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Vivre de Christ

Étant en Christ, et Christ en Dieu, nous avons l'espérance de Christ
lire Espérer l'improbable

Étant en Christ, et Christ en Dieu, nous avons Son autorité sur toutes sortes de dominations
lire Contrôler l'incontrôlable

Étant en Christ, et Christ en Dieu, nous avons la foi de Christ
lire Croire l'incroyable

Étant en Christ, et Christ en Dieu, nous avons la puissance de pardon de Christ
lire Pardonner l'impardonnable

Étant en Christ, et Christ en Dieu, nous avons le support de Christ
lire Accepter l'inacceptable
     

Conseils de lecture

Les Évangiles Les Quatre : Matthieu Marc Luc Jean
Excellente traduction qui reflète le grec originel.
Et pour les commenter: L'Evangile médité par les Pères

Tout pour qu'Il règne
Oswald Chambers
Les 365 méditations de cet ouvrage, inspirées chacune d'un verset biblique, nous entraînent dans les profondeurs de la foi de manière concrète. Avec une rare perspicacité et un style très direct, Oswald Chambers met le doigt sur les difficultés de notre être intérieur et fixe notre regard sur la voie que Dieu nous propose de suivre. (le site)

L'amour de Dieu
Oswald Chambers
Cet ouvrage regroupe plusieurs écrits de l'auteur: "L'amour de Dieu", "Le ministère de l'ombre", "La consolation inébranlable", "La nature du chrétien" et "Maintenant c'est possible". Avec ce livre, marquons une pause dans notre vie pour considérer la nature et les implications de notre engagement envers le Seigneur. Laissons-nous interpeller par le regard pertinent que porte ce prédicateur piétiste sur le dessein de Dieu dans nos vies. Auteur des méditations bibliques "TOUT POUR QU'IL REGNE", Oswald Chambers nous entraîne ici sur un terrain plus didactique, mais avec autant de profondeur et de conviction.

Appel à l'amour - Méditations sur le chemin du bonheur
A. de Mello
Sujets traités : Mt 16:26, Luc 14:26, Mt 5:40-41, Mc 10:22, Mc 10:25, Mt 8:20, Luc 14:21, Jean 9:39, etc. (31 méditations en tout). A. de Mello a osé voir la réalité. Avec les années, il est devenu homme de compassion et d'amour, et ces réflexions jalonnent le chemin difficile qu'il a dû parcourir à la fin de sa vie pour se dépouiller de tout système de croyances, de toute idéologie, de toute dépendance, et naître ainsi à la vie, à l'amour, à la liberté.
     

Livres de C.S. Lewis

C.S. Lewis est connu du grand public pour ses 7 livres pour enfants, Les chroniques de Narnia. Il est également l'auteur d'une série de livres de science-fiction, qui constituent la Trilogie cosmique, très appréciée, et d'un roman mythique brillant, Un visage pour l'éternité.

Les éditions Raphaël publient en français les livres plus spécifiquement chrétiens de C.S. Lewis, la plupart traduits pour la première fois dans notre langue :

L'abolition de l'homme
Les trois chapitres qui composent L'abolition de l'homme nous entraînent dans une démonstration dont l'intensité va crescendo.
Alerté par une expression malencontreuse qu'il a trouvée dans un manuel scolaire, C.S. Lewis la soumet à l'analyse et il y décèle une vision du monde qui nie toute valeur objective.
Cette étude le conduit à démasquer les sinistres conséquences d'un rejet de toute morale et elle se termine par la description apocalyptique de l'instant où l'homme fera de lui-même la matière de ses propres manipulations.
L'avertissement que Lewis nous lance n'a pas prix une ride : en tentant de nous libérer de toute valeur, en refusant de soumettre nos découvertes scientifiques à des normes morales universelles, nous tendons toujours plus à abolir l'humain dans ce qu'il a d'unique et de sacré.

Dieu au banc des accusés
Dieu au banc des accusés est un recueil d'essais et de discours sur des sujets très variés, touchant à quelques grandes questions que l'homme se pose face à Dieu. Ouvrir un livre de Lewis, c'est toujours comme ouvrir une fenêtre dans une pièce qui sent le renfermé. C'est particulièrement vrai des brefs articles de ce recueil qu'il avait l'habitude de rédiger pour certains périodiques.
Qu'il s'agisse du « mythe devenu fait », de la réalité des miracles, des rapports entre science et religion ou de la tendance de l'homme moderne à rendre Dieu responsable de tous les maux de l'univers, Lewis nous interpelle et nous entraîne dans des réflexions lumineuses, celles qui lui ont fait dire : L'athéisme s'avère être trop simpliste. Si l'univers dans son ensemble n'a aucune signification, nous n'aurions jamais dû découvrir qu'il n'a aucune signification.

Le grand divorce
Embarquez avec le protagoniste de ce merveilleux récit dans le bus qui le conduit de l'enfer de la Terre aux abords du Ciel. Vous y rencontrerez l'artiste incompris, l'intellectuel cynique, le rustre belliqueux, le scientifique sceptique, l'ecclésiastique apostat. Vous y ferez la connaissance d'un homme qui persiste à revendiquer ses droits alors qu'il pourrait obtenir la joie et la liberté qui sont le lot de ceux qui choisissent le Ciel. Vous y retrouverez l'éternel conflit entre le vrai et le faux moi, entre le personnage et la personne.
Mais ce livre dépasse l'anecdote. Lewis y aborde avec sensibilité, et sans ambiguïté, les nombreuses manières que concoctent les hommes pour se convaincre qu'il n'existe aucune distinction claire entre le bien et le mal.

Lettres à Malcolm
Où et quand prier ? Les prières toutes faites nous sont-elles utiles ? Dieu exauce-t-il toutes nos prières ? La prière est-elle un simple monologue ? Est-ce le vrai moi qui prie ? Quel est le rôle de l'imagination dans la prière ? Quels sont les rapports entre prière et adoration, prière et repentance ? Voilà quelques-unes des questions que se pose C.S. Lewis dans cette correspondance amicale et informelle. Il les aborde avec sa sincérité et son humour habituels sans jamais éluder les paradoxes apparents et sans tomber dans le piège de la solution instantanée.
L'intelligence, la candeur et la ferveur spirituelle de Lewis apporteront éclaircissements et réconfort aux chrétiens qui prient et à ceux qui ne le peuvent pas.

Le problème de la souffrance
Face à la souffrance, les philosophes et les théologiens ont souvent fait preuve d'arrogance. Ils veulent tout expliquer. Et même s'ils le font pour glorifier Dieu et consoler les hommes, le moyen n'est pas bon, parce qu'il n'est pas vrai.
C.S. Lewis évite ce piège. À une logique descendante, qui prétend tout connaître des desseins de Dieu et expliquer la finalité de tous nos maux, il préfère l'élan ascendant, qui part de notre expérience humaine, avec ses incertitudes, ses tâtonnements et ses ombres.
Sans escamoter les difficultés, et même en trébuchant, il nous encourage à ne pas repousser le message ami, l'irruption de la puissance de Dieu dans notre intimité, par le truchement de la venue du Christ.

Les quatre amours
Un ouvrage candide, chaleureux et personnel où l’auteur décrit les quatre formes fondamentales d’amour : l’affection, l’amitié, l’amour érotique et l’amour divin. Il explore les possibilités et problèmes de l’amour entre parents et enfants, entre hommes et entre femmes ; l’amour des hommes pour les femmes et des femmes pour les hommes, et l’amour de Dieu qui donne une richesse incomparable et une dimension unique à toute autre forme d’amour. Lewis aborde également les questions relatives au sexe, à la possessivité, à la jalousie, à l’orgueil, au faux sentimentalisme, aux bonnes et aux mauvaises manières dans l’art d’aimer ; il se plaît à insister sur la nécessité du rire et de l’humour entre amoureux.
Certes, les bienfaits de l'amour sont souvent accompagnés de risques, précise Lewis, mais il nous recommande de prendre le risque d’aimer, car «…en dehors du Ciel, le seul lieu où nous puissions être préservés des dangers de l’amour, c'est l’enfer.»

Ce sont bien des réflexions personnelles sur les psaumes, et non des commentaires ou une étude théologique, que C.S. Lewis nous propose ici. Il aborde ces grands poèmes de la Bible sous trois angles différents : la religion juive de l'Ancien Testament, qui en est à l'origine ; l'époque du Christ, qui leur confère une signification nouvelle ; et notre expérience quotidienne dans le monde contemporain.
Les remarques de ce grand défenseur du christianisme sont toujours l'expression d'une foi authentique, mais non conventionnelle. Refusant d'éluder les passages gênants, Lewis apporte un éclairage non seulement sur les psaumes discutés, mais aussi sur nos propres manquements, sur les ombres de notre humanité.
Dans un style généreux et d'une cohérence sans faille, Lewis est avant tout animé du désir de nous faire partager l'émerveillement et la joie qu'il éprouve à la lecture des psaumes.

Animé très tôt par le désir de retrouver la Joie, goûtée furtivement dans des expériences de son enfance irlandaise, Lewis laisse son imagination l'entraîner vers l'étrange et le surnaturel ténébreux, vers les sombres mythes nordiques.
Lors de ses séjours dans les austères collèges anglais, la raison reprend le dessus. Il connaît alors quelques années d'errance dans les caprices de la philosophie et les réconforts ambigus de l'athéisme. Mais les aléas de la vie, et quelques rencontres surprenantes, effritent progressivement ses réticences face à la foi chrétienne.
La nostalgie vibrante du jeune Lewis le conduit ainsi inéluctablement à la source même de sa quête, au Pays d'où les flèches de Joie lui ont été décochées, au Créateur qui inventa le monde et la parole, le désir et la beauté, la personne et la personnalité, au «Mythe devenue Réalité», qu'il découvre finalement en Jésus de Nazareth.
Une autobiographie sincère et pudique, généreuse et retenue, où la raison se marie avec bonheur à l'imagination.

Citons encore Les fondements du christianisme, Tactique du diable et Démo(n)cratiquement vôtre.

Pour la petite histoire, Richard Attenborough a réalisé un film sur C.S. Lewis.
 

Vivre sur des ailes

Pour enseigner à ses petits à voler, l'aigle rend leur nid si inconfortable que les petits n'ont alors qu'un seul désir : le quitter. C'est ainsi qu'ils s'élancent dans le monde inconnu de l'air extérieur.

Dieu agit exactement de la même façon avec nous : Il agite nos nids trop confortables et nous pousse par-dessus bord - nous sommes alors forcés d'utiliser nos ailes pour nous sauver de la chute fatale.

Considérez vos épreuves à la lumière de cette vérité et vous verrez si vous ne commencez pas à mieux comprendre : vos ailes se développent.

Avec une telle vision, nous pouvons avec certitude accepter avec reconnaissance chaque épreuve qui nous oblige à nous servir de nos ailes, car c'est ainsi seulement qu'elles se fortifient et nous permettent de nous envoler au loin - les ailes qu'on n'utilise pas s'atrophient et perdent toute capacité de voler.

Si notre vie ne nous offrait aucune occasion de voler, nous risquerions de perdre tout espoir de le faire.

(Hannah W. Smith dans Le secret du chrétien pour une vie heureuse)
     

La version grecque des Septante (« LXX »)


Selon une légende rapportée par la Lettre d'Aristée et amplifiée depuis, la traduction en grec de la Torah, dite « des Septante » ou « alexandrine », serait l'oeuvre de soixante-douze savants juifs, six par tribu, qui, à la demande des autorités grecques d'Égypte (et isolés pendant soixante-douze jours, selon certaines versions), aboutirent à un texte commun.

Cette traduction devait être reçue comme ayant autant de valeur que l'oeuvre originale, malgré certaines critiques. Cette version fut conservée à la bibliothèque d'Alexandrie avec les « Lois » : elle ne relève pas alors de la religion, mais du code coutumier du peuple juif. Toujours est-il que le nom de « Septante » est resté à cette traduction commencée au IIIe siècle av. J.-C., et à toute la Bible grecque par extrapolation. Les autres livres ont été traduits, voire écrits directement, en grec, au fil des siècles suivants.

Ce corpus, largement répandu dans la diaspora juive hellénophone du Ier siècle, sera adopté tel quel par les premiers chrétiens, et constitue l'Ancien Testament de l'époque.

Lors de l’instauration du judaïsme rabbinique, pour se démarquer du christianisme naissant, le texte grec est abandonné dans le monde juif au profit du texte hébreu, pour des raisons à la fois linguistiques et religieuses. Après avoir été la version la plus répandue dans le monde juif hellénistique, la Septante devient l'Ancien Testament des chrétiens. Dès lors, le judaïsme la rejette de plus en plus à partir de la fin du Ier siècle. Dans le monde chrétien, en revanche, la Septante continue d'être la référence et connaît plusieurs traductions en latin. Elle ne sera remplacée par la Vulgate que tardivement, au VIIIe siècle.

Source (fin avril 2012)

Articles de ce blog sur la Septante (LXX)
       

Libre arbitre

Tout est relation. La foi par exemple, est relation avec Dieu. Or, la relation n'en est pas une si ceux qui y participent ne le font pas librement. En fait, le libre arbitre est un des fondements de la foi que nous a transmise Jésus.

Ainsi, par exemple, en est-il du communisme : il y a le communisme volontaire des premiers chrétiens (début des Actes), et le communisme imposé par l'idéologie du même nom. Paul dit en 1 Tim 6:18 : soyez communistes! C'est une exhortation, pas un ordre. Ananias et Sapphira en ont fait l'amère expérience : ils ont simulé le communisme (le vrai, le volontaire), et c'est la mort qui les attendait au bout du chemin (Actes 5).

Le libre arbitre est largement mis à contribution lorsque nous jouons avec les circonstances, qui sont une relation de type communication : il y a l'émetteur et le récepteur. L'émetteur, ce sont les circonstances,  le récepteur, c'est nous. Or, l'important n'est pas ce qui survient - de bon ou de mauvais - mais la manière dont nous l'accueillons. Ananias et Sapphira ont cru que c'était un ordre que d'être "communistes", et ils ont essayé de l'esquiver. Alors qu'en adhérant librement à la mise en commun ils auraient très bien pu expliquer qu'ils gardaient certaines choses pour eux. Ils étaient libres dans leur choix.

Nous sommes libres, donc responsables. Se plaindre des circonstances, ou chercher un bouc émissaire ("c'est le serpent qui m'a tenté", "c'est Ève qui m'a dit que...", etc.), c'est ne pas faire usage de son libre arbitre. En effet, puisque nous nous réclamons de Dieu et de Son Saint-Esprit, nous devrions utiliser notre libre arbitre pour arbitrer en faveur de l'amour de Dieu. C'est pourquoi la Bible nous exhorte à louer Dieu pour toutes choses. POUR, et non pas malgré. TOUTES, et non pas celles qui nous arrangent. Parce qu'Il est amour, et parce qu'Il sait ce qu'Il fait.

Les déceptions viennent de nos attentes. Si, au lieu d'avoir des attentes, nous nous attendons à Dieu, alors notre foi nous met dans le coeur la joie de tout ce qui survient, que ce soit apparemment bon ou apparemment mauvais. Car le bon peut être du mauvais déguisé, et le mauvais du bon déguisé.

Prenez l'exemple du Joseph de l'AT, ou de Job, ou même de Jésus : ce qui leur est arrivé était apparemment mauvais, mais au bout du chemin il y avait la plénitude de la relation avec Dieu.

Inversement, Judas était Apôtre - et pourtant il a mal fini, comme beaucoup de personnages de l'AT qui pourtant avaient bien commencé.

Le libre arbitre peut donc nous mener en enfer - l'enfer des circonstances que nous subissons et dont dépend notre humeur - ou nous apporter la plénitude du paradis - la joie d'accueillir tout comme venant de Dieu.
   

Christ a souffert hors de la porte

La leçon que l’apôtre tire en Héb. 13, de ce que Christ « a souffert hors de la porte », est profondément pratique. « Ainsi donc, sortons vers lui hors du camp, portant son opprobre ». Si les souffrances de Christ nous ont assuré une entrée au ciel, l’endroit où il souffrit exprime notre réjection de la terre. Sa mort nous a procuré une cité en haut ; le lieu où il mourut nous prive d’une cité en bas. « Il a souffert hors de la porte », et par là il mit de côté Jérusalem, comme le centre des opérations divines. Il n’y a plus maintenant de lieu consacré sur la terre. Christ a pris sa place, comme victime, hors des limites de la religion de ce monde, — de sa politique et de tout ce qui lui appartient. Le monde l’a haï et rejeté. C’est pour cela qu’il est dit : « Sortez ». C’est la devise, concernant tout ce que les hommes élèvent ici-bas, sous forme de « camp », quel que puisse être ce camp. Si les hommes érigent « une sainte cité », vous devez chercher un Christ rejeté « hors de la porte ». Si les hommes forment un camp religieux de quelque nom qu’on puisse l’appeler, vous devez en « sortir », afin de trouver un Christ rejeté. [...]

Lorsque les hommes forment un « camp » et se rallient autour d’une bannière, ayant pour armoiries quelque dogme vrai et important ou quelque excellente institution — lorsqu’ils peuvent en appeler à un credo orthodoxe — à un plan avancé et éclairé de doctrine — à un rituel splendide, capable de satisfaire les plus ardentes aspirations de la nature dévote de l’homme — quand une ou plusieurs de ces choses existent, il faut une grande intelligence spirituelle pour discerner la force réelle et la vraie application de ces mots : « Sortons », et beaucoup d’énergie et de décision spirituelles pour s’y conformer. Il faut cependant les discerner et s’y conformer, car il est parfaitement certain que l’atmosphère d’un camp (quels qu’en soient le fondement ou la bannière) est contraire à la communion personnelle avec un Christ rejeté ; or aucun prétendu avantage religieux ne contrebalancera jamais la perte de cette communion. C’est la tendance de nos cœurs de tomber dans des formes froides et stéréotypées. Il en a toujours été ainsi dans l’église professante. Ces formes peuvent avoir été vraiment puissantes dans l’origine. Elles peuvent avoir résulté de positives visitations de l’Esprit de Dieu. Le danger est de stéréotyper la forme, quand l’esprit et la force ont disparu. C’est, en principe, établir un camp. Le système juif pouvait se vanter d’une origine divine. Un Juif pouvait montrer avec orgueil le temple, avec son pompeux système de culte, sa sacrificature, ses sacrifices, tous ses ornements et ses ustensiles, et prouver que tout avait été ordonné par le Dieu d’Israël. Il pouvait, comme nous disons, citer le chapitre et le verset, pour tout ce qui avait rapport au système auquel il était attaché. Quel est le système de l’antiquité, du moyen âge ou des temps modernes, qui puisse mettre en avant de si hautes et si puissantes prétentions, ou s’adresser au cœur avec une autorité aussi imposante ? Et cependant, l’ordre était d’en « sortir ».

C’est un sujet des plus sérieux. Il nous concerne tous, parce que nous sommes tous enclins à glisser de la communion avec un Christ vivant dans une routine morte. De là la force pratique de ces mots : « Sortons donc vers lui ». Ce n’est pas : Sortons d’un système pour entrer dans un autre — laissons certaines opinions pour en embrasser d’autres — quittons telle société pour nous joindre à une autre. Non, mais sortons, de tout ce qui peut s’appeler un camp, « vers lui » qui « a souffert hors de la porte ». Le Seigneur Jésus est tout aussi hors de la porte maintenant que quand il souffrit il y a dix-huit siècles. Par qui fut-il mis hors de la porte ? Par le monde religieux d’alors ; et le monde religieux d’alors était, en esprit et en principe, le monde religieux d’aujourd’hui. Le monde est toujours le monde. « Il n’y a rien de nouveau sous le soleil ». Christ et le monde ne sont pas un. Le monde s’est revêtu du manteau du christianisme, mais c’est seulement pour que sa haine contre Christ puisse se développer en formes plus dangereuses par-dessous. Ne nous séduisons pas nous-mêmes. Si nous voulons marcher avec un Christ rejeté, il faut que nous soyons un peuple rejeté. Si notre Maître « a souffert hors de la porte », nous ne pouvons nous attendre à régner en dedans de la porte. Si nous suivons ses pas, où nous conduiront-ils ? Assurément pas aux positions élevées de ce monde sans Dieu et sans Christ.
 
Loin de toute terrestre joie,
Le sentier qu’il parcourt ne conduit qu’à la croix.
 
Il est un Christ méprisé — un Christ rejeté — un Christ en dehors du camp. Oh ! sortons donc vers lui, chers lecteurs chrétiens, en portant son opprobre. Ne nous complaisons pas aux rayons de la faveur de ce monde, vu qu’il a crucifié et qu’il hait toujours d’une haine implacable le Bien-aimé, auquel nous devons tout ici-bas et dans l’éternité, et qui nous aime d’un amour que beaucoup d’eaux ne pourraient éteindre. Ne soutenons, ni directement, ni indirectement, cette chose qui s’appelle de son nom sacré de Christ, mais qui, en réalité, hait sa personne, hait ses voies, hait sa vérité, hait la seule mention de son avènement. Soyons fidèles à un Seigneur absent. Vivons pour Celui qui est mort pour nous. Ayant nos consciences en paix par son sang, que les affections de nos cœurs s’enlacent autour de sa personne, en sorte que notre séparation « du présent siècle mauvais » ne soit pas seulement une affaire de froids principes, mais une séparation affectionnée, parce que l’objet de notre affection ne s’y trouve pas. Veuille le Seigneur nous préserver de l’influence de cet égoïsme consacré et prudent, si commun aujourd’hui, lequel ne voudrait pas être sans religion, mais n’en est pas moins l’ennemi de la croix de Christ. Ce qu’il nous faut, afin de pouvoir résister avec succès à cette terrible forme du mal, ce ne sont pas des vues particulières ou des principes spéciaux, ou de singulières théories, ou une froide orthodoxie intellectuelle. Ce qu’il nous faut, c’est un profond dévouement à la Personne du Fils de Dieu ; une entière et cordiale consécration de nous-mêmes, corps, âme et esprit, à son service ; un ardent désir de sa glorieuse apparition. Tels sont, chers lecteurs, les besoins particuliers des temps où nous vivons. Ne vous joindrez-vous donc pas à nous, pour pousser, du plus profond de vos cœurs, le cri : « Ô Seigneur ! vivifie ton œuvre ! — accomplis le nombre de tes élus ! — Viens, Seigneur Jésus ! »
 
Texte entier
        

De la fumée sortirent des sauterelles

Les sauterelles, armées ennemies dont le chef est Satan, sortent du coeur de l'homme et brûlent, grignotent de l'intérieur, tourmentent pendant la durée d'une vie humaine, et laissent derrière elles le désert.

Apocalypse : 5ème trompette
    

Miracles

 
Dans ton pays, on dit qu'il y a miracle
lorsque Dieu accomplit la volonté de quelqu'un

Dans notre pays, on dit qu'il y a miracle
lorsque quelqu'un accomplit la volonté de Dieu

(A. de Mello)


Le miracle, c'est de croire sans faire appel au miracle

(H. Not, dans "Christianisme Aujourd'hui")
      

Le code secret de la Bible (suite)

Pourquoi beaucoup de chrétiens ont-ils peur de l'interprétation spirituelle (par l'Esprit) de la Bible ?

Plusieurs réponses sont possibles, dont voici les principales.

Tout d'abord, pour interpréter littéralement la Bible, il n'y a pas besoin du Saint-Esprit. Paradoxalement, ce sont les milieux qui se réclament le plus du Saint-Esprit qui chassent ce dernier de leurs interprétations de la Bible. Pour eux, tout est littéral: le vrai sens de la Bible, ce qu'a réellement dit Dieu, ne compte pas pour eux. Ils se sont créé un système, s'y accrochent, et ont peur de voir ce système s'effondrer, car ils s'effondreraient avec lui.

Une autre explication, beaucoup plus fondamentale, car elle touche à la conscience de qui nous sommes: l'interprétation spirituelle de la Bible révèle au lecteur du texte qui il est. L'orgueil spirituel étant ce qu'il est, moins le lecteur se connaît lui-même, plus il aura tendance à se sur-évaluer, donc à considérer comme inutile de se connaître au moyen d'une lecture spirituelle de la Bible. Dans son inconscient par ailleurs, il aura peur qu'une lecture autre que celle sur laquelle il s'est constitué "croyant" ne vienne tout remettre en question.

Il s'agit aussi d'une problématique d'appartenance au groupe: les vrais prophètes (ceux qui parlent de la part de Dieu) ont toujours été minoritaires, et ont toujours été persécutés par les "croyants" prisonniers des dynamiques des foules. La peur de ne plus faire partie du groupe, la peur de rester seul: voici encore une explication du rejet de l'Esprit de Dieu dans l'interprétation des écritures.

Le point commun de tous ces éclairages ? La peur. Le diabolos règne par la peur. Essayez de parler d'interprétation spirituelle sur le web-forum d'un milieu fondamentalement adepte de l'interprétation littérale de la Bible: vous serez mal accueilli, on déformera vos propos, on vous répondra sans avoir lu tous vos arguments, on vous attaquera, parfois agressivement - quand on vous publiera, car certains forums censurent vos interventions, ou les publient tardivement, une fois le sujet daté, ou les publient en même temps que des réponses écrasantes par leur nombre, de manière à submerger le lecteur et de le perdre dans les méandres des interventions / réactions. Ces personnes ne cherchent pas la vérité, mais elles cherchent à perpétuer un système. Elles sont conditionnées pour continuer sur cette voie, et réfuteront d'un geste de la main - sans la moindre parcelle de remise en question - tout argument prouvant que la Bible, c'est autre chose que ce qu'elles en disent / croient / enseignent.

Dans une discussion avec ces personnes, essayez de les convaincre:
  • elles vous lanceront des pierres (idées dures provenant de coeurs sclérosés)
  • se moqueront (la moquerie est une fuite résultant de la peur de la vérité)
  • vous insulteront (l'insulte est le dernier refuge une fois que tous les arguments ont été balayés)
  • ou tout simplement ne vous répondront pas (fuite en avant)

Quant à vous, restez dans la sagesse de Dieu, accueillez ce que l'Esprit de Dieu vous révèle: ainsi, vous connaîtrez la vérité, qui vous rendra libres!
      

Le code secret de la Bible

La Bible contient un code secret. Ce code secret n'est cependant pas celui que certains ont cru y déceler: pas besoin de super-ordinateurs pour scruter les syllabes des textes originaux de la Bible en espérant y découvrir des secrets cachés. Car ce code doit pouvoir être déchiffré à toute époque, où que l'on soit. L'ordinateur n'existait pas il y a 2'000 ans: il s'agit donc de quelque chose qui est hors du temps. Et qui est disponible en quelque lieu que nous soyons.

Ce quelque chose est en fait quelqu'un.Quelqu'un d'intemporel, et qui est omniprésent. Quelqu'un qui a donc un grand pouvoir, qui est omnipotent. Et omniscient, afin de nous révéler les choses cachées.

Qui mieux que Celui qui a écrit la Bible peut nous en expliquer le sens caché ?
Qui plus que l'Esprit souffle où Il veut ?

Les pères de l'Église l'avaient compris. Pendant 19 siècles on a fait appel à cet Esprit pour nous expliquer le sens des paroles de la Bible. Jusqu'à notre époque matérialiste, où l'interprétation à l'aide de l'Esprit, l'interprétation spirituelle, a été remplacée par l'interprétation littérale. Pas étonnant que ce soient les mêmes qui interprètent littéralement la Bible et qui cherchent un code physique caché dans les textes de la Bible!

Plusieurs exemples d'interprétation spirituelle sont présents dans ce blog. Rejoignez les chrétiens de tous les temps dans leur compréhension des paroles de Dieu! Même le livre réputé le plus difficile à déchiffrer sera à portée de votre esprit! (c'est ici : Le livre de l'Apocalypse).

Et sur la lancée, n'ayez pas peur de bousculer le "chrétiennement correct"! Revenez aux racines de ce que le Christ est venu révéler lors de Son passage sur Terre! Plus que de savoir s'il y a une vie après la mort, intéressez-vous à la vie avant la mort!

Êtes-vous réellement libre ?
      

Qu'est-ce que la foi ?

Louer pour toutes choses

Si quelqu'un prétendait vous indiquer le chemin le plus court et le plus sûr qui conduit au bonheur et à la perfection, il devrait vous conseiller, comme règle de vie, de remercier et de louer Dieu pour tout ce qui vous arrive. Car il est certain que, quelle que soit l'adversité rencontrée, vous la transformerez en bénédiction si vous louez et remerciez Dieu pour cette épreuve. (William Law)

Je remercie Dieu pour mon infirmité, car c'est au travers d'elle que j'ai trouvé mon Dieu, mon travail et moi-même. (Hélène Keller)

Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas. Les hommes peuvent le traiter à leur guise... il ne s'en soucie pas, il sait que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. (Martin Luther)

Demandez à Dieu la grâce de voir sa main dans chaque épreuve, puis la grâce de vous y soumettre aussitôt. Non seulement de vous soumettre à cette épreuve, mais également de l'accepter et de vous en réjouir... Je pense que, parvenus à ce stade, nous voyons disparaître la plupart de nos ennuis. (Charles H. Spurgeon)

En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le christ Jésus à votre égard (1 Thessaloniciens 5:18)

Messages les plus consultés

Le site qui vous dit la vérité sur l'Apocalypse (cliquer sur les images)