car tout est dans Sa main, tout est sous contrôle, rien n'existe et ne se passe dont Il n'ait connaissance :

  • Étant omniscient, Il ne peut qu'être conscient de la moindre parcelle de l'univers
  • Étant omniprésent, Il peut intervenir à chaque instant à tout endroit de l'univers
  • Étant amour, sa puissance d'amour est infinie, donc largement suffisante pour qu'Il intervienne où et comme Il le faut

Nos interrogations (pourquoi ?) sont légitimes, mais elles doivent être pleines de confiance, et non pas revendicatrices. Dans le même ordre d'idée, la prière, qui nous met en contact avec Dieu, nous permet de discerner si nos attentes sont légitimes, ou si elles sont hors de la volonté de Dieu (Dieu répond toujours, mais Sa réponse peut être : non!).

Source

La nourriture spirituelle

Oeuvrez, non pas en vue de la nourriture qui se perd, mais en vue de la nourriture qui demeure pour la vie de plénitude, celle que le Fils de l'homme vous donnera, car c'est lui que le Père - Dieu - a marqué de son sceau (Jean 6:27)

Ce verset souligne - si besoin était - que tout ce qui est nourriture dans les textes bibliques concerne avant tout la nourriture spirituelle - même le pain du Notre Père, le pain super-substantiel (*).

La nourriture spirituelle, c'est la nourriture de plénitude: Christ.

Amen, amen, je vous le dis, celui qui a foi a la vie en plénitude. C'est moi qui suis le pain de la vie. Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts. Le pain que voici, c'est celui qui descend du ciel, pour que celui qui en mange ne meure pas. C'est moi qui suis le pain vivant descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra pour toujours - et le pain que, moi, je donnerai, c'est ma chair, pour la vie du monde (Jean 6:47-51)



(*) Il s'agit du pain qui assure la super-subsistance, le pain de vie: Christ, nourriture spirituelle, pain descendu du ciel

L'Évangile selon Jésus

L'Évangile selon Jésus est tout aussi puissant aujourd'hui qu'il l'était il y a plus de deux décennies.

Il s'agit d'un appel de clairon inspiré de l'Écriture et destiné à convaincre les lecteurs de rejeter le message lavé qui gagne en popularité dans l'Église, et de retourner à l'Évangile que Jésus prêchait.

Lors de sa première édition en 1988, peu de gens auraient prédit que ce livre déclencherait une tempête de feu, alors qu'il repose sur cette simple question: Que voulait dire Jésus lorsqu'il disait: «Suis-moi» ?

Dans cette nouvelle édition, un chapitre supplémentaire vient renforcer le message.

Tout chrétien, quel que soit son arrière-plan, se doit de lire ce livre, qui le guidera vers une relation plus profonde avec Jésus-Christ.

L'Évangile selon Jésus

Fables, ou règle d'interprétation donnée par Paul ?

Voyons quelle règle d'interprétation l'apôtre Paul nous a transmise.

Écrivant aux Corinthiens, il dit à un endroit (1 Cor 10:1-4) :
Mes frères, je ne veux pas que vous l'ignoriez : nos pères ont tous été sous la nuée, ils sont tous passés au travers de la mer, ils ont tous reçu le baptême de Moïse, dans la nuée et dans la mer, ils ont tous mangé la même nourriture spirituelle et ils ont tous bu le même breuvage spirituel - ils buvaient en effet à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher, c'était le Christ.
Vous voyez la différence d'avec une interprétation historique :
  • le passage de la mer devient baptême
  • la nuée devient Esprit saint

Cette interprétation, le Seigneur la fait aussi dans les Évangiles (Jean 3:5) :
si quelqu'un ne naît pas d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu

Vois-tu dans la manne ce qui nourrit le ventre, ou un aliment spirituel ? (1 Cor 10:3), comme le dit aussi le Seigneur (Jean 6:49-51) :
Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts. Le pain que voici, c'est celui qui descend du ciel, pour que celui qui en mange ne meure pas. C'est moi qui suis le pain vivant descendu du ciel.
Puis, du rocher qui suivait, Paul déclare clairement (1 Cor 10:4) :
ce rocher, c'était le Christ

Que faire donc, ayant reçu de Paul de telles règles d'interprétation ? Ne devons pas les étendre à l'ensemble des textes ? Ou bien, allons-nous retourner aux fables ? (Tite 1:14)

(D'après un texte d'Origène sur l'Exode)


Paraboles

Découvrez ces histoires simples de la vie courante qui illuminent de profondes vérités spirituelles.

Les paraboles sont des outils dont Jésus s’est servi pour enseigner et défendre la vérité. Elles servent toutes à illustrer des faits de l’Évangile et renferment des leçons essentielles que Jésus voulait transmettre au peuple de Dieu.

Dans ce livre, John MacArthur nous invite à découvrir la richesse de la vérité dans ces histoires racontées par Jésus.

Paraboles

Les vérités éternelles de Dieu

Les vérités éternelles de Dieu, pleines de puissance, sont à moitié obscurcies dans les écritures, afin que l'homme psychique ne puisse pas les comprendre. Dieu les a cachées aux sages pour les révéler aux petits enfants, car c'est avec l'Esprit qu'il faut les aborder. La parole écrite de Dieu n'est pas un livre d'études, mais elle a pour utilité de répondre à nos besoins au cours de notre marche de chaque jour par l'Esprit, de nous parler. Son objectif est de nous apporter une connaissance pratique, reliée à la vie.

Si nous essayons de connaître Dieu à travers une théologie systématique (*), nous errons, sommes complètement à côté de la plaque.

Il y avait un frère qui, lorsqu'il était jeune, avait fait ses études dans l'école d'une mission. Il avait souvent pris part à des réunions chrétiennes. Il avait entendu la doctrine du salut, mais jamais il n'avait rencontré quelqu'un de sauvé et lui-même ne l'était pas. Un jour, il entendit quelqu'un qui prêchait l'Évangile. Le prédicateur était un authentique chrétien, et par le moyen de sa prédication, cet homme fut sauvé. Avant ce moment, tout ce qu'il avait entendu n'était qu'un enseignement abstrait. C'est pourquoi il n'avait pas pu parvenir au salut. Mais, ce jour-là, il rencontra un croyant véritablement né de nouveau et, dans cette personne, il rencontra quelque chose de concret. C'est pourquoi il fut sauvé.

Un autre frère relatait le fait suivant à propos de l'étude qu'il faisait de la Bible: «Après avoir entendu bon nombre de chrétiens parler de la sainteté, je décidai d'étudier la doctrine de la sanctification. Je découvris, dans le Nouveau Testament, environ deux cents versets traitant de ce sujet. Je les mémorisai et les disposai méthodiquement. Mais je ne savais toujours pas ce qu'était la sainteté; je me sentais tellement vide. Cette situation se prolongea jusqu'au jour où je rencontrai une soeur âgée qui était vraiment une sainte femme. Ce jour-là, mes yeux s'ouvrirent sur ce qu'était réellement la sainteté, car j'avais rencontré quelqu'un qui était saint. Cette lumière fut terrible. Elle m'éprouva beaucoup. Elle ne me laissait aucune possibilité d'échapper à ses effets. Elle me fit voir ce qu'était la sainteté».

Ne croyons pas que notre étude personnelle de la Bible soit déficiente à cause d'un manque d'instruction. La lacune est plutôt en nous, parce que nos pensées n'ont pas été soumises à Dieu. Abandonnons notre manière subjective de penser, et commençons graduellement à nous imprégner de la pensée du Seigneur et à discerner le fil conducteur de la Bible. Nous ne pouvons pas entrer dans la pensée de la parole contenue dans les écritures avant que notre vieil homme ne soit écarté pour laisser la place au nouvel homme en Christ.

(d'après plusieurs textes de Watchman Nee)

(*) elle est utile pour comprendre la Bible, mais pas indispensable pour notre relation à Dieu

Louer pour toutes choses

Si quelqu'un prétendait vous indiquer le chemin le plus court et le plus sûr qui conduit au bonheur et à la perfection, il devrait vous conseiller, comme règle de vie, de remercier et de louer Dieu pour tout ce qui vous arrive. Car il est certain que, quelle que soit l'adversité rencontrée, vous la transformerez en bénédiction si vous louez et remerciez Dieu pour cette épreuve. (William Law)

Je remercie Dieu pour mon infirmité, car c'est au travers d'elle que j'ai trouvé mon Dieu, mon travail et moi-même. (Hélène Keller)

Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas. Les hommes peuvent le traiter à leur guise... il ne s'en soucie pas, il sait que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. (Martin Luther)

Demandez à Dieu la grâce de voir sa main dans chaque épreuve, puis la grâce de vous y soumettre aussitôt. Non seulement de vous soumettre à cette épreuve, mais également de l'accepter et de vous en réjouir... Je pense que, parvenus à ce stade, nous voyons disparaître la plupart de nos ennuis. (Charles H. Spurgeon)

En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le christ Jésus à votre égard (1 Thessaloniciens 5:18)
Livre de l'apocalypse La Révélation continue Méfiez-vous des imitations!

Le site qui vous dit la vérité sur l'Apocalypse (cliquer sur les images)

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(*) Si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange pas non plus!
(2 Thess 3:10)