Luc 15:11-32

En Luc 15:11-32, il est question de fils prodigue (*)

Le fils aîné, c'est l'homme religieux, le vieil homme, qui sert son Dieu dans l'espoir d'une récompense, mais dont le coeur est sclérosé: c'est le salut par les oeuvres.

Le cadet, c'est l'homme perdu qui devient un homme de foi, un nouvel homme, par amour de la vérité: c'est le salut par la grâce.

Lisez Aîné et cadet pour vous forger votre propre opinion au sujet du rapport aîné/cadet dans la Bible, et développer par vous-même Luc 15:11-32.


(*) et non pas de fils prodige, comme on entend parfois... ;-)

Luc 4:18-19

En Luc 4:18-19, il est question de:
- annoncer la bonne nouvelle aux pauvres
- proclamer aux captifs la délivrance
- proclamer aux aveugles le retour à la vue
- renvoyer libres les opprimés

Le sens immédiat de ce texte est évident.

Voyons ce qu'une approche moins terre-à-terre peut nous apprendre

Les pauvres en savoir, en connaissances, en tout ce qui touche au domaine de l'âme, ce sont ceux qui ont besoin d'un enseignement solide, d'être entourés, protégés, de manière à ce que les loups ravisseurs ne puissent pas en faire leurs victimes.

Les captifs sont ceux qui sont enfermés dans des modes de pensée qui les poussent au déni, otages d'enseignements partiels ou carrément faux, prisonniers de leurs émotions, bloqués dans leur volonté, dépendants de l'opinion des autres, etc.

Les aveugles sont ceux qui ne voient que ce qu'ils veulent bien voir, ne croient que ce qu'ils croient voir, ferment les yeux sur la réalité pour vivre dans leur petit monde fabriqué sur mesure, etc.

Les opprimés sont ceux qui subissent des pressions de la part de ceux qui prétendent les guider, qui sont paralysés dans leur libre arbitre, incapables de décider par eux-mêmes, etc.

Voyons à présent ce qu'une approche spirituelle peut nous révéler

Les pauvres (en esprit), ou mendiants (d'Esprit), ce sont ceux qui ressentent profondément leur besoin de la bonne nouvelle du Salut, qui crient à Dieu pour recevoir Son Esprit en eux. De pauvres en esprit, ils deviennent riches en Esprit.

Les captifs sont ceux qui sont enfermés dans une vision monolithique des réalités spirituelles, qui se contentent d'un savoir académique, théologique en ce qui concerne ces réalités spirituelles, qui ne réclament pas ou ne mettent pas en oeuvre les dons de l'Esprit accordés par Dieu, etc.

Les aveugles sont ceux qui refusent de voir avec les yeux de l'Esprit, ferment leur entendement à la Lumière, leur coeur à l'amour, refusent la foi qui déplace les montagnes, etc.

Les opprimés sont ceux qui ne sont pas libérés des chaînes spirituelles de l'ennemi, qui sont tiraillés entre le monde séduisant mais obscur de l'ennemi et le monde lumineux de la vérité qui libère, etc.

Recentrez-vous sur Christ...

...et pour vous aider, voici des livres incontournables:

Christ et toutes les réalités et choses spirituelles
Lorsque les croyants contactent Christ, ils contactent en vérité toutes les réalités et les choses spirituelles, et lorsque les croyants L'obtiennent, ils reçoivent tout ce que Dieu à préparé pour ceux qui l'aiment. Sans une vision du Christ tout-inclusif, même notre recherche la plus sincère de Dieu peut se limiter au désir de recevoir de bons enseignements, des vertus excellentes et la croissance spirituelle, tant de choses qui peuvent être distinctes de Christ qui est le chemin, la vérité et la réalité.

La divinité de Christ
La divinité du Seigneur Jésus-Christ est un principe essentiel - et non négociable - de la foi chrétienne. Il y a de cela très longtemps, Jésus a posé cette question à ses disciples: "Et vous, qui dites-vous que je suis ?" Voilà une question vitale à laquelle nous devons tous répondre. Heureusement, les Écritures nous éclairent sur l'identité de Jésus-Christ et apportent une réponse définitive à cette question. À partir d'une dizaine de textes du Nouveau Testament, l'auteur examine cette vérité qui dépasse l'entendement des plus grands esprits de l'histoire de l'humanité: le Dieu éternel et infini s'est fait homme en la personne du Seigneur Jésus-Christ.

Connaître Christ
Les puritains aimaient la Bible et ils prenaient plaisir à y plonger leurs regards. Ils aimaient aussi le Seigneur Jésus, lui qui est, bien entendu, le personnage central de la Bible. Ils méditaient sur sa personne, centraient leurs pensées sur lui et étudiaient avec minutie tout ce que les Écritures pouvaient dire à son sujet. Ils l'exaltaient constamment et consciemment dans leurs prédications, leurs louanges et leurs prières. Dans ce livre, l'auteur présente la personne et la gloire de notre Sauveur en s'appuyant sur des vérités bibliques profondes et vivifiantes. Voici un livre qui enrichira nos âmes du 21e siècle et qui nous conduira dans l'adoration.

Le manifeste de Jésus
Chaque réveil et chaque restauration dans l'Église a été une redécouverte d'un aspect du Christ en train de répondre à la question ultime posée par Jésus à ses disciples: "Qui dites-vous que je suis ?". Ce livre présente une nouvelle révélation de Jésus comme étant non seulement le Sauveur et le Seigneur, mais bien plus encore. C'est un appel prophétique à restaurer la suprématie et la souveraineté de Christ dans un monde - et une Église - qui l'a perdu de vue. Découvrez votre Seigneur comme vous ne l'aviez jamais vu auparavant.

Le saviez-vous ?

Dans un précédent article "Le saviez-vous ?" nous avons vu que je ne manque de rien peut aussi se traduire rien ne me manque, que le juste vivra par la foi peut aussi se traduire le juste par la foi vivra, etc.

En Jean 1:23, nous avons je suis celui qui crie dans le désert : Rendez droit le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Esaïe (40:3)

Pour des raisons de rythme des 2 phrases parallèles, il est en fait dit en Esaïe 40:3
Quelqu'un crie :
Dans le désert, frayez le chemin du SEIGNEUR!
Aplanissez une route pour notre Dieu dans la plaine aride!

Nous devons donc avoir en Jean 1:23
Je suis celui qui crie:
Dans le désert rendez droit le chemin du Seigneur,
comme a dit le prophète Esaïe

Le désert, c'est notre coeur lorsqu'on lui retire tout ce qui est artificiel, du monde et de la chair

Notre coeur ne peut accueillir l'Esprit de Dieu s'il est tortueux (Jér 17:9)

C'est pourquoi il doit être rendu droit et aplani pour que le Seigneur puisse y régner

Exemple éclairant d'analogie entre un texte de l'AT et le NT

Abraham a un fils unique: Isaac
Dieu a un fils unique: Jésus

Abraham est prêt à sacrifier son unique
Dieu est prêt à sacrifier son unique

Le serviteur Eliézer (nom qui "signifie Dieu est notre aide, notre secours, notre avocat") a pour mission de trouver une épouse pour Isaac

L'Esprit saint (qui est notre aide, notre secours, notre avocat) a pour mission de trouver une épouse pour Jésus (l'Église)

Église signifie "appelé hors de" - or, Abraham a été appelé à sortir hors de son territoire d'origine: il est par conséquent le précurseur de ceux qui sont "appelés hors de", et c'est pourquoi il est appelé "Père de ceux qui ont foi" (Ce sont ceux qui ont la foi qui sont fils d'Abraham, selon Galates 3.7), donc Père de l'Église en tant que précurseur



Par conséquent, l'Église a toujours été l'ensemble des appelés. Il y a 2000 ans, certains sont sortis de cette Église (les Juifs qui ont rejeté Jésus en tant que Messie), et d'autres y sont entrés (ceux des nations[1]). Il n'y a donc jamais eu remplacement d'Israël par l'Église, comme certains essaient de le faire croire, puisque cette dernière était là bien avant Israël...

[1] A noter qu'Abraham signifie "Père des nations"

3 vérités fondamentales en 3 versets

Si c'est pour cette vie seulement que nous avons mis notre espérance dans le Christ, nous sommes les plus pitoyables de tous
(1 Cor 15:19)

Si la justice est par la loi, alors le Christ est mort pour rien
(Galates 2:21)

Si le Christ ne s'est pas réveillé (n'est pas "ressuscité"),
alors notre proclamation est inutile, et votre foi aussi est inutile
(1 Cor 15:14)

5 min pour comprendre la théologie


Frédéric Rognon, professeur de Philosophie des religions à la faculté de Théologie Protestante de Strasbourg, donne une définition de la théologie.



Les problèmes, ça n'existe pas: la preuve

Dans la Bible, le mot "problème" apparaît... zéro fois.

Zéro, c'est littéralement "le vide".

De même que notre seule limite est notre croyance à l'existence de limites chez Dieu, notre seul problème est de croire à l'existence de problèmes.

Vous est-il déjà arrivé d'avoir l'impression d'être face à un problème qui vous paraît énorme, et d'en parler à quelqu'un pour qui ce problème n'en est pas un ?

Ce problème n'existe pas: c'est vous qui en faites un problème...

Vous direz peut-être: dans la Bible il n'y a peut-être pas de problèmes, mais il y a des épreuves...

OK, mais qu'est-ce qu'une épreuve ? Ce n'est pas une tentation, comme beaucoup le croient, mais un moyen de se dépasser en matière de foi: "Seigneur, tu sais ce que tu fais, merci pour cette épreuve qui va faire grandir ma confiance en toi!".

On a le même type de mécompréhension face à ce que nous appelons "les corrections" du Seigneur: ce ne sont pas des "corrections" dans le sens de "punition", mais des corrections dans le sens de corriger quelque chose pour l'améliorer.

A méditer...

Comprendre l'AT dans un sens spirituel

En Galates 4:22-26, nous avons un texte surprenant par rapport à nos habitudes modernes d'interprétation littérale: Paul semble parachuter de nulle part une interprétation "personnelle" d'un passage de l'AT - il dit en effet : Agar, c'est le Sinaï, donc la Jérusalem terrestre - et Sarah, c'est la liberté, donc la Jérusalem céleste.

Agar et Sarah sont comprises dans un sens spirituel (Jérusalem terrestre et céleste).

Écrivant aux Corinthiens, il dit en 1 Cor 10:1-4: Mes frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, qu'ils sont tous passés au travers de la mer, qu'ils ont tous reçu le baptême de Moïse, dans la nuée et dans la mer, qu'ils ont tous mangé la même nourriture spirituelle et qu'ils ont tous bu le même breuvage spirituel - ils buvaient en effet à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher, c'était le Christ.

Le passage au travers de la mer et le rocher qui les suivait sont compris dans un sens spirituel (baptême et Christ).

Pierre fait de même (1 Pi 3:20-21): l'arche dans laquelle un petit nombre de personnes - huit - furent sauvées à travers l'eau, était une figure du baptême qui sauve à présent.

L'arche traversant l'eau est comprise dans un sens spirituel (baptême).

Revenons aujourd'hui à ce qui était évident du temps de Jésus et aux siècles suivants: la Bible s'interprète spirituellement!

Mais l'homme naturel n'accueille pas ce qui relève de l'Esprit de Dieu, car c'est une folie pour lui - il ne peut pas connaître cela, parce que c'est spirituellement qu'on en juge (1 Cor 2:14).


Le Sabbat et la Nouvelle Alliance

Colossiens 2:16 et Hébreux 3 et 4 montrent clairement notre liberté à propos du sabbat, et sa signification spirituelle.

"Le sabbat est une images du repos de la foi que nous avons en Christ"
(Nouveau Dictionnaire Biblique)

Tel juge un jour supérieur à un autre, tel autre les juge tous égaux.
Que chacun, dans sa propre intelligence, soit animé d'une pleine conviction!
(Rom 14:5)

"La vraie obéissance à cet ordre de Dieu consiste à vivre tous les jours dans le repos spirituel de la foi décrit dans Hébreux 3 et 4"
(Nouveau Dictionnaire Biblique)

La parabole du Samaritain

Luc 10:25-37

Qui est mon prochain ? Telle est la question à laquelle répond cette parabole dite du "bon Samaritain". Mais lisez bien le texte: ce n'est pas le blessé qui est le prochain du Samaritain, mais le Samaritain qui est le prochain du blessé ("lequel a été le prochain de la victime ?"). Donc "toi, fais de même" peut aussi signifier "aime celui qui prend soin de toi".

Par ailleurs, comme les Samaritains n'étaient pas en odeur de sainteté, à cette époque, "toi, fais de même" signifie encore "aime celui qui prend soin de toi, même si c'est une personne que tu n'aimes pas au premier abord", voire même "laisse-toi soigner par ceux que tu as toutes les raisons de ne pas aimer".

Ceux qui questionnaient Jésus avaient souvent pour but de le piéger, et Sa réponse est ici: "prouve ton amour envers Dieu en te laissant soigner par Moi, le prochain que tu n'aimes pas".

Et à plus forte raison: "Tu me demandes qui est ton prochain ? Toi, sois le prochain des autres, même ceux qui ne t'aiment pas"...



Jusqu'à la fin du 19ème siècle, cette parabole était interprétée spirituellement, et c'est effectivement Jésus que représentait le Samaritain de l'histoire.

Faisons de même et interprétons cette parabole

L'homme attaqué représente l'Homme-Adam qui a quitté Jérusalem, la cité céleste, pour Jéricho, la cité terrestre, ce péché le rendant vulnérable aux bandits que sont les forces hostiles. Ses plaies sont la conséquence de son péché, qui le laisse à demi-mort: son corps est mortel, mais son être est immortel - et son esprit est séparé de l'Esprit divin.

Le prêtre représente la Loi, et le lévite les Prophètes: l'ancienne alliance - la Loi et les Prophètes - ne peuvent rien pour le pécheur. Seul le "bon Samaritain", à savoir le Christ - l'Amour - peut le soigner, avec le vin - le Sang de la Croix - et l'huile - le Saint-Esprit - le bandage étant la grâce. L'hôtellerie qui accueille le blessé est l'Église, la monture qui l'y conduit est le salut.

Lorsque le Samaritain, c'est-à-dire le Christ-Amour, déclare qu'il va revenir, il suscite l'espérance et la foi: Il laisse à l'hôtelier - l'ange de l'église, ou l'ancien avec fonction de pasteur de l'église - de quoi subvenir aux besoins spirituels du blessé, 2 deniers - l'amour et le zèle du berger pour ses brebis - et à son retour, il donnera la plénitude (qui comble le manque).

Galates 3:20

Or le médiateur ne l'est pas d'un seul,
tandis que Dieu est Un (Gal 3:20)

Une médiation se fait entre deux parties.
La Loi fut une médiation entre Dieu et les êtres humains.
Elle était une pédagogie de Dieu destinée à enseigner, à ceux qui veulent manger de l'arbre du bien et du mal, qu'ils pèchent - littéralement: qu'ils visent à côté, manquent la cible.

Cette parenthèse de la Loi entre l'alliance de foi avec Abraham et celle, similaire, avec ses descendants spirituels (Gal 3:7), étant refermée, nous sommes sous l'alliance de la foi en la grâce de Dieu: Dieu assumant entièrement cette alliance, elle n'a pas besoin de médiateur entre Lui-même et l'être humain - plus exactement, le médiateur est Christ, Arbre de Vie, mais comme Christ est Dieu et que Dieu est Un, c'est Lui qui assume le processus du salut: élection, régénération, justification, sanctification, glorification.

Les êtres de foi constituent donc dès Abraham l'ek-klèsia (l'Eglise), littéralement ceux qui sont appelés hors du monde, car étrangers et voyageurs sur la terre (Héb 11:13).

Ephésiens 4:11

[Il] a donné les uns comme apôtres,
d'autres comme prophètes,
d'autres comme annonciateurs de la bonne nouvelle,
d'autres comme bergers et maîtres
(Ephésiens 4:11, trad. NBS)

Reprenons ces fonctions une par une, en les désignant par le terme utilisé habituellement (*), que nous définirons et traduirons correctement (la NBS traduit correctement la plupart de ces fonctions):

L'apôtre, c'est "celui qui est envoyé", mais du fait qu'on en a fait un titre (et non plus une fonction), lorsqu'il a fallu désigner ces envoyés, on a inventé le mot "missionnaire", mot qui n'est pas dans la Bible... L'apôtre, c'est donc l'envoyé.

Le prophète, c'est "celui qui rend visible", met devant nous les choses telles qu'elles sont, parle de la part de Dieu (qui seul connaît le réel).

L'évangéliste, c'est "celui qui annonce la bonne nouvelle" ("évangile" = "bonne nouvelle").

Le pasteur est le berger, qui s'occupe de ses brebis (et ne les prend pas pour des moutons à tondre et à envoyer à la boucherie...).

Ce qui est traduit traditionnellement par "docteur", c'est en fait "celui qui enseigne", le maître.

Rappelons au passage que "ministre" et "diacre" sont le même mot dans l'original grec, à savoir "diakonos", serviteur. Le mot "ministre" sonne bien mieux que "serviteur", mais ce n'est pas une traduction fidèle à notre époque, du fait que ce terme désigne une haute fonction, qui a perdu le sens de "serviteur".

Et pour finir, Mat 23:10 Ne vous faites pas appeler [* chefs / directeurs / conducteurs / guides / conseillers] - car un seul est votre [* ...], le Christ. Les termes entre crochets correspondent à ce qu'aujourd'hui nous appelons "leaders". Donc, Ne vous faites pas appeler leaders - car un seul est votre leader, le Christ.

Conclusion: ne faudrait-il pas définir clairement - puis utiliser correctement - ces termes (et d'autres), qui ne sont actuellement que du "patois de canaan" ?

(*) et n'oublions pas qu'église signifie littéralement "appelé hors de": c'est l'ensemble des personnes appelées par/pour Dieu hors du monde. Seul Dieu les connaît...

Pour en finir une fois pour toutes

Pour en finir une fois pour toutes avec la question :

C'est la foi, ou les oeuvres, qui sauve(nt) ?

Paul démontre clairement dans plusieurs de ses lettres que c'est la foi qui sauve.
Jacques semble par contre enseigner que ce sont les oeuvres qui sauvent.

Qu'en est-il réellement ?

Paul dit bien que la foi sauve, mais il montre aussi qu'on ne peut déclarer être dans la foi et en même temps pécher volontairement.

Quant à Jacques, il ne dit pas que les oeuvres sauvent, mais que quelqu'un prétendant avoir la foi démontrera qu'il l'a réellement par ses oeuvres (ses fruits).

C'est donc bien la foi qui sauve, et la preuve qu'on a la foi, ce sont les oeuvres.
Les oeuvres ne sauvent pas, mais démontrent qu'on a la foi qui sauve.

Je ne fais pas des oeuvres pour être sauvé,
mais je fais des oeuvres parce que je suis sauvé.

Nous ne mesurons pas la réussite de ce site à sa popularité, mais à sa fidélité à Dieu. Sachant que seule une personne sur dix recherche vraiment la vérité, moins nous aurons de succès, plus nous serons certains d'être dans la vérité.

Louer pour toutes choses

Si quelqu'un prétendait vous indiquer le chemin le plus court et le plus sûr qui conduit au bonheur et à la perfection, il devrait vous conseiller, comme règle de vie, de remercier et de louer Dieu pour tout ce qui vous arrive. Car il est certain que, quelle que soit l'adversité rencontrée, vous la transformerez en bénédiction si vous louez et remerciez Dieu pour cette épreuve. (William Law)

Je remercie Dieu pour mon infirmité, car c'est au travers d'elle que j'ai trouvé mon Dieu, mon travail et moi-même. (Hélène Keller)

Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas. Les hommes peuvent le traiter à leur guise... il ne s'en soucie pas, il sait que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. (Martin Luther)

Demandez à Dieu la grâce de voir sa main dans chaque épreuve, puis la grâce de vous y soumettre aussitôt. Non seulement de vous soumettre à cette épreuve, mais également de l'accepter et de vous en réjouir... Je pense que, parvenus à ce stade, nous voyons disparaître la plupart de nos ennuis. (Charles H. Spurgeon)

En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le christ Jésus à votre égard (1 Thessaloniciens 5:18)
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