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Jésus a été fait garant d'une meilleure alliance (Hébreux 7:22)

Les Ecritures parlent de l'ancienne alliance comme n'étant pas sans défaut, et Dieu se plaint de ce qu'Israël n'y a pas persévéré, en sorte qu'il a dû les rejeter (Hébreux 8:7-9).

Le but de cette alliance, qui était d'unir Israël à Dieu, n'avait pas été atteint. C'est pourquoi Dieu promet de faire une nouvelle alliance, plus excellente que la première et propre à accomplir son dessein, assurant la fidélité réciproque de Dieu et de son peuple :

  • D'une part il dit « Je mettrai mes lois dans leur esprit »,  ainsi la fidélité du peuple est assurée pour toujours
  • Et d'autre part « Je ne me souviendrai plus de leurs péchés », la fidélité de Dieu est garantie à perpétuité

(voyez  Hébreux 8:10-12)

Un Dieu qui pardonne et un peuple qui obéit, tels sont les deux éléments qui doivent se rencontrer et s'unir éternellement dans l'alliance nouvelle. Ce qui en fait la valeur, c'est que Jésus en est le garant : « Jésus est le garant d'une alliance plus excellente » :

  • Vis-à-vis de l'homme, il se fait, comme Fils de Dieu, garant de la fidélité du Père à remplir ses engagements, en sorte que l'homme peut compter sur le pardon de Dieu et accepter l'alliance - sans crainte de l'abandonner
  • Comme Fils de l'homme, Jésus se fait, vis-à-vis de Dieu, garant de la fidélité de l'homme à remplir son mandat, en sorte que Dieu peut répandre sur lui les bénédictions de l'alliance
Etant un avec Dieu et un avec nous, Jésus, l'Homme-Dieu, est doublement garant de cette alliance nouvelle.

Il est dès lors aisé de comprendre que c'est dans la mesure où nous demeurerons en Jésus, garant de l'alliance, que les conditions et les bénédictions de cette alliance se réaliseront en nous. Nous le comprendrons encore mieux en considérant la nouvelle alliance à la lumière d'une des promesses qui s'y rapportent, celle de Jérémie 32:40 par exemple : « Je traiterai avec eux une alliance éternelle, je ne me détournerai plus d'eux, je leur ferai du bien, et je mettrai ma crainte dans leur coeur, afin qu'ils ne s'éloignent pas de moi ». Avec quelle admirable empathie Dieu infini s'abaisse jusqu'à notre faiblesse! Lui, le Dieu fidèle, immuable, dont la parole est la vérité, il donne aux héritiers de la promesse un gage de la sûreté de son conseil, il s'engage lui-même à ne jamais varier : « Je traiterai une alliance éternelle, je ne me détournerai plus d'eux ». Heureux celui qui s'approprie si complètement cette promesse, qu'il y trouve son repos!

Mais dans une alliance, il y a deux contractants; et qu'en sera-t-il si l'homme est infidèle ou fait défaut? Par lui-même, il est incapable de donner une garantie de sa fidélité; mais Dieu y pourvoit. Dans cette nouvelle alliance, il s'engage, non seulement à ne pas se détourner de son peuple, mais aussi à mettre sa crainte dans leur coeur, afin qu'ils ne s'éloignent pas de lui : « Je ferai que vous suiviez mes ordonnances et que vous observiez et pratiquiez mes lois » (Ezéchiel 36:27). Heureux encore celui qui comprend cette condition de l'alliance!

Le salut de l'homme est donc, non pas de faire avec son Dieu une alliance qu'il romprait constamment, mais simplement d'entrer dans celle où Dieu s'engage à le maintenir, en sorte qu'il n'a qu'à accepter la promesse de Dieu et attendre en assurance son accomplissement. L'oeuvre de Jésus, donnée par le Père com­me garant, commence précisément là. C'est à lui que le Père a dit : « Je t'établirai pour traiter une alliance avec le peuple ». Et le Saint-Esprit rend d'autre part ce témoignage que « toutes les promesses de Dieu sont oui en lui et amen en lui, afin que Dieu soit glo­rifié par nous » (2 Cor. 1:20). Ainsi le croyant, qui demeure en Christ, possède en lui l'assurance de l'inviolabilité de cette alliance et de l'accomplissement de chacune des promesses qu'elle renferme.

« Christ est le garant d'une alliance plus excellente ». C'est comme notre Melchisédec que Christ est garant (voyez Hébreux 7). Aaron et ses fils sont morts, mais de Christ il est dit qu'il est vivant, sacrificateur pour toujours « selon la puissance d'une vie impérissable ». « Parce qu'il demeure éternellement, il possède un sacerdoce qui n'est pas transmissible. C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement, étant toujours vivant pour intercéder ». Voilà ce qui rend sa garantie efficace. Sa sainte présence devant le Père et son intercession permanente nous rendent participants de la vie céleste avec ses bénédictions et ses puissances.

Comme garant de la faveur du Père à notre égard, il ne cesse de prier pour nous; comme notre garant devant le Père, il ne cesse de travailler en nous et de nous révéler le Père. Le mystère de la sacrificature selon l'ordre de Melchisédec, que les Hébreux ne pou­vaient saisir, est le mystère de la vie de résurrection (Hébreux 5:10-14).

La nature mê­me de cette sacrificature éternelle de Jésus notre garant, explique comment nous pouvons demeurer en lui d'une manière cons­tante. S'il plaide sans cesse pour nous, l'exau­cement de ces intercessions descend continuellement sur nous; et comme il est répon­dant de l'accomplissement de cette promesse de l'alliance : « Je mettrai ma crainte dans leur coeur, afin qu'ils ne s'éloignent pas de moi », il ne peut nous abandonner un seul instant à nous-mêmes sans manquer à son mandat. Notre incrédulité peut mettre obstacle pour nous à la réalisation de la promesse; mais lui ne peut être infidèle. Contemplons-le dans la gloire de cette vie éternelle qui lui a valu son titre de souverain sacrificateur, et notre foi se fortifiera, et nous croirons que nous sommes bien réellement appelés à vivre constamment en lui.

Quand nous saisissons parfaitement ce qu'est Jésus et ce qu'il est pour nous, il nous devient naturel et simple de demeurer en lui dans tous les moments et toutes les circonstances de la vie; quelle que soit notre disposition, nous trouvons en lui ce qu'il nous faut. Dans les moments de communion directe, nous nous reposons sur lui comme notre Sauveur, notre garant, vivant éternellement. Dans nos moments de faiblesse, d'obscurité, de crainte, nous regardons à lui comme à notre Souverain sacrificateur, revêtu de la puissance d'une vie qui n'a ni fin ni variation. Et quand la communion directe doit faire place aux occupations indispensables de la vie, nous pouvons encore nous reposer sur lui pour nous représenter devant le Père, et compter sur sa puissance pour nous garder en lui.

Source
     

Louer pour toutes choses

Si quelqu'un prétendait vous indiquer le chemin le plus court et le plus sûr qui conduit au bonheur et à la perfection, il devrait vous conseiller, comme règle de vie, de remercier et de louer Dieu pour tout ce qui vous arrive. Car il est certain que, quelle que soit l'adversité rencontrée, vous la transformerez en bénédiction si vous louez et remerciez Dieu pour cette épreuve. (William Law)

Je remercie Dieu pour mon infirmité, car c'est au travers d'elle que j'ai trouvé mon Dieu, mon travail et moi-même. (Hélène Keller)

Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas. Les hommes peuvent le traiter à leur guise... il ne s'en soucie pas, il sait que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. (Martin Luther)

Demandez à Dieu la grâce de voir sa main dans chaque épreuve, puis la grâce de vous y soumettre aussitôt. Non seulement de vous soumettre à cette épreuve, mais également de l'accepter et de vous en réjouir... Je pense que, parvenus à ce stade, nous voyons disparaître la plupart de nos ennuis. (Charles H. Spurgeon)

En toutes choses rendez grâces, car telle est la volonté de Dieu dans le christ Jésus à votre égard (1 Thessaloniciens 5:18)
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