Nous ne mesurons pas la réussite de ce site à sa popularité, mais à sa fidélité à Dieu

Finalement, c'est quoi, le sabbat ?


Élohim se reposa le 7ème jour (Gen. 2:2-3)
Il nous est demandé d'entrer dans Son Repos (Héb. 4:9)
Venez à moi... je vous donnerai du Repos (Mat. 11:28)

En quoi le Repos de Dieu, que nous offre Christ, est-il en rapport étroit avec Galates 2:20, qui dit : Je suis crucifié avec Christ - et je ne vis plus, moi, mais Christ vit en moi - et ce que je vis maintenant dans [la] chair, je le vis dans [la] foi, la [foi] du Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi ?

La réponse est simple : si moi, je ne vis plus, mais que Christ vit en moi, je suis en constant repos, en Lui.

Le jour du sabbat, nous ne portons rien, spirituellement parlant : depuis notre résurrection, nous sommes dans le repos en Christ, et notre fardeau n'est plus notre fardeau, nos peines ne sont plus nos peines, nos souffrances ne sont plus nos souffrances : Christ les porte pour nous.

Je puis alors lâcher prise, en Lui faisant confiance que rien n'arrive qui ne soit le fruit de son Amour pour moi, et que tout concourt à mon bien (selon 1 Cor 10:13 et Rom 8:28).

De plus, c'est Dieu qui opère en moi et le vouloir et le faire, conformément à Son projet plein d'amour (selon Phil 2:13), du moment qu'en Lui j'ai la vie, le mouvement, et l'être (Actes 17:28).

Le sabbat n'est pas une loi, mais une grâce (cf. Gal 2:16).

Il reste donc un repos sabbatique pour le peuple de Dieu. Car celui qui est entré dans son repos se repose aussi de ses oeuvres, comme Dieu des siennes. Empressons-nous donc d'entrer dans ce repos-là, pour que personne ne tombe de la même manière, en refusant d'obéir (Héb 4:9-11).


A l'école de la grâce

Nous savons que nous avons besoin de la grâce. Sans elle, nous ne serions jamais venus à Jésus-Christ. Mais être chrétien, ce n'est pas seulement venir à Christ. C'est grandir et devenir comme Jésus - c'est rechercher la sainteté. Or la recherche de la sainteté, c'est du travail - et c'est dans ce domaine que l'on passe de la grâce à la discipline – et que l'on commet souvent une grave erreur. Dans "À l'école de la grâce", Jerry Bridges propose une présentation claire et concrète de ce que signifie l'Évangile pour la totalité de la vie chrétienne : de la conversion à la sanctification. Il montre comment la grâce qui nous a permis de venir à Jésus-Christ nous permet aussi de grandir dans la sanctification.

Si vous vous êtes déjà demandé quel était votre rôle et quel était celui de Dieu dans la croissance chrétienne, alors ce livre vous encouragera et vous fera réfléchir. Il vous invitera à vous confier en Christ tout en recherchant avec sérieux la sainteté.

A l'école de la grâce

Le Cantique des cantiques

Dans ce livre, W. Nee interprète l'allégorie poétique du Roi Salomon à propos de l'amour de Dieu. Il examine les différentes étapes de la relation du croyant avec Christ et révèle l'histoire spirituelle de chaque croyant.

L’auteur voit dans le Cantique des cantiques une allégorie de la relation du croyant avec Christ, de la quête à la communion en passant par la délivrance du moi.

Le Cantique des Cantiques est rarement étudié dans les assemblés d'église. L'interprétation qu'en fait W. Nee vous portera au Trône de la Grâce.

Le Cantique des cantiques

W. Nee se convertit en Chine en 1920 à l'âge de dix-sept ans et il commença à écrire la même année. Son ministère dura près de trente ans et Watchman Nee s'est clairement révélé comme un don unique de Dieu à Son Corps pour notre époque. En 1952, il fut emprisonné pour sa foi et le resta jusqu'à sa mort en 1972.

Ses paroles continuent d'être une source abondante de révélation spirituelle et une nourriture pour les chrétiens du monde entier.

Finalement, quel est le message de la Bible entière ?

Si nous voulons avoir une pensée cohérente de la Bible, donc une foi véritable et une vie conforme à la réalité de Dieu, des passages de la Bible apparemment étrangers les uns par rapport aux autres doivent pouvoir s'articuler harmonieusement entre eux et ainsi nous donner une vision de la réalité illuminant notre terre et notre ciel intérieurs en vue d'apporter la santé à notre esprit, notre âme et notre corps, ce qu'on appelle le salut.

Par exemple, quel est le lien entre le livre de la Genèse et ce qu'enseigne Paul ?

A un moment donné Paul dit que sans la Loi il n'y a pas de péché. Pécher, c'est viser à côté, donc manquer la cible. La Loi consiste à désigner la cible. Donc sans cette désignation de la cible, sans la Loi, viser à côté et manquer la cible ne sont pas des erreurs, et il n'y a pas de raison valable de vouloir corriger la trajectoire du projectile, de notre marche.

Nous avons donc besoin de la Loi, mais Paul dit aussi que la Loi a été donnée pour nous montrer que nous ne pouvons pas la réaliser. Stupeur... sans la Loi nous marchons dans la fausse direction, mais avec la Loi nous constatons qu'elle est irréalisable... manque-t-il un élément pour comprendre cette - apparente - contradiction ?

Adam et Ève ont le libre arbitre : ils peuvent décider de manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal ou de l'Arbre de Vie. Avec le premier, c'est à nous de décider ce qui est bien et ce qui est mal. Avec le second ce n'est plus une question de savoir, mais d'avoir en nous, donc d'être : la Loi n'est plus quelque chose d'extérieur, mais elle est gravée dans le coeur.

Ainsi l'apparente contradiction s'estompe : ce n'est pas suivre une Loi qui nous donne la Vie, mais suivre notre intuition étroitement liée à l'Esprit de Dieu. Nous ne décidons plus si ce qui nous arrive est bien ou mal, mais nous savons que tout concourt à notre bien. Ce n'est pas une Loi qui nous guide, mais la volonté de Dieu insufflée à notre esprit par le Saint-Esprit.

Jésus a accompli la Loi, littéralement il l'a amenée à son but, qui est de nous montrer que sans Lui elle est irréalisable, et que nous ne pouvons la suivre que si elle est gravée en nous, si notre force à l'accomplir est le Saint-Esprit de Dieu en nous.

Notre trajectoire, notre marche à destination de la Jérusalem Céleste n'est pas guidée par une Loi, mais par le Christ, qui Lui-même est ce Chemin véritable de vie.


Ainsi donc, la Bible nous révèle qui nous sommes, quelle est notre histoire, ce qui nous arrive en fonction de nos choix.

Le "Que la Lumière soit!" du chapitre 1 du livre de la Genèse nous révèle que lorsque nous avons rencontré Dieu, la lumière parfaite s'est faite en nous (7 Jours), que nous avons pu discerner ce qui vient des ténèbres de ce qui vient de la Lumière (1er Jour, découverte de l'UN), discerner les choses du Ciel de celles de la terre (2ème Jour, Jour du témoignage), reçu notre nourriture spirituelle (3ème Jour, 3ème composante de l'homme : l'esprit), reçu les repères (4ème Jour, se repérer dans l'espace-temps et les points cardinaux spirituels) que sont le Soleil de Justice et l'Église véritable (la Lune) qui éclaire le monde dans l'obscurité (et qui plus loin sera représentée par les 12 tribus d'Israël), découvert qui nous sommes, comment nos pensées peuvent être transformées, et par ricochet nos actions (5ème Jour), découvert les réalités spirituelles de l'homme (6ème Jour) et trouvé le repos parfait en Dieu (7ème Jour).

Le chapitre 2 du livre de la Genèse nous dévoile notre composante âme/esprit.

Dans le chapitre 3 du livre de la Genèse, nous découvrons que nous pouvons vivre de l'Arbre de Vie (Christ, Nouvel Homme) ou au contraire de l'Arbre de la connaissance du bien et du mal (Vieil Homme).

Nous découvrons que ce n'est pas ce qui nous arrive qui compte, mais la manière d'y réagir :

  • si nous vivons de l'Arbre de Vie, nous acceptons que tout ce qui nous arrive est permis par Dieu pour notre éducation spirituelle
  • si nous décidons au contraire par nous-mêmes de ce qui est bien et de ce qui est mal, nous nous égarons, nous errons (en effet, ce qui peut paraître mal peut être à terme une bénédiction, et ce qui paraît bien peut être un piège destructeur)


Nous avons toujours le choix (libre arbitre) entre ces deux sources de vie : la Vie de Christ ou la vie du vieil homme que la chair entretient malgré qu'il soit mort à la croix.

Lorsque nous vivons du vieil homme nous péchons (littéralement nous ratons la cible) : choisir le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal est par conséquent l'origine du péché (et non pas le péché originel) : ce qui est à l'origine de tout nos problèmes, c'est la chair, tendance à choisir cet arbre plutôt que l'Arbre de Vie qu'est Christ vivant en nous.

L'épisode du Déluge nous montre que le jugement, qui littéralement est un tri, nous sépare du monde ancien religieux (tour de Babel) pour nous faire entrer dans le nouveau, celui de la foi, en nous faisant passer par les eaux du baptême.

Abraham nous montre ensuite que le meilleur pour nous est de quitter la vaine manière de vivre de nos pères, qu'il est de loin préférable de partir vers la Terre Nouvelle, celle sur laquelle Dieu règne, au milieu de laquelle trône l'Arbre de Vie.

L'histoire des tribulations de Joseph nous montre qu'on ne peut décider qu'un événement est un malheur avant d'en voir le dénouement (de nouveau : quel arbre choisissons-nous ?).

L'épisode de la sortie d'Égypte du livre le l'Exode nous montre que la chair (Pharaon) a de la peine à quitter les habitudes du vieil homme attaché au monde (Égypte).

Au final, après notre purification par le Saint-Esprit via diverses épreuves (les 10 plaies), la chair nous laisse sortir du monde pour nous laisser aller vers la terre promise : nous quittons l'arbre de la connaissance du bien et du mal pour aller vers l'Arbre de Vie, nous quittons notre territoire intérieur de mort pour aller vers Christ en nous - et si la chair essaie de nous rattraper, elle sera engloutie dans les eaux du baptême.

Dans les livres suivants intervient la Loi : nous savons par Paul qu'elle est un pédagogue, qui nous mène à désespérer de notre vieil homme et à en désirer un nouveau.

Ceux qui ne comprennent pas cela et prennent la Loi dans son sens littéral créent un système religieux (arbre de la connaissance...) au lieu d'avoir recours à la foi, qui est relation directe avec Dieu (Arbre de Vie).

Les sacrifices décrits dans les premiers livres de la Bible nous montrent que quelque chose (qui au final sera quelqu'un) doit mourir : notre vieil homme devait mourir, et c'est Christ sur la Croix qui inaugurera ce Chemin.

La Cène est là pour nous le rappeler constamment, comme les sacrifices le rappelaient constamment à cette époque.

Le Temple habité par YHWH préfigure Son habitation en nous, temples du Saint-Esprit.

Josué, c'est Jésus (dans le texte original c'est le même nom) : Jésus en nous, Arbre de Vie, conquiert nos territoires intérieurs pour en faire Son Royaume - le vieil homme est chassé pour faire place au Nouveau - l'arbre de la connaissance du bien et du mal est abandonné au profit de Celui qui est Chemin, Vérité, Vie.

Job nous montre encore une fois que ce que nous voyons comme des malheurs sont en fait des circonstances permises par Dieu pour nous rapprocher de Lui : Job vivait du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, il croyait que ses oeuvres le sauvaient - ses épreuves lui ont ouvert les yeux.

Dans les Psaumes, nous découvrons ce que dit Jésus en nous, que nous pouvons nous adresser directement à Dieu, que l'Arbre de Vie nous met en relation avec le Père.

Avec les prophètes, et particulièrement Ezéchiel, nous avons une révélation de la vie en Christ.

Dans les évangiles, nous voyons Christ venu en chair, accomplir ce que les hommes de foi avaient vu d'avance, ce en quoi ils avaient foi et les sauvait.

Le sacrifice à la Croix (= Bois de Vie) nous acquiert de vivre du Nouvel Homme, Christ, qui dans les Actes descend vivre en Homme nouveau en nous à travers le Saint-Esprit.

Les lettres d'apôtres qui suivent nous apprennent à reconnaître dans l'ancien testament tout ce qui concerne Christ, l'Église, le vieil homme et l'Homme Nouveau.

Paul nous appelle à nous considérer comme crucifiés, afin de renoncer à ce qui en nous nous pousse à vivre comme si le vieil homme était encore vivant, et à vivre de l'Homme Nouveau qu'est Christ en nous (ce n'est plus moi qui vis...).

Nous apprenons que nous faisons le bien parce que nous sommes sauvés, et non pas pour être sauvés.
Nous L'aimons parce qu'Il nous aime, et non pas pour qu'Il nous aime.

Le livre de l'Apocalypse, qui signifie révélation, nous dévoile l'ensemble de ce que nous venons de voir, qui est Jésus, et le but de tout cela : la Nouvelle Jérusalem, habitation de Dieu en nous - où on retrouve l'Arbre de Vie.


Comme nous venons de le voir, dans toutes les écritures il est question du Christ : les écritures sont christocentriques, car sans Lui la réalité n'existerait pas
Et commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliquait, dans toutes les écritures, les choses qui le concernent (Luc 24:27) 
Genèse 1:1, dans le Principe Dieu..., éclairé par Jean 1:1 dans le Principe est le Verbe, montre que tout existe par Christ et pour Christ (dans le Principe, et non pas au commencement) 
En Exode, nous avons le peuple de Dieu qui renonce au vieil homme (l'Égypte), pour revêtir l'Homme Nouveau (Christ) : c'est notre réalité si nous entrons volontairement dans ce processus 
Le livre de Josué est le livre de Jésus (Jésus et Josué sont en fait le même nom) : on y voit comment Christ conquiert en nous les territoires tenus par l'ennemi - c'est notre réalité si nous laissons Christ agir en nous 
L'Ecclésiaste nous dit que tout est quête d'Esprit (et non pas poursuite du vent) : l'Esprit de Christ viendra en nous si nous L'y invitons 
Le Cantique des cantiques nous parle des Noces de l'Église avec Christ : nous faisons partie de l'Église si nous sommes nés d'en haut (et non pas nés de nouveau) 
Les Psaumes sont littéralement psaume pour David (et non pas psaume de David) : Christ y enseigne à ses bien-aimés (David signifie bien-aimé) la voie (Je SUIS le chemin) vers Dieu - nous marcherons sur cette voie si nous L'écoutons 
Le livre de l'Apocalypse est révélation de Christ (Apocalypse signifie dévoilement, révélation) : elle montre QUI IL EST - et qui nous sommes si nous Le laissons nous métamorphoser
 
En définitive, tout est christocentrique : Christ est réalité dans la Bible, Christ est réalité dans la Création, Christ est réalité dans la Cène, Christ est réalité du Salut, Christ est réalité dans l'Esprit, Christ est réalité dans nos vies, Christ est réalité en Dieu 
Si nous lisons les évangiles en laissant de côté nos idées toutes faites, nous y trouvons une réalité bien plus grande que ce qui est généralement enseigné : nous ne "croyons" plus (Croire est une mauvaise traduction de mettre sa foi en, être en relation avec), mais nous SOMMES 
Christ nous ouvre des portes tout au long de la Bible : à nous de les franchir - Il nous prépare le terrain : à nous de l'occuper...

Le fil rouge de la Bible
La Bible est christocentrique


Où en êtes-vous ?


Où en êtes-vous, spirituellement parlant ?

Faites-vous comme les chrétiens de Bérée, qui vérifiaient tout à la Lumière du Verbe, ou avez-vous délégué le discernement à votre être naturel ou à d'autres personnes ?


Avez-vous cherché à comprendre la différence entre religion et foi ?

Comprenez-vous que la religion est un système créé par l'humain pour fuir Dieu, et que la foi est relation étroite avec Dieu ?


Avez-vous accepté telle quelle l'organisation actuelle des "églises" ?

...ou avez-vous cherché dans les textes si elle correspondait à ce que le St-Esprit y a inspiré ?


Avez-vous choisi une traduction de la Bible...

...parce qu'elle vous plaît ou que c'est celle qu'utilise votre dénomination, ou avez-vous cherché une traduction proche du texte original ?

Avez-vous poussé le désir de vérité jusqu'à acquérir une version interlinéaire de la Bible ou du NT ?


Prenez-vous en compte la Bible, toute la Bible, rien que la Bible ?

Avez-vous tout pris en compte ?
N'avez-vous rien ajouté ?


Avez-vous entrepris de bien vous imprégner du texte biblique ?

La lectio, par exemple, vous semble-t-elle une bonne approche ?
Si oui, l'avez-vous expérimentée ?


Avez-vous expérimenté que la lecture de la Bible n'est cohérente que si on l'aborde spirituellement ?

Par exemple, le Livre de l'Apocalypse (= Révélation)

Ou encore, quand vous lisez Genèse 1:1 "Dans le Principe, Elohim (Père, Fils et Saint-Esprit) crée le Ciel et la Terre", prenez-vous ce texte littéralement, ou cherchez-vous quel pourrait être ce principe, cette règle universelle, divine, éternelle, qui nous révèle que lorsque Dieu crée quelque chose, il y a toujours une composante relevant de l'Esprit (Ciel) et une composante relevant du domaine de l'âme (Terre) ?


Lorsque vous avez entendu quelqu'un affirmer que dans le NT il y a des passages qui appellent à la violence, avez-vous cherché ces passages ?

Si oui, et si vous les avez trouvés, avez-vous essayé de les comprendre dans leur contexte (parabole, image d'une réalité spirituelle, etc.) ?

Vous êtes-vous alors posé la question de la "culture biblique" de ces personnes, de la fiabilité de leurs dires ?


Vous trouverez le développement de ces sujets dans le bouquet bibletude


L'avorton de Dieu


Article mis à jour

L’homme est immense. Fou du Christ. Bouleversant par sa foi-brasier. D’abord persécuteur impitoyable des chrétiens – ses méthodes préfigurent celles des polices politiques du XXe siècle -, il reconnaît le Fils de Dieu quand, sur le chemin de Damas, Jésus s’adresse à lui : "Il m’est apparu à moi, l’avorton, car je suis le plus petit des apôtres…"

L'avorton de Dieu, une vie de saint Paul 

Alain Decaux




Autres livres sur Paul :
  • Saint Paul, artisan d'un monde chrétien, de Marie-Françoise Baslez
    Qui était le vrai Paul ? Le personnage historique aujourd'hui souvent cité dans les controverses philosophiques et politiques a été présenté par l’Eglise comme le doctrinaire de la conversion des païens. En réalité, il était d’abord homme d’action. Cet originaire de Tarse, devenu disciple de Jésus, s’est comporté au Ier siècle de notre ère en véritable entrepreneur religieux et a sillonné l’Orient romain pour multiplier les noyaux de croyants. Pourtant, l’apôtre connut des échecs qui témoignent de l’autonomie des premières communautés chrétiennes...
       
  • Saint Paul et le mystère du Christ, de Claude Tresmontant
    Paul est-il encore lu ? Pour beaucoup, il se réduit à des clichés : celui qui a trahi le message si pur et si simple du Christ, celui par qui l'antijudaïsme chrétien est devenu une doctrine, celui qui est à l'origine du "mauvais christianisme"... Retrouver Paul tel qu'en lui-même, sa personnalité et son génie : voilà ce que pourrait être le propos de ce petit livre. Il revient sur son époque et son milieu de vie, il rappelle les grandes lignes et la nouveauté de son message, l'énergie sans égale de ce "co-ouvrier de Dieu", de ce tard-venu qui "annonce la Bonne Nouvelle" d'un Jésus qu'il n'a pas connu, au point d'être désigné dans l'histoire chrétienne ultérieure comme "l'Apôtre" tout court.
       
  • Moi, Paul! de François Vouga
    Ces confessions de Paul nous offrent une vision renouvelée du personnage et de sa pensée. Loin des clichés, Paul est avant tout un acteur de la liberté, le défenseur révolutionnaire d'un sujet humain libre et responsable, un aventurier de l'empire cosmopolite, du monde global. Pour lui, la confiance dans le Christ crucifié et ressuscité bouleverse l'ordre ancien, recrée notre vision de la personne et de la communauté humaines.
       
  • Saint Paul - Un grand reporter sur les traces de l'Apôtre, de Paul Dreyfus
    Partout où Paul est passé, j'ai voulu aller. Durant cinq années - entre 1984 et 1989 - j'ai parcouru des milliers de kilomètres autour du Bassin méditerranéen. Tous les itinéraires qu'il a suivis, je les ai, à mon tour, empruntés. Toutes les villes où il a fait étape, je m'y suis moi-même arrêté. Tous les lieux qu'il a vus, je les ai contemplés, persuadé que les paysages n'avaient pas changé et que les villes, fussent-elles en ruines, avaient des secrets à me confier.
       
  • Un homme aux prises avec Dieu - Paul de Tarse, de Daniel Marguerat
    Sait-on que sans son génie à formuler les vérités fondamentales de la foi nouvelle, le christianisme ne serait resté qu'une secte obscure ? Et non, Paul n'est pas contre les femmes. Sa compréhension de la foi fait de lui un champion de la liberté. Il l'a défendue avec tant de fougue que ses successeurs ont rapidement oublié une pensée aussi incandescente. Il faut y revenir et lire Paul dans le texte. Suivez le guide.
       

         

A propos de la LXX

La version des LXX fut adoptée par l'Église chrétienne comme texte de l'AT, et la plupart des citations bibliques contenues dans le NT en sont tirées.
(Nouveau Dictionnaire Biblique)

C'est cette version (LXX) que les auteurs du Nouveau Testament citent le plus souvent : la Septante est la Bible de la plupart des premiers chrétiens.
(Index de la NBS)

Quasiment toutes les citations de l’Ancien Testament dans les écrits du Nouveau Testament sont réalisées à partir de la Septante. Lorsque après les apôtres, les Pères de l’Eglise ont commenté les Ecritures c’est encore à partir de la Bible grecque et en langue grecque qu’ils ont écrit leurs ouvrages.
(Alliance Biblique Française)

Les découvertes de Qumrân ont résolu une énigme : on sait maintenant que le grec, lorsqu'il s'écarte du Texte Massorétique, n'invente pas.
(La Bible grecque des Septante)


La foi de Dieu


Jésus leur dit : Ayez la foi DE Dieu.
Marc 11:22

Maintenant, en dehors de la loi, la justice de Dieu attestée par la loi et les prophètes s'est manifestée, justice de Dieu, par la foi DE Jésus-Christ, pour tous ceux qui croient. Car il n'y a pas de distinction : tous, en effet, ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et c'est gratuitement qu'ils sont justifiés par sa grâce, au moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C'est lui que Dieu s'est proposé de constituer en expiation, au moyen de la foi, par son sang, pour montrer sa justice ; parce qu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, dans sa tolérance, Dieu a voulu montrer sa justice dans le temps présent, pour être juste tout en justifiant celui qui relève de la foi DE Jésus.
Romains 3:21-26

Sachant que l'être humain n'est pas justifié en vertu des oeuvres de la loi, mais au moyen de la foi DE Jésus-Christ, nous aussi nous avons mis notre foi en Jésus-Christ, afin d'être justifiés en vertu de la foi DU Christ et non pas des oeuvres de la loi — car personne ne sera justifié en vertu des oeuvres de la loi.
Galates 2:16

Ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi ; ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi DU Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi.
Galates 2:20

Si une loi avait été donnée qui puisse faire vivre, la justice viendrait réellement de la loi. Mais l'Ecriture a tout enfermé sous le péché, pour que la promesse soit donnée, en vertu de la foi DE Jésus-Christ, à ceux qui croient.
Galates 3:21-22

C'est en lui, par SA foi, que nous avons l'assurance nécessaire pour nous approcher de Dieu avec confiance.
Ephésiens 3:12

A cause de lui, j'ai accepté de tout perdre, et je considère tout comme des ordures, afin de gagner le Christ et d'être trouvé en lui, non pas avec ma propre justice, qui viendrait de la loi, mais avec celle qui est par la foi DU Christ, une justice venant de Dieu et fondée sur la foi.
Philippiens 3:8-9

Ne mêlez pas de partialité à la foi DE notre Seigneur glorieux, Jésus-Christ.
Jacques 2:1

Tu es attaché à mon nom, et tu n'as pas renié MA foi.
Apocalypse 2:13

C'est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi DE Jésus.
Apocalypse 14:12

Traduction : NBS (grec original respecté)

Hébreux 11:21

...il se prosterna en s'appuyant sur l'extrémité de son bâton


Il s'agit d'une citation de Genèse 47:31 :
...il se prosterna sur la tête de son lit
Note en bas de page de certaines versions :
"LXX (Septante) a lu : sur l'extrémité de son bâton"

Résumons :

  • la version hébraïque de Genèse 47:31 a : sur la tête de son lit
  • la version grecque des Septante de Genèse 47:31 a : sur l'extrémité de son bâton
  • lorsqu'il s'adresse aux Hébreux, au verset 21 du chapitre 11, le NT a : sur l'extrémité de son bâton

Du moment que c'est le St-Esprit qui a inspiré le NT, c'est la version sur l'extrémité de son bâton qui est la bonne. La version hébraïque actuelle, à partir de laquelle nos AT sont traduits, semble par conséquent dégradée par rapport à la version hébraïque originale, à partir de laquelle la Septante a été traduite.

C'est cette version (LXX) que les auteurs du Nouveau Testament citent le plus souvent : la Septante est la Bible de la plupart des premiers chrétiens.
(Index de la NBS)

Hébreux 10:5

Tu n'as voulu ni sacrifice, ni offrande, mais tu m'as formé un corps


Il s'agit d'une citation du Psaume 40:7 :
Tu n'as pas pris plaisir au sacrifice ni à l'offrande : tu m'as ouvert les oreilles...
Note en bas de page de certaines versions :
"LXX (Septante) a lu : tu m'as formé un corps"

Résumons :

  • la version hébraïque du Psaume 40:7 a : tu m'as ouvert les oreilles
  • la version grecque des Septante du Psaume 40:7 a : tu m'as formé un corps
  • lorsqu'il s'adresse aux Hébreux, au verset 5 du chapitre 10, le NT a : tu m'as formé un corps

Du moment que c'est le St-Esprit qui a inspiré le NT, c'est la version tu m'as formé un corps qui est la bonne. La version hébraïque actuelle, à partir de laquelle nos AT sont traduits, semble par conséquent dégradée par rapport à la version hébraïque originale, à partir de laquelle la Septante a été traduite.

La version des LXX fut adoptée par l'Église chrétienne comme texte de l'AT, et la plupart des citations bibliques contenues dans le NT en sont tirées.
(Nouveau Dictionnaire Biblique)

Matthieu 5:14

Vous êtes la lumière du monde


Dans le Nouveau Testament, "monde" signifie l'organisation humaine, les conceptions humaines, tels les systèmes religieux ou sociaux et les civilisations qui ne tiennent pas compte de Jésus-Christ. C'est là que Jésus a dit aux croyants d'être une lumière. Nous avons à prendre modèle sur le Christ et non sur le monde, à nous imprégner du Christ et non du monde. C'est alors - quand nous sommes ce que Jésus veut que nous soyons - que nous expérimentons la réalité de ses paroles: "On rejettera votre nom comme infâme" (Luc 6:22).

C'est le "camp" auquel nous appartenons qui le fera, pas le monde.

Mais il est plus facile d'être fidèle à notre "camp" qu'à Jésus... plus facile d'être fidèle à nos convictions qu'à lui...

Oswald Chambers, L'amour de Dieu

Matthieu 5:3

Heureux les pauvres en esprit - Littéralement heureux ceux qui sont mendiants en esprit. Un mendiant n'a rien d'extraordinaire. La prédication classique met en valeur la force de la volonté et la beauté du caractère, des qualités bien visibles. L'injonction "Prenez une décision, acceptez le Christ" que nous entendons si fréquemment, prône trop souvent ce dont notre Seigneur se méfiait toujours. Il ne nous demande jamais de nous décider pour lui, mais de nous abandonner à lui, ce qui est très différent.

Le Royaume de Dieu est fondé sur la modeste beauté de ce qui est ordinaire. C'est dans ma pauvreté que je suis béni. Si je reconnais que je suis sans force, sans noblesse de caractère, alors, dit Jésus, "Heureux serez-vous" parce que c'est grâce à cette pauvreté que j'entre dans le Royaume des cieux. Je ne peux pas y entrer parce que je suis bon. Je ne peux y entrer que si je suis un total indigent. [...]

Il en est de même quant à la "passion des âmes", qui fait fureur en vue d'un ministère réussi. Notre Seigneur exhortait les disciples à ne pas se réjouir de leurs succès dans le service, mais de leur juste relation avec lui.

Oswald Chambers, L'amour de Dieu

Attention aux raisonnements piégés!

"Si les textes devaient relever de la mythologie, si Adam, le déluge et la tour de Babel ne sont pas des personnages et des éléments historiques … alors Jésus-Christ n'est pas un personnage historique non plus !" (source) : là on est en plein dans le paradoxe du tiers exclu, qui est une manière de prendre le lecteur au piège...!

Origène dit : "Quel est l'homme de sens qui croira jamais que, le premier, le second et le troisième jours, le soir et le matin purent avoir lieu sans soleil, sans lune et sans étoiles, et que le jour, qui est nommé le premier, ait pu se produire lorsque le ciel n'était pas encore ? Qui serait assez stupide pour s'imaginer que Dieu a planté, à la manière d'un agriculteur, un jardin à Eden, dans un certain pays de l'Orient, et qu'il a placé là un arbre de vie tombant sous le sens, tel que celui qui en goûterait avec les dents du corps recevrait la vie ? À quoi bon en dire davantage lorsque chacun, s'il n'est dénué de sens, peut facilement relever une multitude de choses semblables que l'Écriture raconte comme si elles étaient réellement arrivées et qui, à les prendre textuellement, n'ont guère eu de réalité."

Paul dit en substance : "ces choses ont été écrites pour notre instruction... c'est spirituellement qu'on les comprend".

Jésus parlait en paraboles : il n'a jamais prétendu que les personnages de ses paraboles existaient vraiment.

Lorsque Dieu dit : "que la lumière soit!", notre esprit s'éclaire, les coins sombres sont révélés, les parties infectées de notre âme sont purifiées... c'est la conversion/metanoia. À la metanoia, la différence entre lumière et obscurité est manifest(é)e. etc.


Conclusion : méfiez-vous du piège du tiers exclu...

Ephésiens 4:29

Comparons 2 traductions d'Ephésiens 4:29


NBS
: Qu'il ne sorte de votre bouche aucune parole malsaine mais, s'il en est besoin, une bonne parole qui soit constructive et communique une grâce à ceux qui l'entendent.

Semeur : Ne laissez aucune parole blessante franchir vos lèvres, mais seulement des paroles empreintes de bonté. Qu’elles répondent à un besoin et aident les autres à grandir dans la foi. Ainsi elles feront du bien à ceux qui vous entendent.


Pourquoi une telle différence de traduction ?

La NBS est plutôt une bible d'étude : vous êtes proche du texte original lorsque vous la lisez (c'est la moins mauvaise traduction de la Bible en français).

La Semeur a pour but d'être fluide, compréhensible pas tous. Elle est une bonne option si l'on veut rapidement parcourir un texte plus ou moins long - mais attention, elle peut poser problème pour une étude biblique, car certains choix des traducteurs sont discutables.


Donc :

  • pour une lecture "normale" la Semeur peut convenir
  • pour une étude biblique, prenez la NBS (ou mieux : prenez une version avec les textes originaux et le français en interlinéaire)


diabolos, symbolos

Le contraire de diabolos, c'est symbolos


Le symbole rassemble (le diabolos disperse) car les récits symboliques ont l'avantage d'être intemporels, donc compréhensibles à toute époque, et valables en tout lieu, toute culture.

C'est pourquoi Jésus parlait en paraboles, et c'est pourquoi le récit de la création n'est pas à prendre au premier degré, mais à interpréter spirituellement, comme en témoignent ces quelques exemples :

  • Il y a un serpent qui parle, et Dieu parle à ce serpent : il s'agit de toute évidence d'un serpent spirituel
  • L'enfantement dans la douleur est un scandale, sauf s'il signifie que la naissance d'en haut est laborieuse (cf. la femme du livre de l'Apocalypse)
  • Travailler à la sueur de sa face n'est pas une punition, mais signifie se ressourcer spirituellement (cf. Jésus à Gethsémani)
  • etc.

Le livre de la Genèse est une apocalypse (une révélation) du schéma, du plan que le Dieu Créateur a ensuite mis en oeuvre (et continue de mettre en oeuvre) en nous ("le Royaume est en vous"). Il explique que ce qui préexistait en Lui est descendu dans notre espace-temps : Il a fait le Ciel, notre esprit, à l'image de Son Esprit, et la Terre, notre âme, un terrain à conquérir avec Yeshoua/Josué/Jésus, Terre promise où est bâtie la Nouvelle Jérusalem, la Céleste, où Christ règne.

Si nous appréhendons ces passages bibliques à la lumière de cette interprétation spirituelle, ils prennent tout leur sens.

Texte complet


La preuve de la véracité de la Bible

La preuve de la véracité de la Bible, c'est que les personnages décrits ne sont pas sans défauts : leur côté sombre n'est pas dissimulé, la réalité est décrite sans censure.

Premier exemple : le côté sombre - les apôtres...

  • …sont décrits comme stupides (p.ex. Marc 9:32 ; Luc 18:34). Ils ne comprennent rien.
  • …semblent souvent indifférents, très peu « spirituels ». En effet, ils s’endorment continuellement le soir où Jésus est trahi (Matthieu 26:40,43,45 - par trois fois en fait).
  • …sont réprimandés sévèrement. Pierre se voit qualifié de « Satan » par Jésus (Marc 8:33). Ce qui n’est pas la moindre des accusations, vous en conviendrez bien volontiers je suppose.
  • …doutent franchement de la résurrection de Jésus qui leur avait pourtant été assurée à de nombreuses reprises par ce dernier (Matthieu 28:17, Luc 24:11).


Deuxième exemple : la réalité des réactions -  Jésus...

  • …est appelé un « fou » (Jean 10:20).
  • …est appelé un « ivrogne » (Matthieu 11:19).
  • …est appelé un « démoniaque » (Marc 3:22 ; Jean 7:20 ; 8:48).
  • …s’est laissé essuyer les pieds par les cheveux d’une prostituée (Luc 7:36-39). De quoi choquer pas mal de « religieux » de l’époque… et d'aujourd'hui…


Autres exemples, pris dans la Bible entière :

  • En Genèse, non seulement Abraham marie sa demi-sœur Sarah, mais en plus il la livre comme femme à Pharaon pour sauver sa peau.
  • En Exode 6:20, l’on apprend que le père de Moïse (Amram) épouse sa propre tante, inceste qui sera bien entendu interdit par après dans le livre du Lévitique. Ce texte dérangeant a pourtant été retenu.
  • En 2 Samuel 11, le roi David, figure biblique hautement spirituelle (cf. les psaumes), fait assassiner un homme (un héros de son armée : Urie) afin de pouvoir coucher avec la femme de ce dernier : Batsheba.
  • Le prophète Jonas désobéit et conteste l’ordre de Dieu d’évangéliser Ninive parce qu’il est… raciste ! En effet, il l’explique à la fin du livre, il sait que Dieu, dans sa grâce, peut toucher le cœur des ninivites et il ne pense pas que ces étrangers le « méritent ».
  • Le prophète Osée se marie avec une prostituée.
  • En Galates 2:11-14, Pierre (le Pierre de bien après la résurrection, le leader de l’église) agit comme le plus bas des hypocrites et a honte des grecs (des « étrangers » pour lui) devant les juifs.

Source, avec texte complet


Louer pour toutes choses

Si quelqu'un prétendait vous indiquer le chemin le plus court et le plus sûr qui conduit au bonheur et à la perfection, il devrait vous conseiller, comme règle de vie, de remercier et de louer Dieu pour tout ce qui vous arrive. Car il est certain que, quelle que soit l'adversité rencontrée, vous la transformerez en bénédiction si vous louez et remerciez Dieu pour cette épreuve. (William Law)

Je remercie Dieu pour mon infirmité, car c'est au travers d'elle que j'ai trouvé mon Dieu, mon travail et moi-même. (Hélène Keller)

Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas. Les hommes peuvent le traiter à leur guise... il ne s'en soucie pas, il sait que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. (Martin Luther)

Demandez à Dieu la grâce de voir sa main dans chaque épreuve, puis la grâce de vous y soumettre aussitôt. Non seulement de vous soumettre à cette épreuve, mais également de l'accepter et de vous en réjouir... Je pense que, parvenus à ce stade, nous voyons disparaître la plupart de nos ennuis. (Charles H. Spurgeon)

En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le christ Jésus à votre égard (1 Thessaloniciens 5:18)
Livre de l'apocalypse La Révélation continue Méfiez-vous des imitations!

Le site qui vous dit la vérité sur l'Apocalypse (cliquer sur les images)

Ce site ne fait pas d'appels d'argent (*), mais a besoin de vos prières

(*) Si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange pas non plus!
(2 Thess 3:10)