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Comprendre l'AT dans un sens spirituel

En Galates 4:22-26, nous avons un texte surprenant par rapport à nos habitudes modernes d'interprétation littérale: Paul semble parachuter de nulle part une interprétation "personnelle" d'un passage de l'AT - il dit en effet : Agar, c'est le Sinaï, donc la Jérusalem terrestre - et Sarah, c'est la liberté, donc la Jérusalem céleste.

Agar et Sarah sont comprises dans un sens spirituel (Jérusalem terrestre et céleste).

Écrivant aux Corinthiens, il dit en 1 Cor 10:1-4: Mes frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, qu'ils sont tous passés au travers de la mer, qu'ils ont tous reçu le baptême de Moïse, dans la nuée et dans la mer, qu'ils ont tous mangé la même nourriture spirituelle et qu'ils ont tous bu le même breuvage spirituel - ils buvaient en effet à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher, c'était le Christ.

Le passage au travers de la mer et le rocher qui les suivait sont compris dans un sens spirituel (baptême et Christ).

Pierre fait de même (1 Pi 3:20-21): l'arche dans laquelle un petit nombre de personnes - huit - furent sauvées à travers l'eau, était une figure du baptême qui sauve à présent.

L'arche traversant l'eau est comprise dans un sens spirituel (baptême).

Revenons aujourd'hui à ce qui était évident du temps de Jésus et aux siècles suivants: la Bible s'interprète spirituellement!

Mais l'homme naturel n'accueille pas ce qui relève de l'Esprit de Dieu, car c'est une folie pour lui - il ne peut pas connaître cela, parce que c'est spirituellement qu'on en juge (1 Cor 2:14).


Le Sabbat et la Nouvelle Alliance

Colossiens 2:16 et Hébreux 3 et 4 montrent clairement notre liberté à propos du sabbat, et sa signification spirituelle.

"Le sabbat est une images du repos de la foi que nous avons en Christ"
(Nouveau Dictionnaire Biblique)

Tel juge un jour supérieur à un autre, tel autre les juge tous égaux.
Que chacun, dans sa propre intelligence, soit animé d'une pleine conviction!
(Rom 14:5)

"La vraie obéissance à cet ordre de Dieu consiste à vivre tous les jours dans le repos spirituel de la foi décrit dans Hébreux 3 et 4"
(Nouveau Dictionnaire Biblique)

La parabole du Samaritain

Luc 10:25-37

Qui est mon prochain ? Telle est la question à laquelle répond cette parabole dite du "bon Samaritain". Mais lisez bien le texte: ce n'est pas le blessé qui est le prochain du Samaritain, mais le Samaritain qui est le prochain du blessé ("lequel a été le prochain de la victime ?"). Donc "toi, fais de même" signifie "aime celui qui prend soin de toi".

Par ailleurs, comme les Samaritains n'étaient pas en odeur de sainteté, à cette époque, "toi, fais de même" signifie encore "aime celui qui prend soin de toi, même si c'est une personne que tu n'aimes pas au premier abord", voire même "laisse-toi soigner par ceux que tu as toutes les raisons de ne pas aimer".

Ceux qui questionnaient Jésus avaient souvent pour but de le piéger, et Sa réponse est ici: "prouve ton amour envers Dieu en te laissant soigner par Moi, le prochain que tu n'aimes pas".



Jusqu'à la fin du 19ème siècle, cette parabole était interprétée spirituellement, et c'est effectivement Jésus que représentait le Samaritain de l'histoire.

Faisons de même et interprétons cette parabole

L'homme attaqué représente l'Homme-Adam qui a quitté Jérusalem, la cité céleste, pour Jéricho, la cité terrestre, ce péché le rendant vulnérable aux bandits que sont les forces hostiles. Ses plaies sont la conséquence de son péché, qui le laisse à demi-mort: son corps est mortel, mais son être est immortel - et son esprit est séparé de l'Esprit divin.

Le prêtre représente la Loi, et le lévite les Prophètes: l'ancienne alliance - la Loi et les Prophètes - ne peuvent rien pour le pécheur. Seul le "bon Samaritain", à savoir le Christ - l'Amour - peut le soigner, avec le vin - le Sang de la Croix - et l'huile - le Saint-Esprit - le bandage étant la grâce. L'hôtellerie qui accueille le blessé est l'Église, la monture qui l'y conduit est le salut.

Lorsque le Samaritain, c'est-à-dire le Christ-Amour, déclare qu'il va revenir, il suscite l'espérance et la foi: Il laisse à l'hôtelier - l'ange de l'église, ou l'ancien avec fonction de pasteur de l'église - de quoi subvenir aux besoins spirituels du blessé, 2 deniers - l'amour et le zèle du berger pour ses brebis - et à son retour, il donnera la plénitude (qui comble le manque).

Galates 3:20

Or le médiateur ne l'est pas d'un seul,
tandis que Dieu est Un (Gal 3:20)

Une médiation se fait entre deux parties.
La Loi fut une médiation entre Dieu et les êtres humains.
Elle était une pédagogie de Dieu destinée à enseigner, à ceux qui veulent manger de l'arbre du bien et du mal, qu'ils pèchent - littéralement: qu'ils visent à côté, manquent la cible.

Cette parenthèse de la Loi entre l'alliance de foi avec Abraham et celle, similaire, avec ses descendants spirituels (Gal 3:7), étant refermée, nous sommes sous l'alliance de la foi en la grâce de Dieu: Dieu assumant entièrement cette alliance, elle n'a pas besoin de médiateur entre Lui-même et l'être humain - plus exactement, le médiateur est Christ, Arbre de Vie, mais comme Christ est Dieu et que Dieu est Un, c'est Lui qui assume le processus du salut: élection, régénération, justification, sanctification, glorification.

Les êtres de foi constituent donc dès Abraham l'ek-klèsia (l'Eglise), littéralement ceux qui sont appelés hors du monde, car étrangers et voyageurs sur la terre (Héb 11:13).

Ephésiens 4:11

[Il] a donné les uns comme apôtres,
d'autres comme prophètes,
d'autres comme annonciateurs de la bonne nouvelle,
d'autres comme bergers et maîtres
(Ephésiens 4:11, trad. NBS)

Reprenons ces fonctions une par une, en les désignant par le terme utilisé habituellement (*), que nous définirons et traduirons correctement (la NBS traduit correctement la plupart de ces fonctions):

L'apôtre, c'est "celui qui est envoyé", mais du fait qu'on en a fait un titre (et non plus une fonction), lorsqu'il a fallu désigner ces envoyés, on a inventé le mot "missionnaire", mot qui n'est pas dans la Bible... L'apôtre, c'est donc l'envoyé.

Le prophète, c'est "celui qui rend visible", met devant nous les choses telles qu'elles sont, parle de la part de Dieu (qui seul connaît le réel).

L'évangéliste, c'est "celui qui annonce la bonne nouvelle" ("évangile" = "bonne nouvelle").

Le pasteur est le berger, qui s'occupe de ses brebis (et ne les prend pas pour des moutons à tondre et à envoyer à la boucherie...).

Ce qui est traduit traditionnellement par "docteur", c'est en fait "celui qui enseigne", le maître.

Rappelons au passage que "ministre" et "diacre" sont le même mot dans l'original grec, à savoir "diakonos", serviteur. Le mot "ministre" sonne bien mieux que "serviteur", mais ce n'est pas une traduction fidèle à notre époque, du fait que ce terme désigne une haute fonction, qui a perdu le sens de "serviteur".

Et pour finir, Mat 23:10 Ne vous faites pas appeler [* chefs / directeurs / conducteurs / guides / conseillers] - car un seul est votre [* ...], le Christ. Les termes entre crochets correspondent à ce qu'aujourd'hui nous appelons "leaders". Donc, Ne vous faites pas appeler leaders - car un seul est votre leader, le Christ.

Conclusion: ne faudrait-il pas définir clairement - puis utiliser correctement - ces termes (et d'autres), qui ne sont actuellement que du "patois de canaan" ?

(*) et n'oublions pas qu'église signifie littéralement "appelé hors de": c'est l'ensemble des personnes appelées par/pour Dieu hors du monde. Seul Dieu les connaît...

Pour en finir une fois pour toutes

Pour en finir une fois pour toutes avec la question :

C'est la foi, ou les oeuvres, qui sauve(nt) ?

Paul démontre clairement dans plusieurs de ses lettres que c'est la foi qui sauve.
Jacques semble par contre enseigner que ce sont les oeuvres qui sauvent.

Qu'en est-il réellement ?

Paul dit bien que la foi sauve, mais il montre aussi qu'on ne peut déclarer être dans la foi et en même temps pécher volontairement.

Quant à Jacques, il ne dit pas que les oeuvres sauvent, mais que quelqu'un prétendant avoir la foi démontrera qu'il l'a réellement par ses oeuvres (ses fruits).

C'est donc bien la foi qui sauve, et la preuve qu'on a la foi, ce sont les oeuvres.
Les oeuvres ne sauvent pas, mais démontrent qu'on a la foi qui sauve.

Je ne fais pas des oeuvres pour être sauvé,
mais je fais des oeuvres parce que je suis sauvé.

Comme dans le Ciel, ainsi sur la terre

Notre Père qui es dans les Cieux
Que sanctifié soit Ton Nom
Que vienne Ton Règne
Que soit faite Ta Volonté
Comme dans le Ciel, ainsi sur la terre

Si je vous dis: je travaille, je loge et j'ai mes loisirs à Genève, penserez-vous que seuls mes loisirs sont à Genève ? Non, bien sûr: "à Genève" concerne aussi l'endroit où je loge et mon lieu de travail.

Selon Origène, dans son traité sur la prièreComme dans le Ciel, ainsi sur la terre concerne aussi les deux demandes précédant Que soit faite Ta Volonté.

Ainsi, nous pourrions dire:

Notre Père qui es dans les Cieux
Que sanctifié soit Ton Nom - comme dans le Ciel, ainsi sur la terre
Que vienne Ton Règne - comme dans le Ciel, ainsi sur la terre
Que soit faite Ta Volonté - comme dans le Ciel, ainsi sur la terre

Signification:

Père, qui m'as engendré d'en-haut et dont l'Esprit habite mon esprit
Qu'à part et prioritaire soit Ton Nom - comme dans mon esprit, ainsi dans mon être entier
Que Ton Règne se déploie en moi - comme dans mon esprit, ainsi dans mon être entier
Que soit faite Ta Volonté - comme dans mon esprit, ainsi dans mon être entier

Amen

L'avons-nous manqué ?

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Pendant quarante années, j'ai été comme un papillon passant d'une attraction spirituelle à l‘autre. Un jour c'était un leader dynamique, un autre une expérience, puis un mouvement et enfin un message ou l'accent mis sur une certaine vérité. Il est vrai que j'ai beaucoup appris en passant ainsi d'un centre d'intérêt à l'autre, mais pendant tout ce temps, je ratais le CENTRE. Maintenant j'aimerais savoir s'il y a une façon d'aider ceux qui passent par le même cheminement. Je vois tant de gens qui, dans leur zèle pour accomplir le dessein de Dieu, se précipitent sur les activités et les programmes. Ils ont vu - mais cela n'a été qu'une vision de choses qui les concernaient. Ils voient le dessein de Dieu pour eux et comment Il est lié à leur appel, mais ils semblent indifférents au DESSEIN ETERNEL DE DIEU POUR LUI-MEME.

Lire Sommes-nous tant préoccupés par les autres choses que Lui, nous l'avons manqué?  (DeVern Fromke)
       

Psaume 137:9

Pourquoi, au Psaume 137:9, est-il recommandé de briser des petits enfants (nouveaux-nés) contre le roc ?

Les Pères de l'Église l'expliquent ainsi:
Ces nouveaux-nés de Babylone sont les pensées mauvaises,
que nous devons briser contre le Roc, Christ,
dès leur apparition,
en invoquant le Nom du Sauveur.

Tuer l'ennemi (plusieurs Psaumes):
Tuer l'ennemi, c'est laisser Christ faire mourir le vieil homme en nous.
Ou encore, faire de nos ennemis terrestres nos amis en les évangélisant (et par conséquent en étant un des instruments de la mort de leur vieil homme).

(d'après le "Psautier des Septante")

Lire aussi:
La vengeance dans les psaumes
Dieu est-il génocidaire ?

Charnel ou spirituel ?

Paul, à plusieurs reprises, compare le comportement "charnel" au comportement "spirituel". Qu'entend-il par là ?

  • Le comportement charnel - selon le vieil homme - à partir du bien, produit du mal
  • Le comportement spirituel - selon l'homme nouveau - à partir du mal, produit du bien

Le vieil homme est représenté dans la Bible par Adam, qui au lieu de manger de l'arbre de Vie, écoute son âme (Ève) et mange de l'arbre de la connaissance du bien et du mal.
L'homme nouveau est représenté dans la Bible par Jésus, qui au lieu de manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, écoute son esprit (l'Esprit saint) et mange de l'arbre de Vie.

En contre-exemple d'Adam, on peut aussi citer l'exemple de Job, qui à partir du mal qui lui arrive, décide de ne pas dire que c'est bien ou mal (arbre...) mais de considérer que Dieu sait ce qu'il fait. Lorsque sa femme (son âme) lui suggère de maudire Dieu, il résiste, contrairement à Adam qui a écouté Ève. Du mal, il tire du bien. Adam, au paradis, produit du mal. Job, en "enfer", produit du bien.

Jean 12:24

Pourquoi la graine doit-elle mourir (Jean 12:24) ?
La graine contient en puissance la plante qui va en sortir.
Et cette graine va disparaître, pour laisser croître la plante selon le plan contenu dans la graine (code génétique).

De même, la Loi contient en puissance la Grâce qui va en sortir.
Et la Loi va laisser la place à la Grâce, pour la laisser croître selon le plan contenu en elle.
L'Ancienne Alliance fait place à la Nouvelle Alliance, qui accomplit, mène à son but, l'Ancienne.

La Loi (Moïse) et les Prophètes (Elie) font place, lors de la Transfiguration, au Christ.
Ils sont la graine, la Loi, contenant le code qui, de la lettre, est transfiguré en Esprit.
Et Christ en toi fera mourir le vieil homme pour laisser la place à l'Homme Nouveau.

Serviteur ou ministre, service ou ministère ?

Le fils de l'homme n'est pas venu pour se faire servir, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup. Mat 20:28, Marc 10:45

Serviteur, et non ministre, service et non ministère.

Le mot grec diakonos est traduit en français dans le NT par serviteur, ministre ou diacre...

Pourquoi ? En français en effet, le mot grec diakonos veut dire serviteur.

Le mot ministre a une connotation marquée en français du fait de son usage en politique. On y voit une notion de hiérarchie, quelqu'un de supérieur, qui a du pouvoir, en sait plus que le simple citoyen. Donc on est tenté, en le trouvant dans la Bible, d'y voir une position spéciale, une activité qui n'est pas pour tous.

Si on le remplace par le mot serviteur, la signification en est non seulement plus claire, mais on voit tout de suite qu'il concerne tout un chacun, et que la position de cette personne n'est pas au-dessus des autres, mais bien plutôt à leur service. C'est-à-dire disposée à les aimer et les aider, en étant serviteur du Dieu très haut.


C'est important pour la bonne compréhension de ce que l'Esprit veut dire à l'Église et au monde au travers de la Bible.

Dans le NT, le mot diakonos est utilisé dans environ 90 versets sous sa forme substantive, adjective ou verbale, et est traduit, soit par servant, serviteur, service, servir, soit par diacre, ministre ou ministère, suivant les traductions.

Pourquoi les traducteurs ont-ils choisi d'autres mots que ceux de la famille du service ? Tradition ? Influence dénominationnelle ? Culture ambiante ? Restes du catholicisme ? (la Réforme n'est pas finie...). Il est important de connaître cet état de fait pour bien comprendre le message de la Bible et se l'approprier.

Dans le petit Larousse:
serviteur: celui qui s'acquitte de certains devoirs, certaines fonctions envers quelqu'un, une collectivité.
ministre: serviteur, celui qui est chargé d'une fonction, d'un office; chef d'un grand service public permanent, agent supérieur du pouvoir exécutif.

Certaines traductions nouvelles ont introduit les mots service et serviteur à la place de ministère et ministre (NBS, Semeur 2015 p.ex.). Voici des versets où ministre et ministère ont cependant été "oubliés":

Ro 11:13 Je vous le dis, à vous, les non-Juifs: pour autant que je suis l'apôtre des non-Juifs, moi, je glorifie mon ministère
2 Cor 3:6 C'est lui aussi qui nous a rendus capables d'être ministres d'une alliance nouvelle, non pas de la lettre, mais de l'Esprit - car la lettre tue, mais l'Esprit fait vivre.
2 Cor 5:18 Et tout vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par le Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.
2 Cor 6:3 Nous ne donnons aucun sujet d'achoppement à personne, pour que le ministère ne soit pas pris en défaut.
2 Cor 6:4 Mais nous nous recommandons nous-mêmes, à tous égards, comme ministres de Dieu: par beaucoup d'endurance dans les détresses, dans les désarrois, dans les angoisses
Eph 3:7 ...la bonne nouvelle 7 dont je suis devenu ministre, selon le don de la grâce de Dieu qui m'a été accordée par l'opération de sa puissance.
Eph 4:12 afin de former les saints pour l'œuvre du ministère, pour la construction du corps du Christ
Col 1:23 si vraiment vous demeurez, dans la foi, fondés et fermement établis, sans vous laisser emporter loin de l'espérance de la bonne nouvelle que vous avez entendue, qui a été proclamée à toute création sous le ciel et dont moi, Paul, je suis devenu ministre.
... l'Eglise. 25 C'est d'elle que, moi, je suis devenu ministre, selon l'intendance de Dieu qui m'a été accordée pour vous, afin d'accomplir la parole de Dieu

Col 4:17 Dites à Archippe: Prends garde au ministère que tu as reçu dans le Seigneur, afin de bien le remplir.
1 Tim 1:12 Je suis plein de gratitude envers celui qui m'a rendu puissant, Jésus-Christ, notre Seigneur, parce qu'il m'a estimé digne de confiance quand il m'a institué dans un ministère
1 Tim 4:6 En exposant cela aux frères, tu seras un bon ministre de Jésus-Christ, nourri des paroles de la foi et du bel enseignement que tu as toujours bien suivi.
2 Tim 4:5 Mais toi, sois sobre en tout, supporte les souffrances, annonce la bonne nouvelle, assure pleinement ton ministère.
11 Luc seul est avec moi. Prends Marc et amène-le avec toi, car il m'est bien utile pour le ministère.
Ro 11:13 Je vous le dis, à vous, les non-Juifs: pour autant que je suis l'apôtre des non-Juifs, moi, je glorifie mon service

2 Cor 3:6 C'est lui aussi qui nous a rendus capables d'être serviteurs d'une alliance nouvelle, non pas de la lettre, mais de l'Esprit - car la lettre tue, mais l'Esprit fait vivre.
2 Cor 5:18 Et tout vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par le Christ, et qui nous a donné le service de la réconciliation.
2 Cor 6:3 Nous ne donnons aucun sujet d'achoppement à personne, pour que le service ne soit pas pris en défaut.
2 Cor 6:4 Mais nous nous recommandons nous-mêmes, à tous égards, comme serviteurs de Dieu: par beaucoup d'endurance dans les détresses, dans les désarrois, dans les angoisses
Eph 3:7 ... la bonne nouvelle 7 dont je suis devenu serviteur, selon le don de la grâce de Dieu qui m'a été accordée par l'opération de sa puissance.
Eph 4:12 afin de former les saints pour l'œuvre du service, pour la construction du corps du Christ
Col 1:23 si vraiment vous demeurez, dans la foi, fondés et fermement établis, sans vous laisser emporter loin de l'espérance de la bonne nouvelle que vous avez entendue, qui a été proclamée à toute création sous le ciel et dont moi, Paul, je suis devenu serviteur.
... l'Eglise. 25 C'est d'elle que, moi, je suis devenu serviteur, selon l'intendance de Dieu qui m'a été accordée pour vous, afin d'accomplir la parole de Dieu
Col 4:17 Dites à Archippe: Prends garde au service que tu as reçu dans le Seigneur, afin de bien le remplir.
1 Tim 1:12 Je suis plein de gratitude envers celui qui m'a rendu puissant, Jésus-Christ, notre Seigneur, parce qu'il m'a estimé digne de confiance quand il m'a institué dans un service
1 Tim 4:6 En exposant cela aux frères, tu seras un bon serviteur de Jésus-Christ, nourri des paroles de la foi et du bel enseignement que tu as toujours bien suivi.
2 Tim 4:5 Mais toi, sois sobre en tout, supporte les souffrances, annonce la bonne nouvelle, assure pleinement ton service.
11 Luc seul est avec moi. Prends Marc et amène-le avec toi, car il m'est bien utile pour le service.

Dans les évangiles, cette même famille du mot diakonos est utilisée.

Voici trois versets où Jésus s'exprime en utilisant des mots de la famille diakonos:

Mat 20:28 C'est ainsi que le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude.

Marc 10:45 Car le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude.

Luc 22:27 En effet, qui est le plus grand, celui qui est à table, ou celui qui sert ? N'est-ce pas celui qui est à table ? Et moi, cependant, je suis au milieu de vous comme celui qui sert (ou: le servant).

Comment comprendre qu'avec un mot de la même famille en grec, les traducteurs aient utilisé parfois, lorsqu'il s'agit d'êtres humains, des mots de la famille ministre, alors que pour le Fils de Dieu ils ont choisi des mots de la famille serviteur ?

Le pain super-substantiel

En Mat 6:25-26, il est clairement affirmé que nous n'avons pas à nous inquiéter de manquer de nourriture. Nous n'avons par conséquent pas à demander quoi que ce soit en ce sens dans nos prières.

C'est pourquoi la demande "donne-nous notre pain de ce jour" ou toute autre traduction que nous trouvons dans nos bibles modernes n'est pas correcte, car cela constitue une contradiction flagrante avec l'affirmation de Mat 6:25-26 de ne pas nous faire de souci quant à ce que nous mangerons.

La traduction correcte est "donne-nous notre pain su[pe]r-substantiel", le pain du Ciel, la nourriture spirituelle.

Pourquoi continue-t-on à traduire incorrectement cette demande du "Notre Père" ?
C'est tout simplement "la tradition": bien que la Réforme se soit constituée en réaction aux traditions de l'époque, et que ses premières bibles aient bel et bien "donne-nous notre pain super-substantiel", le sens du verset a glissé au cours des siècles, vers ce que nous lisons de nos jours.

Pourquoi alors avoir laissé ce verset glisser vers un sens qu'il n'a pas dans l'original grec ?
C'est tout simple: Dieu a dit (Jean 6:45) que nous serions enseignés directement de Lui. Mais la paresse spirituelle pousse les "fidèles" à se déresponsabiliser et à déléguer la totalité de l'enseignement à d'autres, sans vérifier si ce qu'ils disent est biblique... et ces "docteurs" ont parfois (inconsciemment, espérons-le...) intérêt à ce que certaines traductions soient "légèrement" biaisées... Dans la cas qui nous intéresse ici, si nous écoutons directement Dieu (à travers les Écritures et avec l'aide de l'Esprit saint), nous avons moins besoin des "docteurs"... et ceux-ci ne pourrons plus vivre aux crochets de ceux qui les écoutent...

Relisez les versets où Jésus "peste" contre la tradition qui empêche la vérité de nous libérer.

Comment traduire un mot qui a plusieurs sens ?

On entend souvent: "traduire, c'est trahir". Il est effectivement délicat de traduire un mot qui peut prendre plusieurs sens, ou qui contient plus que les mots disponibles pour le traduire. Ceci est d'autant plus important lorsqu'il s'agit de traduire la Bible.

Prenons 2 exemples (trad. NBS), un dans l'AT, l'autre dans le NT:

Psaume 91:1
Celui qui habite au secret du Très-Haut repose à l'ombre du Puissant

Habite n'est pas faux, mais incomplet: il a aussi et surtout le sens de rester

Nous pouvons dans la chaîne suivante suivre les différentes possibilités de traduction:
reste <=> demeure <=> habite

Une traduction complète serait demeure, car il a à la fois le sens d'habiter et de rester.


Jean 1:5
La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres n'ont pas pu la saisir

Saisir est une bonne traduction, car il a à la fois le sens de comprendre et le sens de s'emparer de, 2 termes qui sont corrects dans le contexte:

la comprendre <=> la saisir <=> s'en emparer

Comprendre/saisir peuvent aussi être traduits recevoir, voire accepter, et saisir/s'emparer peuvent aussi être traduits arrêter, voire vaincre:

la recevoir <=> la saisir <=> l'arrêter

l'accepter <=> la saisir <=> la vaincre


Jésus, pionnier de la foi et du salut

Dans ces versets (NBS) pionnier signifie fondateur, cause première, auteur:

Puisque celui pour qui et par qui tout existe voulait conduire beaucoup de fils à la gloire, il convenait qu'il porte à son accomplissement, par des souffrances, le pionnier de leur salut.
Hébreux 2:10

(Courons avec persévérance l'épreuve qui nous est proposée,) les yeux fixés sur Jésus, qui est le pionnier de la foi et qui la porte à son accomplissement. Au lieu de la joie qui lui était proposée, il a enduré la croix, méprisant la honte, et il s'est assis à la droite du trône de Dieu.
Hébreux 12:2

Dieu l'a élevé par sa droite comme pionnier et sauveur, pour donner à Israël un changement radical et le pardon des péchés.
Actes 5:31

Louer pour toutes choses

Si quelqu'un prétendait vous indiquer le chemin le plus court et le plus sûr qui conduit au bonheur et à la perfection, il devrait vous conseiller, comme règle de vie, de remercier et de louer Dieu pour tout ce qui vous arrive. Car il est certain que, quelle que soit l'adversité rencontrée, vous la transformerez en bénédiction si vous louez et remerciez Dieu pour cette épreuve. (William Law)

Je remercie Dieu pour mon infirmité, car c'est au travers d'elle que j'ai trouvé mon Dieu, mon travail et moi-même. (Hélène Keller)

Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas. Les hommes peuvent le traiter à leur guise... il ne s'en soucie pas, il sait que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. (Martin Luther)

Demandez à Dieu la grâce de voir sa main dans chaque épreuve, puis la grâce de vous y soumettre aussitôt. Non seulement de vous soumettre à cette épreuve, mais également de l'accepter et de vous en réjouir... Je pense que, parvenus à ce stade, nous voyons disparaître la plupart de nos ennuis. (Charles H. Spurgeon)

En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le christ Jésus à votre égard (1 Thessaloniciens 5:18)
Livre de l'apocalypse La Révélation continue Méfiez-vous des imitations!

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(2 Thess 3:10)