Si certaines parties ne s'affichent pas, passez de https à http

Rechercher dans ce blog

Ne mesurons pas la réussite de ce site à sa popularité, mais à sa fidélité à Dieu

Jean 12:24

Pourquoi la graine doit-elle mourir (Jean 12:24) ?
La graine contient en puissance la plante qui va en sortir.
Et cette graine va disparaître, pour laisser croître la plante selon le plan contenu dans la graine (code génétique).

De même, la Loi contient en puissance la Grâce qui va en sortir.
Et la Loi va laisser la place à la Grâce, pour la laisser croître selon le plan contenu en elle.
L'Ancienne Alliance fait place à la Nouvelle Alliance, qui accomplit, mène à son but, l'Ancienne.

La Loi (Moïse) et les Prophètes (Elie) font place, lors de la Transfiguration, au Christ.
Ils sont la graine, la Loi, contenant le code qui, de la lettre, est transfiguré en Esprit.
Et Christ en toi fera mourir le vieil homme pour laisser la place à l'Homme Nouveau.

Serviteur ou ministre, service ou ministère ?

Le fils de l'homme n'est pas venu pour se faire servir, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup. Mat 20:28, Marc 10:45

Serviteur, et non ministre, service et non ministère.

Le mot grec diakonos est traduit en français dans le NT par serviteur, ministre ou diacre...

Pourquoi ? En français en effet, le mot grec diakonos veut dire serviteur.

Le mot ministre a une connotation marquée en français du fait de son usage en politique. On y voit une notion de hiérarchie, quelqu'un de supérieur, qui a du pouvoir, en sait plus que le simple citoyen. Donc on est tenté, en le trouvant dans la Bible, d'y voir une position spéciale, une activité qui n'est pas pour tous.

Si on le remplace par le mot serviteur, la signification en est non seulement plus claire, mais on voit tout de suite qu'il concerne tout un chacun, et que la position de cette personne n'est pas au-dessus des autres, mais bien plutôt à leur service. C'est-à-dire disposée à les aimer et les aider, en étant serviteur du Dieu très haut.


C'est important pour la bonne compréhension de ce que l'Esprit veut dire à l'Église et au monde au travers de la Bible.

Dans le NT, le mot diakonos est utilisé dans environ 90 versets sous sa forme substantive, adjective ou verbale, et est traduit, soit par servant, serviteur, service, servir, soit par diacre, ministre ou ministère, suivant les traductions.

Pourquoi les traducteurs ont-ils choisi d'autres mots que ceux de la famille du service ? Tradition ? Influence dénominationnelle ? Culture ambiante ? Restes du catholicisme ? (la Réforme n'est pas finie...). Il est important de connaître cet état de fait pour bien comprendre le message de la Bible et se l'approprier.

Dans le petit Larousse:
serviteur: celui qui s'acquitte de certains devoirs, certaines fonctions envers quelqu'un, une collectivité.
ministre: serviteur, celui qui est chargé d'une fonction, d'un office; chef d'un grand service public permanent, agent supérieur du pouvoir exécutif.

Certaines traductions nouvelles ont introduit les mots service et serviteur à la place de ministère et ministre (NBS, Semeur 2015 p.ex.). Voici des versets où ministre et ministère ont cependant été "oubliés":

Ro 11:13 Je vous le dis, à vous, les non-Juifs: pour autant que je suis l'apôtre des non-Juifs, moi, je glorifie mon ministère
2 Cor 3:6 C'est lui aussi qui nous a rendus capables d'être ministres d'une alliance nouvelle, non pas de la lettre, mais de l'Esprit - car la lettre tue, mais l'Esprit fait vivre.
2 Cor 5:18 Et tout vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par le Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.
2 Cor 6:3 Nous ne donnons aucun sujet d'achoppement à personne, pour que le ministère ne soit pas pris en défaut.
2 Cor 6:4 Mais nous nous recommandons nous-mêmes, à tous égards, comme ministres de Dieu: par beaucoup d'endurance dans les détresses, dans les désarrois, dans les angoisses
Eph 3:7 ...la bonne nouvelle 7 dont je suis devenu ministre, selon le don de la grâce de Dieu qui m'a été accordée par l'opération de sa puissance.
Eph 4:12 afin de former les saints pour l'œuvre du ministère, pour la construction du corps du Christ
Col 1:23 si vraiment vous demeurez, dans la foi, fondés et fermement établis, sans vous laisser emporter loin de l'espérance de la bonne nouvelle que vous avez entendue, qui a été proclamée à toute création sous le ciel et dont moi, Paul, je suis devenu ministre.
... l'Eglise. 25 C'est d'elle que, moi, je suis devenu ministre, selon l'intendance de Dieu qui m'a été accordée pour vous, afin d'accomplir la parole de Dieu

Col 4:17 Dites à Archippe: Prends garde au ministère que tu as reçu dans le Seigneur, afin de bien le remplir.
1 Tim 1:12 Je suis plein de gratitude envers celui qui m'a rendu puissant, Jésus-Christ, notre Seigneur, parce qu'il m'a estimé digne de confiance quand il m'a institué dans un ministère
1 Tim 4:6 En exposant cela aux frères, tu seras un bon ministre de Jésus-Christ, nourri des paroles de la foi et du bel enseignement que tu as toujours bien suivi.
2 Tim 4:5 Mais toi, sois sobre en tout, supporte les souffrances, annonce la bonne nouvelle, assure pleinement ton ministère.
11 Luc seul est avec moi. Prends Marc et amène-le avec toi, car il m'est bien utile pour le ministère.
Ro 11:13 Je vous le dis, à vous, les non-Juifs: pour autant que je suis l'apôtre des non-Juifs, moi, je glorifie mon service

2 Cor 3:6 C'est lui aussi qui nous a rendus capables d'être serviteurs d'une alliance nouvelle, non pas de la lettre, mais de l'Esprit - car la lettre tue, mais l'Esprit fait vivre.
2 Cor 5:18 Et tout vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par le Christ, et qui nous a donné le service de la réconciliation.
2 Cor 6:3 Nous ne donnons aucun sujet d'achoppement à personne, pour que le service ne soit pas pris en défaut.
2 Cor 6:4 Mais nous nous recommandons nous-mêmes, à tous égards, comme serviteurs de Dieu: par beaucoup d'endurance dans les détresses, dans les désarrois, dans les angoisses
Eph 3:7 ... la bonne nouvelle 7 dont je suis devenu serviteur, selon le don de la grâce de Dieu qui m'a été accordée par l'opération de sa puissance.
Eph 4:12 afin de former les saints pour l'œuvre du service, pour la construction du corps du Christ
Col 1:23 si vraiment vous demeurez, dans la foi, fondés et fermement établis, sans vous laisser emporter loin de l'espérance de la bonne nouvelle que vous avez entendue, qui a été proclamée à toute création sous le ciel et dont moi, Paul, je suis devenu serviteur.
... l'Eglise. 25 C'est d'elle que, moi, je suis devenu serviteur, selon l'intendance de Dieu qui m'a été accordée pour vous, afin d'accomplir la parole de Dieu
Col 4:17 Dites à Archippe: Prends garde au service que tu as reçu dans le Seigneur, afin de bien le remplir.
1 Tim 1:12 Je suis plein de gratitude envers celui qui m'a rendu puissant, Jésus-Christ, notre Seigneur, parce qu'il m'a estimé digne de confiance quand il m'a institué dans un service
1 Tim 4:6 En exposant cela aux frères, tu seras un bon serviteur de Jésus-Christ, nourri des paroles de la foi et du bel enseignement que tu as toujours bien suivi.
2 Tim 4:5 Mais toi, sois sobre en tout, supporte les souffrances, annonce la bonne nouvelle, assure pleinement ton service.
11 Luc seul est avec moi. Prends Marc et amène-le avec toi, car il m'est bien utile pour le service.

Dans les évangiles, cette même famille du mot diakonos est utilisée.

Voici trois versets où Jésus s'exprime en utilisant des mots de la famille diakonos:

Mat 20:28 C'est ainsi que le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude.

Marc 10:45 Car le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude.

Luc 22:27 En effet, qui est le plus grand, celui qui est à table, ou celui qui sert ? N'est-ce pas celui qui est à table ? Et moi, cependant, je suis au milieu de vous comme celui qui sert (ou: le servant).

Comment comprendre qu'avec un mot de la même famille en grec, les traducteurs aient utilisé parfois, lorsqu'il s'agit d'êtres humains, des mots de la famille ministre, alors que pour le Fils de Dieu ils ont choisi des mots de la famille serviteur ?

Le pain super-substantiel

En Mat 6:25-26, il est clairement affirmé que nous n'avons pas à nous inquiéter de manquer de nourriture. Nous n'avons par conséquent pas à demander quoi que ce soit en ce sens dans nos prières.

C'est pourquoi la demande "donne-nous notre pain de ce jour" ou toute autre traduction que nous trouvons dans nos bibles modernes n'est pas correcte, car cela constitue une contradiction flagrante avec l'affirmation de Mat 6:25-26 de ne pas nous faire de souci quant à ce que nous mangerons.

La traduction correcte est "donne-nous notre pain su[pe]r-substantiel", le pain du Ciel, la nourriture spirituelle.

Pourquoi continue-t-on à traduire incorrectement cette demande du "Notre Père" ?
C'est tout simplement "la tradition": bien que la Réforme se soit constituée en réaction aux traditions de l'époque, et que ses premières bibles aient bel et bien "donne-nous notre pain super-substantiel", le sens du verset a glissé au cours des siècles, vers ce que nous lisons de nos jours.

Pourquoi alors avoir laissé ce verset glisser vers un sens qu'il n'a pas dans l'original grec ?
C'est tout simple: Dieu a dit (Jean 6:45) que nous serions enseignés directement de Lui. Mais la paresse spirituelle pousse les "fidèles" à se déresponsabiliser et à déléguer la totalité de l'enseignement à d'autres, sans vérifier si ce qu'ils disent est biblique... et ces "docteurs" ont parfois (inconsciemment, espérons-le...) intérêt à ce que certaines traductions soient "légèrement" biaisées... Dans la cas qui nous intéresse ici, si nous écoutons directement Dieu (à travers les Écritures et avec l'aide de l'Esprit saint), nous avons moins besoin des "docteurs"... et ceux-ci ne pourrons plus vivre aux crochets de ceux qui les écoutent...

Relisez les versets où Jésus "peste" contre la tradition qui empêche la vérité de nous libérer.

Comment traduire un mot qui a plusieurs sens ?

On entend souvent: "traduire, c'est trahir". Il est effectivement délicat de traduire un mot qui peut prendre plusieurs sens, ou qui contient plus que les mots disponibles pour le traduire. Ceci est d'autant plus important lorsqu'il s'agit de traduire la Bible.

Prenons 2 exemples (trad. NBS), un dans l'AT, l'autre dans le NT:

Psaume 91:1
Celui qui habite au secret du Très-Haut repose à l'ombre du Puissant

Habite n'est pas faux, mais incomplet: il a aussi et surtout le sens de rester

Nous pouvons dans la chaîne suivante suivre les différentes possibilités de traduction:
reste <=> demeure <=> habite

Une traduction complète serait demeure, car il a à la fois le sens d'habiter et de rester.


Jean 1:5
La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres n'ont pas pu la saisir

Saisir est une bonne traduction, car il a à la fois le sens de comprendre et le sens de s'emparer de, 2 termes qui sont corrects dans le contexte:

la comprendre <=> la saisir <=> s'en emparer

Comprendre/saisir peuvent aussi être traduits recevoir, voire accepter, et saisir/s'emparer peuvent aussi être traduits arrêter, voire vaincre:

la recevoir <=> la saisir <=> l'arrêter

l'accepter <=> la saisir <=> la vaincre


Jésus, pionnier de la foi et du salut

Dans ces versets (NBS) pionnier signifie fondateur, cause première, auteur:

Puisque celui pour qui et par qui tout existe voulait conduire beaucoup de fils à la gloire, il convenait qu'il porte à son accomplissement, par des souffrances, le pionnier de leur salut.
Hébreux 2:10

(Courons avec persévérance l'épreuve qui nous est proposée,) les yeux fixés sur Jésus, qui est le pionnier de la foi et qui la porte à son accomplissement. Au lieu de la joie qui lui était proposée, il a enduré la croix, méprisant la honte, et il s'est assis à la droite du trône de Dieu.
Hébreux 12:2

Dieu l'a élevé par sa droite comme pionnier et sauveur, pour donner à Israël un changement radical et le pardon des péchés.
Actes 5:31

Tout ce qui ne libère pas n'est pas la vérité

Si quelqu'un interprète un passage des Écritures, et que cette interprétation n'est pas vérité qui libère, cette interprétation n'est à coup sûr pas correcte.

C'est un critère sûr: Tout ce qui libère est vérité.

Cela concerne l'interprétation d'un texte biblique, mais aussi la compréhension d'un mot. Le verbe "pécher" par exemple, signifie viser à côté, manquer la cible.
Si on vous assène une liste de péchés sans vous définir ce qui constitue le point commun entre ces différents péchés, vous serez sous le joug de la Loi, quelque chose qui pèse sur votre motivation et votre vie. Par contre, si vous comprenez que ces différents péchés vous font manquer le but, vous serez libéré(e) de ce poids et motivé(e) pour ne plus viser à côté. P.ex. si on vous explique que se goinfrer fait rater la cible qui consiste à se nourrir sainement pour se sentir bien, vous serez bien plus motivé(e) à bien vous nourrir que si on vous dit "c'est un péché que de se goinfrer". Trouvez vous-même d'autres exemples qui vous concernent directement, ainsi que votre entourage.

En plus de l'interprétation d'un texte biblique et de la compréhension d'un mot, la vérité qui libère se manifeste lorsqu'un verset est correctement traduit.
L'exemple de "donne-nous notre pain de ce jour" qui devrait être traduit par "donne-nous notre pain su[pe]r-substantiel" est assez emblématique:


C'est un critère sûr: Tout ce qui libère est vérité.

Pièges à éviter en étudiant la Bible

1. Négliger de chercher le sens des mots
P.ex. les mots du "patois de Canaan", comme "péché", "foi", etc.
Mal comprendre ces mots, c'est mal les interpréter, donc mal interpréter le verset, le paragraphe, le contexte, voire même le livre (et parfois la Bible entière).

La signification des mots
Le sens des mots
Le patois de Canaan


2. Oublier de vérifier la traduction
Les exemples ne manquent pas:
La traduction de la Bible


3. Interpréter le sens immédiat, sans chercher s'il existe une interprétation spirituelle
Plusieurs exemples:
Interprétation spirituelle


Ces pièges sont aussi à éviter lorsqu'on cite la Bible pour témoigner:

  1. Les mots ont différentes significations selon la personne à qui l'on parle, selon le contexte où l'on se trouve (et où se trouve cette personne), et selon une infinité d'autres facteurs. Les utiliser sans discerner peut amener des malentendus pourtant évitables.
     
  2. Citer un verset mal traduit peut être contre-productif si la personne en question [fait] vérifie[r] cette traduction.
     
  3. Une personne peut à vie être amenée à éviter les chrétiens s'ils balancent des versets sur "la fin du monde", le "créationnisme" et autres versets pris dans leur sens immédiat.

Pour les points 2. et 3., le dégât peut être très grave si la personne se convertit et apprend après coup le sens réel du/des verset[s] en question.

Dieu est-il génocidaire ?

Que répondre à ceux qui se demandent (*) comment Dieu permet (voire ordonne) des génocides, comme celui des Cananéens, ou comment dans un psaume, on peut parler de fracasser les têtes de bébés / d'enfants contre des rochers ?

Si vous en avez le temps, lisez les centaines de pages, et/ou les nombreuses heures audio ou vidéo, consacrées à ce sujet. Vous y verrez de nombreux théologiens faire des contorsions cérébrales pour expliquer ce qu'un enfant de 3 ans comprendrait si on le lui expliquait comme la Bible elle même demande qu'on l'interprète.

Paul dit en effet dans le NT que ces choses (AT) ont été écrites pour notre instruction, et que c'est spirituellement qu'on les comprend.

La Bible parle essentiellement de notre monde intérieur, et les peuples massacrés sont les choses mauvaises en nous que nous devons faire mourir. Les bébés ou enfants dont il est question dans le psaume sont le fruit de nos mauvaises actions.

Toute la Bible devient instantanément plus claire quand on l'interprète spirituellement.

La Bible dit aussi que les hommes psychiques ne comprennent pas ces choses, que seuls les spirituels sont capables de les interpréter. A bon entendeur...


(*) Sans parler de ceux qui traitent directement Dieu de génocidaire, sans chercher à comprendre le sens réel du texte (ou après s'être adressés à des théologiens dans l'incapacité d'expliquer simplement les textes...)

Esaïe 65:22

Les Jours de mon Peuple seront tels que les Jours du Bois de la Vie! Ils jouiront longtemps des fruits de leurs labeurs! (Esaïe 65:22 selon la Septante)

Les jours du Bois de la Vie, ou Arbre de Vie : il faut bien comprendre ce que signifie l'Arbre de Vie (ou Bois de Vie) si on désire comprendre la Bible spirituellement (car inspirée par l'Esprit) et non pas à la lettre (ce qui mène à la mort spirituelle), et Le reconnaître partout où il apparaît dans les Écritures (les traducteurs de nos bibles semblent être passés à côté de ce trésor).

Sur l'Arbre de Vie, lire cet article

Un article récent sur la Septante : Matthieu cite directement la Septante

Comment étudier la Bible

Conseils pratiques permettant de recevoir la lumière de la Parole de Dieu.

La Bible est la Parole inspirée de Dieu, et tous les croyants devraient l'étudier pour connaître le contenu riche et vaste des provisions divines de Dieu. Quand Dieu parle, il le fait par sa parole établie. Par conséquent, nous devons étudier la Bible d'une manière appropriée afin que la Parole de Dieu habite richement dans nos coeurs.

Pour étudier la Bible nous devons d'abord être des personnes adéquates, ayant subi la formation spirituelle nécessaire sous la direction et la conduite du Seigneur. Nous devons aussi utiliser les bonnes méthodes. Beaucoup de bons livres ont été publiés concernant la manière d'étudier la Bible, mais la plupart d'entre eux ne s'intéressent qu'aux méthodes d'étude de la Bible - ils n'accordent pas suffisamment de place à la personne qui étudie la Bible. Car, même avec de bonnes méthodes, nous pouvons tirer très peu de profit de notre étude biblique si notre personne n'est pas adéquate devant le Seigneur.

Watchman Nee présente une vue équilibrée de l'étude de la Bible: en dehors des conseils pratiques permettant de découvrir les richesses de la Parole de Dieu, il y consacre autant de temps pour partager le fardeau selon lequel ceux qui étudient la Bible doivent être des personnes adéquates devant le Seigneur. C'est de cette façon seulement que nous pouvons recevoir la lumière et la révélation des Saintes Écritures.

Comment étudier la Bible

Galates 6:9

Quasiment toutes les traductions donnent ce sens à Galates 6:9 : Ne nous lassons pas de faire ce qui est bien, car nous moissonnerons en temps voulu, si nous ne nous relâchons pas

Attardons-nous sur "si nous ne nous relâchons pas". Il y manque une dimension que contient le terme grec, que nous pourrions traduire par sans nous épuiser (c'est la traduction qui ressort du Nouveau Testament interlinéaire grec-français 2015).

Dieu participe aussi - même essentiellement - à nos actions, si nous Le laissons agir en nous. C'est Lui le moteur. Ne nous relâchons pas, mais ne nous épuisons pas non plus.

Matthieu 11: 30 : Mon joug est bon, et ma charge légère

Le saviez-vous ?

Psaume 23:1 je ne manque de rien
...peut aussi se traduire : rien ne me manque

Romains  1:17 le juste vivra par la foi
...peut aussi se traduire : le juste par la foi vivra

Galates 3:26 vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ
...peut aussi se traduire : vous êtes tous, par la foi, fils de Dieu en Jésus-Christ

Jean 3:5 naître d'eau et d’Esprit
...peut aussi se traduire : naître d’eau, c’est-à-dire, d’Esprit

Daniel 12:11-12


Lisons Daniel 12:11-12, puis lisons l'explication ci-dessous


Commençons par 1290
1290 = 2 x 3 x 5 x (40 + 3)

2 x 3 x 5, c'est le témoignage (2) que Dieu (3) suit de près l'interaction de l'homme avec son environnement immédiat (5).

40 est l'humanité dans l'espace-temps, la durée d'une vie humaine. Cette vie humaine, de même que l'humanité dans son Histoire, n'ont de sens que dans la plénitude de Dieu Père, Fils et Saint-Esprit (3), qui produit la plénitude de l'homme corps, âme et esprit. 43 (40 + 3), c'est donc l'homme complété par Dieu (l'homme parfait), l'humanité dont l'Histoire est sous le contrôle de Dieu, qui la mènera à son but, malgré les apparences qui laissent penser que c'est l'homme irrégénéré qui règne.

Celui qui regarde avec l'oeil de Dieu voit dans l'Histoire le témoignage de l'intervention de Dieu pour mener à son but la perfection de l'homme, quelles que soient les circonstances extérieures, et même grâce à elles (pensez à l'histoire de Joseph, à celle de Job, ou encore à celle de Jésus ou de Paul).


Et 1335 ?
1335 quant à lui, c'est 1290 + 45 : Dieu fait sa part (1290), et l'homme a sa part à faire (45).

45 = 3 x 3 x 5

L'homme corps, âme et esprit (3) ne peut rien sans Dieu (3) : même la part de l'homme est le fait de Dieu (les oeuvres ne peuvent sauver : c'est la grâce qui sauve, si on se l'approprie par la foi). L'interaction de l'homme avec son environnement immédiat (5) n'est dans le plan de Dieu que si elle est accomplie par la foi en la grâce de Dieu.


Genèse 32:14-15

En arithmétique, deux nombres sont dits amicaux si chacun des deux nombres est égal à la somme des diviseurs de l'autre. Le Saint-Esprit, qui a inspiré la Bible, a utilisé cette propriété dans le livre de la Genèse (Genèse 32:14-15) : Jacob a donné deux cents chèvres et vingt boucs, deux cents brebis et vingt béliers, trente femelles de chameaux avec leurs petits qu'elles allaitaient, quarante vaches et dix taureaux, vingt ânesses et dix ânes à son frère aîné Ésaü quand il commença à craindre que ce dernier le tue parce que 220 est un nombre amical.

En effet, nous avons 2 fois 220 (deux cents chèvres et vingt boucs, deux cents brebis et vingt béliers) : 2 désigne le témoignage (il faut 2 témoins pour établir un fait), et 220 est le premier nombre amical (*) - Jacob témoigne de son amitié à son frère.

Il y a un reste de 110 (trente femelles de chameaux avec leurs petits qu'elles allaitaient, quarante vaches et dix taureaux, vingt ânesses et dix ânes) : l'amitié doit être réciproque, et Jacob tend la main à son frère (110, moitié de 220, premier pas de l'amitié) qui tendra ensuite la sienne (réciprocité, 2ème pas de l'amitié).

Il n'est pas anodin qu'entre le geste de Jacob et sa réconciliation avec son frère se déroule la scène du combat de Jacob avec l'ange : il y a toujours combat spirituel lorsqu'on décide de se réconcilier avec son ennemi.

(*) 220 et 284 sont 2 nombres amicaux (220 est la somme des diviseurs de 284, qui est la somme des diviseurs de 220). Les diviseurs sont des nombres entiers : pas de déchirement, de fractionnement, comme dans la véritable amitié.

Proverbes 3:34

Proverbes 3:34 est cité en Jacques 4:6 et en 1 Pierre 5:5 :
Dieu résiste aux orgueilleux, mais il accorde sa grâce aux humbles
Toutes les traductions du NT ont quasiment le même texte, concernant ces 2 citations.

Lisons à présent directement Proverbes 3:34 dans plusieurs traductions de l'AT :
Les insolents, il les traite avec insolence, mais il fait grâce aux affligés
(NBS)
Il se moque des moqueurs, Mais il fait grâce aux humbles
(SEG 1910, NEG, SEG21, OsterWald)
Quant aux moqueurs, il s'en moque, Mais il fait grâce aux humbles
(Colombe)
[S']il se moque des moqueurs, [mais] il accorde sa faveur aux humbles
(TOB 2010, Semeur, Annotée)

La 2ème partie du verset de l'AT est à chaque fois similaire à sa citation dans le NT.
Par contre, la 1ère partie comporte des différences :
  • Le NT parle d'orgueilleux, alors que l'AT parle d'insolents ou de moqueurs
  • Dieu leur résiste, dans le NT, alors que dans l'AT il les traite avec insolence ou se moque d'eux

Origine de cette traduction de Proverbes 3:34 dans le NT
En notes de bas de page, certaines versions de la Bible indiquent que cette traduction de Proverbes 3:34 vient de l'AT grec, la Septante (LXX). Ainsi, Jacques, plutôt hébraïsant, et Pierre, qui parlait araméen, lorsqu'ils citent l'AT, se servent de la LXX. Absurde, diront certains...

Mais il y a une autre piste
On sait que la LXX était considérée par les Juifs de l'époque de sa rédaction comme la jumelle de la version hébraïque à leur disposition. Jacques et Pierre citent donc probablement la version hébraïque de l'époque, que nous possédons encore aujourd'hui sous forme de la LXX en grec, identique quant au sens, ainsi que sous forme d'extraits en hébreu découverts à Qumrân ("Manuscrits de la Mer Morte"). La différence nous saute aux yeux aujourd'hui, car nos AT sont traduits à partir de la version massorétique fixée après J-C - mais à l'époque il n'y avait pas ce problème d'écart de traduction.

Laquelle est la bonne ?
Comme c'est l'Esprit saint qui a inspiré le NT, nous pouvons affirmer qu'Il légitime par là-même la version des Septante. Qu'ajouter de plus ?


Louer pour toutes choses

Si quelqu'un prétendait vous indiquer le chemin le plus court et le plus sûr qui conduit au bonheur et à la perfection, il devrait vous conseiller, comme règle de vie, de remercier et de louer Dieu pour tout ce qui vous arrive. Car il est certain que, quelle que soit l'adversité rencontrée, vous la transformerez en bénédiction si vous louez et remerciez Dieu pour cette épreuve. (William Law)

Je remercie Dieu pour mon infirmité, car c'est au travers d'elle que j'ai trouvé mon Dieu, mon travail et moi-même. (Hélène Keller)

Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas. Les hommes peuvent le traiter à leur guise... il ne s'en soucie pas, il sait que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. (Martin Luther)

Demandez à Dieu la grâce de voir sa main dans chaque épreuve, puis la grâce de vous y soumettre aussitôt. Non seulement de vous soumettre à cette épreuve, mais également de l'accepter et de vous en réjouir... Je pense que, parvenus à ce stade, nous voyons disparaître la plupart de nos ennuis. (Charles H. Spurgeon)

En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le christ Jésus à votre égard (1 Thessaloniciens 5:18)
Livre de l'apocalypse La Révélation continue Méfiez-vous des imitations!

Le site qui vous dit la vérité sur l'Apocalypse (cliquer sur les images)

Ce site ne fait pas d'appels d'argent (*), mais a besoin de vos prières

(*) Si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange pas non plus!
(2 Thess 3:10)